0455a408b65ab748915f0fc79a6ea60186a6c552
7 Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
0455a408b6 |
refactor(api): le bootstrap redescend de quatre appels à un
L'objectif acté était deux appels spécifiques au polyfill, voire un. Il en publiait
quatre. Chacun des trois de trop était une raison que la BIBLIOTHÈQUE a, pas un besoin
qu'une application a :
- **`configureStoreRegistry`** existait parce qu'il y a deux internes à câbler — le SDK
injecté d'un côté, la session de l'autre. Vu de l'appelant, les deux disent « voici ce
qu'il te faut pour tourner ». Replié dans `configure`, qui prend désormais
`getSession` / `normalizeId` / `pointerGuard`.
- **`setCurrentUser`** n'a plus lieu d'être publié depuis que le portail d'accès est
passé dans le polyfill : c'est lui qui pose l'identité. Et une application qui nomme
sa propre identité est exactement le geste qui inverse le modèle — il ne doit pas
exister d'appel publié vers lequel se tourner. Le harnais e2e, lui, joue plusieurs
identités sur une même page ; il y accède par le chemin interne, ce qu'un harnais a
le droit de faire et une application non.
- **`connectedUser`** est maintenant attendu DANS `ensureIdentity`. Ce n'était pas une
commodité : la suite applicative avait montré qu'une app devait l'attendre elle-même,
sinon une note qu'on venait de lui partager se lisait comme illisible. J'avais traité
le symptôme dans l'app d'exemple ; le défaut était côté bibliothèque. En amont, ouvrir
la session EST la connexion — aucune application n'attend un second appel.
Reste donc `configure({ … })`, plus `await ensureIdentity()` dont le site d'appel
survit à la migration : une application attendra toujours une session avant de rendre.
Le test étendu hier a fait son travail : les deux contrôles de contrat sont passés au
rouge sur `configureStoreRegistry`, `connectedUser` et `StoreRegistryDeps` dès que la
surface a bougé.
180 tests unitaires, e2e 40/40 (3,4 min) et applicatif 10/10 (0,8 min).
|
||
|
|
aa6bbc436e |
test(e2e): les parcours applicatifs passent par l'app d'exemple
Une seconde suite e2e, `packages/sdk/e2e/notebook.ts` (`test:e2e:app`), qui pilote `examples/notebook` par le DOM — une page de navigateur par identité — contre le même broker réel. **Pourquoi une seconde suite plutôt qu'un ajout dans la première.** `run.ts` parle à un sac de méthodes sur `window.__sdk` : cela prouve que les fonctions TOURNENT, jamais qu'une application peut s'écrire avec. L'écart a déjà coûté un défaut livré — l'inbox d'un document était verte ici et inutilisable en pratique, parce que le harnais pouvait faire traverser une adresse d'une identité à l'autre par une variable, canal qu'aucune application n'a. Ici, rien ne traverse que ce qui traverse dans la vie : la RÉFÉRENCE d'une note, recopiée d'un écran, et un identifiant tapé dans un champ. Quatre parcours, qui se lisent comme des parcours : - Bob lit la note publique d'Alice depuis sa seule référence — la propriété pour laquelle l'émulation du store public existe, vérifiée bout en bout et sans qu'aucune clé ne circule ; - la note protégée d'Alice reste fermée jusqu'à ce qu'elle la partage — même geste côté Bob, issue opposée, décidée par où la note se trouve ; - Bob laisse un message sur la note d'Alice, et seule Alice le lit — il TROUVE l'adresse depuis la note, personne ne la lui donne ; - la liste de chacun ne contient que ses notes. **Deux étapes quittent `run.ts`** (`documentInboxDeposit`, `capsShareCap`), avec un commentaire disant où elles sont parties : ce sont des parcours, et ils valent plus joués sur deux écrans que sur deux appels d'une même page. Ce qui reste là-bas est ce qu'une application ne fait pas : primitives, caractérisation, régressions de démarrage à froid. **Trois défauts trouvés en écrivant la suite**, tous côté application et invisibles pour le harnais : `connectedUser()` devait être attendu à la connexion (sinon une note qu'on vient de vous partager se lit comme illisible — ce qui ressemble à un problème de droits alors que c'est un problème de moment) ; une réponse périmée restait affichée à côté d'une question fraîche ; et changer de portée ne rafraîchissait pas la liste. L'app affiche désormais la référence de chaque note — ce qu'aucun écran ne montre, aucun utilisateur ne peut le faire circuler. Corrigé au passage : le `.gitignore` pointait encore `packages/client/`, si bien que le commit de renommage a embarqué le profil Playwright de la suite e2e (226 fichiers). Les chemins sont réalignés et le commit précédent a été amendé — rien n'était poussé. 179 tests unitaires, e2e 40/40 (3,2 min) et applicatif 10/10 (0,7 min). |
||
|
|
0eb25286c8 |
refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement. **`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.** « client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans `docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README. **Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs — `configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types — vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`. Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de `docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par `test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de vocabulaire sur les noms publiés. **Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le choix visible plutôt qu'hérité : - `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par `shared-wallet/bootstrap` ; - `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ; - le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer. Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` / `hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait `capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire. 179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion. |
||
|
|
c8d02619b1 |
refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.
- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
s'en servait pour la passer à `shareCap`.
Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.
171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
|
||
|
|
ebf866b1f2 |
refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` / `hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à réécrire le jour du SDK. Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne cassera rien quand le SDK rendra des chaînes. Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait. Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit : `readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les deux sont désormais distingués par un test. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
||
|
|
54f8389e9e |
refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux gestes qu'elle ne doit pas apprendre. - `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque. - `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la note, comme le déposant la nomme pour en laisser un. - `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin. Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce qu'il faudra désapprendre : - `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place. - `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la bibliothèque est une commodité du wallet partagé. - `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé. Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et `setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
||
|
|
d35e735c8b |
feat(example): une app d'exemple, écrite comme un consommateur
Le harnais e2e parlait à un sac de méthodes posé sur `window.__sdk`. Il prouvait que les fonctions s'exécutaient, jamais qu'on pouvait écrire une application avec — et cet écart a livré un vrai défaut : l'inbox d'un document était verte en test et inutilisable en vrai, parce que le harnais faisait traverser une adresse d'une identité à l'autre par une variable, ce qu'aucune application ne peut faire. `examples/notebook` est une application minimale en DOM natif, qui résout `@ng-eventually/client` comme un consommateur externe (workspace, dépendance déclarée, aucun import privilégié). Elle ne peut faire que ce qu'une application peut faire. Elle s'est déjà payée deux fois pendant son écriture : - `UnionSubject.subject` et `.graph` étaient typés `string` alors que ce sont toujours des références de document. Un consommateur devait donc caster ce qu'il venait de lire avant de le repasser — un cast à cet endroit précis rouvre la confusion que les types template literal existent pour fermer. - l'écran d'accès normalisait ce que l'utilisateur SAISIT mais pas ce que l'URL porte, si bien qu'un lien `?ng-id=@Erin` ouvrait un espace différent de celui de la même personne tapant `erin`. Une seule normalisation désormais, celle du registre. Le domaine est volontairement mince — des notes — mais suffit à exercer le placement par scope, la possession de caps, le partage dirigé, les inbox par document et la lecture réactive. 170 tests unitaires, typecheck vert sur la lib, l'exemple et le harnais. |