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feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN `read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow it […] the public site are served differently by brokers"* (engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay externe (`expose_outer`). La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité composable. `emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord (`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le chemin ordinaire s'applique. Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE : `learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont n'accorde. Autres conséquences : - `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer). Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux clés différentes le jour où la constante devient un secret. - `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? » et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun appelant hors des tests. - Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob n'obtient que la référence nue, comme une vraie application. Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer` est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à dépenser, et l'absence de `locator`. 179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne. |
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cb56f91b5e |
docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à qui demander, donc la possession est tout le mécanisme. Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document référencé par document référencé, qui reçoit la clé. `linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » — pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour. Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge. Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/ `isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne désigne rien de précis ici. 171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min. |
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c8d02619b1 |
refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.
- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
s'en servait pour la passer à `shareCap`.
Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.
171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
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54f8389e9e |
refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux gestes qu'elle ne doit pas apprendre. - `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque. - `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la note, comme le déposant la nomme pour en laisser un. - `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin. Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce qu'il faudra désapprendre : - `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place. - `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la bibliothèque est une commodité du wallet partagé. - `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé. Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et `setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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b62bfe1e63 |
refactor: ouvrir une inbox est un acte de registre, et deux invariants rendus explicites
`openDocumentInbox` passe du shim aux registres de branche. Ce qu'il fait est de
la comptabilité du verifier : vérifier la propriété, enregistrer la moitié
lecture sur la branche User, publier l'adresse. Seule la création du document
support relève du shim, et elle est appelée, pas hébergée. En amont l'acte
équivalent est générer une paire de clés et commiter `AddInboxCap`.
Deux risques de migration signalés par le contrat interne, transformés en
invariants vérifiés plutôt que supposés :
- **Le couple `(document, inbox)`** est un littéral RDF séparé par une espace là
où l'amont a une structure typée (`AddInboxCapV0 { repo_id, overlay, priv_key }`).
L'espace est sûr parce qu'un NURI n'en contient pas — alphabet base64url et
segments `:` — mais c'était une propriété implicite. `encodeInboxCap` la
vérifie désormais : un découpage erroné classerait une inbox sous un document
tronqué et perdrait les dépôts sans erreur, la classe de panne que ce chemin a
déjà payée une fois.
- **Le namespace réservé** garantit qu'aucun identifiant utilisateur ne peut s'y
loger — sauf que `normalizeId` est injecté par le consommateur et que le
défaut de la bibliothèque ne fait que trimmer. Une collision ne serait pas
cosmétique : un utilisateur se retrouverait sur un compte d'infrastructure, à
lire et écrire des documents qui ne sont pas les siens. Vérifié à la
normalisation, avec un test qui simule un `normalizeId` hostile.
160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
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107f9d1633 |
refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls `AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un test non. D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`, `polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ? Ce que le test a trouvé, et les réponses : - `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc plutôt que caché par le nom. - `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` / `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` → `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais. - `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction. - Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`, `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM). Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo` justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent de `self.repos` lève bien `RepoNotFound` (`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc` attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à côté ne l'était pas. 159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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e01a8dbab1 |
refactor(layout): séparer les registres de branche du shim
`store-registry.ts` portait deux destins dans un seul fichier de 1379 lignes. `emulated-verifier/branch-registers.ts` prend les compartiments durables — registre de caps de branche Store (`AddRepo`), registre de Links de branche User (`AddLink`), enregistrements d'inbox (`AddInboxCap`), adresses de branche Header — chacun nommant son mécanisme natif. Ils émulent la comptabilité du VERIFIER et survivent conceptuellement : à la migration le natif les reprend, seule notre représentation RDF disparaît. `shared-wallet/account-registry.ts` garde le shim proprement dit — indirection pointeur → doc-shim, résolution et provisionnement des comptes, cache. Aucun pendant amont, s'évapore en entier. Les imports croisés entre les deux sont délibérés et visibles : un registre a besoin du shim pour savoir À QUI il est, le shim classe la structure d'un user au moment où il le résout. Tout l'usage est en corps de fonction, donc le cycle de modules est inerte à l'évaluation. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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88914f50ae |
refactor(layout): ranger les modules par destin à la migration
Les 25 modules étaient à plat, nommés d'après ce qu'ils font mécaniquement (`store-registry`, `read-model`, `reach`, `caps`). Rien dans l'arborescence ne disait lesquels DEVIENDRONT le vrai SDK, lesquels tiennent lieu du travail que le verifier fera nativement, et lesquels n'existent que parce qu'un wallet est partagé — trois destins sans rapport. Quatre dossiers, les deux fichiers d'entrée restant à la racine pour que l'`exports` du paquet et le code du consommateur ne bougent pas : - `model/` — le modèle d'adressage de la cible, transcrit : vocabulaire pur, pas d'I/O. Survit comme connaissance. - `surface/` — ce que l'app touche, chaque symbole ayant un pendant cible documenté. Supprimé quand l'alias bascule ; le code de l'app est inchangé. - `emulated-verifier/` — les doublures de ce que le verifier fait nativement : possession, dépôt des caps, frontière, non-livraison, traitement des inbox, registres de branche, ouverture de repo. **C'est le dossier où diverger du modèle est possible.** Le préfixe `emulated-` porte le sens : tient lieu de, jamais est — cette bibliothèque ne réside dans aucune couche de la cible, elle les référence. - `shared-wallet/` — n'existe que parce qu'un wallet héberge toutes les identités. Aucun pendant, rien sur quoi s'aligner ; sa seule loi est de rester invisible depuis `surface/`. S'évapore, remplacé par rien. `store-registry-api.ts` devient `surface/placement.ts` : il faisait déjà à la main ce que la frontière de dossier fait structurellement — c'est la meilleure preuve interne du bien-fondé de ce rangement. Ce commit ne fait que déplacer et recâbler les imports (src, test, e2e). Les scissions des modules à cheval suivent. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |