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Sylvain Duchesne 0832338201 feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN
`read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch
will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow
it […] the public site are served differently by brokers"*
(engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est
donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay
externe (`expose_outer`).

La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr
dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la
référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique
contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité
composable.

`emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La
possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception
mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord
(`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le
chemin ordinaire s'applique.

Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE :
`learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture
dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont
n'accorde.

Autres conséquences :

- `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer).
  Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux
  clés différentes le jour où la constante devient un secret.
- `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? »
  et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun
  appelant hors des tests.
- Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob
  n'obtient que la référence nue, comme une vraie application.

Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer`
est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la
découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à
dépenser, et l'absence de `locator`.

179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne.
2026-08-06 19:55:32 +02:00
Sylvain Duchesne cb56f91b5e docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la
référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie
une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la
clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à
qui demander, donc la possession est tout le mécanisme.

Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence
n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé
peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé
dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui
renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste
de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document
référencé par document référencé, qui reçoit la clé.

`linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant
demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » —
pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour.

Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent
perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié
manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un
lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une
réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue
pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge.

Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/
`isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne
désigne rien de précis ici.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min.
2026-08-06 16:04:31 +02:00
Sylvain Duchesne c8d02619b1 refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.

- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
  et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
  question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
  s'en servait pour la passer à `shareCap`.

Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
2026-08-06 11:37:47 +02:00
Sylvain Duchesne 54f8389e9e refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que
l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du
destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux
gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux
gestes qu'elle ne doit pas apprendre.

- `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte
  envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque.
- `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la
  note, comme le déposant la nomme pour en laisser un.
- `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface
  publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin.

Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce
qu'il faudra désapprendre :

- `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur
  est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni
  forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place.
- `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la
  bibliothèque est une commodité du wallet partagé.
- `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux
  sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce
  dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé.

Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et
`setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:55:30 +02:00
Sylvain Duchesne 3257afe8c0 feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne
dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode
contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du
moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store
public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les
seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que
`if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de
contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour
un profil public, `ng:protected_inbox` sinon
(`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`).

`userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait
inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend
désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que
`Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est
une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit.

`myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un
triple par (user, scope).

160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 16:19:49 +02:00
Sylvain Duchesne b62bfe1e63 refactor: ouvrir une inbox est un acte de registre, et deux invariants rendus explicites
`openDocumentInbox` passe du shim aux registres de branche. Ce qu'il fait est de
la comptabilité du verifier : vérifier la propriété, enregistrer la moitié
lecture sur la branche User, publier l'adresse. Seule la création du document
support relève du shim, et elle est appelée, pas hébergée. En amont l'acte
équivalent est générer une paire de clés et commiter `AddInboxCap`.

Deux risques de migration signalés par le contrat interne, transformés en
invariants vérifiés plutôt que supposés :

- **Le couple `(document, inbox)`** est un littéral RDF séparé par une espace là
  où l'amont a une structure typée (`AddInboxCapV0 { repo_id, overlay, priv_key }`).
  L'espace est sûr parce qu'un NURI n'en contient pas — alphabet base64url et
  segments `:` — mais c'était une propriété implicite. `encodeInboxCap` la
  vérifie désormais : un découpage erroné classerait une inbox sous un document
  tronqué et perdrait les dépôts sans erreur, la classe de panne que ce chemin a
  déjà payée une fois.
- **Le namespace réservé** garantit qu'aucun identifiant utilisateur ne peut s'y
  loger — sauf que `normalizeId` est injecté par le consommateur et que le
  défaut de la bibliothèque ne fait que trimmer. Une collision ne serait pas
  cosmétique : un utilisateur se retrouverait sur un compte d'infrastructure, à
  lire et écrire des documents qui ne sont pas les siens. Vérifié à la
  normalisation, avec un test qui simule un `normalizeId` hostile.

160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 15:02:29 +02:00
Sylvain Duchesne 107f9d1633 refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un
trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite
à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des
dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en
a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls
`AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un
test non.

D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la
CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant
POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`,
`polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer
pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour
ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ?

Ce que le test a trouvé, et les réponses :

- `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc
  plutôt que caché par le nom.
- `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` /
  `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` →
  `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour
  l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais.
- `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était
  ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction.
- Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`,
  `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM).

Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo`
justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent
de `self.repos` lève bien `RepoNotFound`
(`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées
viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage
sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc`
attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à
côté ne l'était pas.

159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 14:35:01 +02:00
Sylvain Duchesne e01a8dbab1 refactor(layout): séparer les registres de branche du shim
`store-registry.ts` portait deux destins dans un seul fichier de 1379 lignes.
`emulated-verifier/branch-registers.ts` prend les compartiments durables —
registre de caps de branche Store (`AddRepo`), registre de Links de branche User
(`AddLink`), enregistrements d'inbox (`AddInboxCap`), adresses de branche Header
— chacun nommant son mécanisme natif. Ils émulent la comptabilité du VERIFIER et
survivent conceptuellement : à la migration le natif les reprend, seule notre
représentation RDF disparaît.

`shared-wallet/account-registry.ts` garde le shim proprement dit — indirection
pointeur → doc-shim, résolution et provisionnement des comptes, cache. Aucun
pendant amont, s'évapore en entier.

Les imports croisés entre les deux sont délibérés et visibles : un registre a
besoin du shim pour savoir À QUI il est, le shim classe la structure d'un user au
moment où il le résout. Tout l'usage est en corps de fonction, donc le cycle de
modules est inerte à l'évaluation.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 14:09:06 +02:00
Sylvain Duchesne 88914f50ae refactor(layout): ranger les modules par destin à la migration
Les 25 modules étaient à plat, nommés d'après ce qu'ils font mécaniquement
(`store-registry`, `read-model`, `reach`, `caps`). Rien dans l'arborescence ne
disait lesquels DEVIENDRONT le vrai SDK, lesquels tiennent lieu du travail que
le verifier fera nativement, et lesquels n'existent que parce qu'un wallet est
partagé — trois destins sans rapport.

Quatre dossiers, les deux fichiers d'entrée restant à la racine pour que
l'`exports` du paquet et le code du consommateur ne bougent pas :

- `model/` — le modèle d'adressage de la cible, transcrit : vocabulaire pur,
  pas d'I/O. Survit comme connaissance.
- `surface/` — ce que l'app touche, chaque symbole ayant un pendant cible
  documenté. Supprimé quand l'alias bascule ; le code de l'app est inchangé.
- `emulated-verifier/` — les doublures de ce que le verifier fait nativement :
  possession, dépôt des caps, frontière, non-livraison, traitement des inbox,
  registres de branche, ouverture de repo. **C'est le dossier où diverger du
  modèle est possible.** Le préfixe `emulated-` porte le sens : tient lieu de,
  jamais est — cette bibliothèque ne réside dans aucune couche de la cible,
  elle les référence.
- `shared-wallet/` — n'existe que parce qu'un wallet héberge toutes les
  identités. Aucun pendant, rien sur quoi s'aligner ; sa seule loi est de
  rester invisible depuis `surface/`. S'évapore, remplacé par rien.

`store-registry-api.ts` devient `surface/placement.ts` : il faisait déjà à la
main ce que la frontière de dossier fait structurellement — c'est la meilleure
preuve interne du bien-fondé de ce rangement.

Ce commit ne fait que déplacer et recâbler les imports (src, test, e2e). Les
scissions des modules à cheval suivent.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 12:46:44 +02:00
Sylvain Duchesne 5a7009bd75 fix(inbox): une inbox appartient à un document, jamais à plusieurs
Retour sur l'adresse par défaut livrée en 8a382f2, qui faisait pointer tout
document vers l'inbox de son propriétaire. C'était acheter le coût au prix de
la forme — le mauvais arbitrage pour cette bibliothèque.

Vérifié en amont : le verifier route un message entrant par
`inboxes: PubKey → RepoId` (`engine/verifier/src/verifier.rs:1677,1928`) et le
déchiffre avec la moitié privée de CE repo. Et `InboxMsgBody`
(`engine/net/src/types.rs:4265`) ne porte aucun document cible — il n'en a pas
besoin : l'adresse EST l'identification. Une inbox appartient donc à exactement
un repo, et faire tenir plusieurs documents derrière une inbox émule une
relation que le modèle ne peut pas exprimer.

Conséquences :

- `createEntityDoc` ne publie plus rien. Un document neuf n'a pas d'inbox et
  `documentInboxAddress` rend `undefined`.
- Une inbox s'ouvre par `openDocumentInbox(doc)`, sur décision du propriétaire.
  C'est aussi ce qui règle le coût sans toucher à la forme : seuls les
  documents destinés à RECEVOIR en paient une — l'app le sait, la bibliothèque
  non.
- `inbox.postToDocument(doc, { payload })` : l'app nomme le DOCUMENT, jamais une
  inbox. Lève quand le document n'en a pas, au lieu de rendre la main
  silencieusement — un dépôt qui disparaît sans erreur est exactement le bug que
  ce chemin traînait.
- Pas de champ « document cible » sur un dépôt. Ce serait une invention que les
  apps devraient désapprendre à la migration.

README, principe de conception : les deux moitiés sont contraignantes, et c'est
la seconde qu'on brade. La surface doit être au plus près du futur SDK, mais
l'IMPLÉMENTATION aussi doit être au plus près de ce que NextGraph prévoit, sans
exception. Ce qui est connu vaut spécification. La pression à dévier ne se
présente jamais comme une déviation : elle arrive comme un coût, une latence,
une gêne d'ergonomie — bien réels. Deux cas déjà rencontrés sont consignés, avec
le signal commun : un choix qui ferait apprendre au consommateur quelque chose
qu'il devra DÉSAPPRENDRE.

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-03 16:45:28 +02:00
Sylvain Duchesne 8a382f29f8 feat(inbox): l'inbox d'un document est adressable par tout détenteur
Répond au brief 2026-08-03 remonté depuis le consommateur. `documentInbox(doc)`
répondait « quelle inbox est-ce que MOI je connais pour ce document » et en
créait une quand la réponse était « aucune » : un tiers n'atteignait jamais
l'inbox du propriétaire, il en obtenait une à lui, que personne ne lit, et son
dépôt disparaissait sans erreur. C'est l'acte central du consommateur —
s'inscrire à l'événement d'un autre — qui était silencieusement perdu.

Lire une inbox et savoir où y déposer sont deux actes opposés, avec des publics
opposés. Ils sont désormais deux fonctions :

- `openDocumentInbox(doc)` — le PROPRIÉTAIRE ouvre une inbox dédiée. Refuse sur
  la PROPRIÉTÉ (lue depuis les branches Store), pas sur la possession du cap :
  un cap se reçoit, et un destinataire ne doit pas pouvoir rediriger vers lui
  les dépôts destinés au propriétaire.
- `documentInboxAddress(doc)` — n'importe quel détenteur trouve où déposer. Ne
  crée jamais rien.

L'adresse est publiée dès la CRÉATION, sur la branche Header émulée du document
— un sujet réservé à l'intérieur du document, donc lisible par qui détient le
document. Publier seulement le jour où le propriétaire ouvre une inbox dédiée
laisserait une fenêtre pendant laquelle un tiers lit le document, ne trouve
aucune adresse, et ne peut pas joindre le propriétaire du tout.

Sur le coût mesuré par le brief (9m37 → 21m30) : il venait de la création d'un
DOCUMENT supplémentaire par document. L'adresse publiée pointe vers l'inbox
propre du propriétaire, qui existe déjà et s'amortit sur tous ses documents ;
la création grandit d'un triple, pas d'un document. Le dépôt porte le document
concerné, donc le propriétaire matérialise toujours par document. La forme
« dérivable » du brief n'était pas disponible : notre inbox est un document, et
un NURI dérivé nommerait un repo que `doc_create` n'a jamais créé.

Le tout reflète la séparation d'amont : un déposant scelle avec la clé PUBLIQUE
de l'inbox et n'a besoin de rien d'autre, seul le propriétaire détient la
moitié privée — une adresse est donc publique par nature.

`src/machinery.ts` : l'espace de noms `urn:ng-eventually:` que la bibliothèque
se réserve, et le prédicat que le chemin de lecture utilise. La branche Header
est le premier compartiment logé dans un document que le consommateur lit ;
`read-model` écarte désormais tout sujet de cet espace, par SUJET et non par
prédicat — ce qui couvre toutes les branches émulées, présentes et futures.

Question ouverte du brief, tranchée : « une inbox de document adressable par
tout détenteur » est une invention de cette bibliothèque, pas de l'amont — aucun
document n'y a d'inbox, ni le store privé. Ce qui EST vérifié, c'est la forme
qui rend l'anticipation défendable : `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id`.

Tests : le test qui validait « n'importe qui dépose » passait le NURI d'inbox au
déposant par une variable du test — chemin qu'aucune app n'a. Réécrit avec les
deux acteurs cloisonnés : le déposant reçoit le lien du document, qui est la
seule chose qui circule dans ce modèle, et doit trouver l'adresse lui-même. Le
fake `ng` gagne le SELECT de la branche Header et le `DELETE WHERE` (sans quoi
un remplacement devenait une accumulation, précisément le bug qu'il évite).

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-03 16:02:11 +02:00
Sylvain Duchesne 9d3e2d2bfe Fix documentation defects found by an adversarial review
Fifteen findings, all verified before acting. The ones that mattered:

- Corrections added without updating what they corrected. §5's table still
  said a cap-less NURI is one "without :k:", two hundred lines after §4
  established the discriminant is `r:`. Same shape of defect in the P1a
  report, which kept the sentence "it is the owner's keyring, upstream the
  keyring is the wallet" — the exact sentence §4quater declares wrong, and the
  one that produced a global in-memory keyring.

- A wrong source citation: RootCapRefresh/BranchCapRefresh live in
  verifier/src/commits/mod.rs, not repo/src/commit.rs, and are no-op stubs.

- Documentation describing deleted code: isolation.ts, discovery.readIndex,
  the global index, and an acceptance test that was dropped with discovery.

- The P1a implementation report had aged into being wrong in four places
  (caps not persisted, inbox processing not started, plain string types, the
  :k: segment). It is dated, so it now carries a header saying what later lots
  overtook, rather than being rewritten.

- vision.md stated "a document's data is stored encrypted" in the present
  tense. That is the target; here the cap value is the constant OK and nothing
  is encrypted. Said plainly now.

- Prose left mangled by an earlier mechanical find-and-replace, in four places
  I had claimed were repaired.

Also: reach.ts and connect.ts had no home in the permanent docs — the boundary
and the connection sequence are now described in simulation.md, not only in a
brief.
2026-08-03 11:34:24 +02:00
Sylvain Duchesne ae9c32e271 Align the cap emulation on NextGraph's model, and confine it to a virtual user
Two batches, verified against nextgraph-rs throughout.

P1a — the capability surface. Reading was an ACL (Map<doc, Set<principal>>),
the exact inversion of key possession. It is now possession: `capFor(nuri)` is
the only question, there is no principal parameter anywhere, and nothing turns
a bare reference into a cap. Sharing is `shareCap(cap, toInbox)`, a Link
deposit; receiving needs no operation. `Nuri` and `ReadCap` are template
literal types, so passing a bare reference where a cap belongs is a compile
error, with runtime guards behind it for JavaScript callers.

The virtual user boundary. Every access function is now confined to the
connected user, through two rules on one criterion (possession), implemented in
two places so a lapse in either is caught by the other: authorization at the
passage points, and "do not even attempt" at the callers. The polyfill's own
machinery moved to physical.ts — unguarded, never exported — which replaced an
exemption list: the machinery no longer gets waved through the guard, it calls
something the guard never saw.

Removed, as emulating capabilities the target does not have:
- discovery.ts and its global index. There is no discovery in NextGraph; you
  follow links. It also pooled user data across wallets.
- the cross-account fan-out (listEntityDocs, resolveReadGraphs, allAccounts,
  loadShim), which was cross-user enumeration by construction.
- resolveInboxAnchor, a single inbox common to every user.

Caps are now stored where NextGraph stores them, and read back rather than
recomputed: AddRepo on the store's Store branch for documents a user creates,
AddLink on its User branch for caps received. Inboxes belong to someone — the
user's own, plus one per document — and connecting a user drains them all;
that is the library's job, not the app's.

Corrections worth recording: a ReadCap is `r:`, not `:k:` (reported by
NextGraph's developer, verified in BlockRef::readcap_nuri); received caps DO
have a register (AddLink), contrary to what this repo's notes claimed; and
"wallet" upstream means keyring — what owns three stores is a user, so the
vocabulary follows.

The cap value is the constant OK: the only question the emulation answers is
whether a cap is held. P1b replaces that one constant with a real key.

After this the shape is right and the isolation is still fake. Nothing here may
be described as anonymous or private.
2026-08-03 11:22:01 +02:00