Le contrat disait qu'il « termine le travail de connexion qu'il entame », sans
dire ce qui arrive quand il n'y parvient pas. Depuis que les échecs remontent,
il lève — et c'est actionnable : une application qui rend son interface malgré
un rejet affiche un compte vide, pas un écran vide, ce qu'aucun utilisateur ne
sait interpréter.
Dans l'autre sens c'est une garantie renforcée : résolu signifie que tout ce
qui vous a été partagé est lisible.
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de
notre implémentation, pas de la cible.
Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se
rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de
l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet
détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de
l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour
— champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de
la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init
navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la
branche iframe.
L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se
résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue
maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée →
il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel
à faire d'abord.
Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de
déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les
garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée.
Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler
init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment.
Les signatures étaient à jour, les affirmations non. Trois choses visibles par
une application n'y figuraient pas.
L'ordre d'appel : ensureIdentity() se résout quand une session est ouverte, donc
l'attendre avant d'avoir appelé init() ne se résout JAMAIS. Silencieux, sans
erreur — le pire mode de défaillance possible pour qui intègre. C'est aussi la
raison de dire lequel des deux init() appeler, comme on le dit déjà pour ng.
La barrière monte à chaque chargement en page de tête, pas seulement au premier.
Et la page peut se recharger toute seule quand on y revient : une application
qui garde de l'état en mémoire le perd, et ne pouvait pas le deviner.
Aucune de ces phrases ne décrit comment c'est fait — seulement ce qu'un appelant
doit prévoir.
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.
En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.
Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.
getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.
Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.
Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
configure() acceptait un champ currentUser publié. Il faisait manier à
l'appelant ce que la cible ne lui remettra jamais : en amont, session_start
reçoit un identifiant qui VIENT du portefeuille qu'une personne a ouvert.
Et il rouvrait la porte qu'on venait de fermer : renseigné, il fait sauter la
barrière en page de tête — exactement le comportement retiré au commit
précédent. Un commentaire disait « rien de ce qu'expédie une application ne fait
ça » ; c'est une note, pas un mécanisme, et une exception nommée cesse d'en être
une dès qu'elle est publiée.
Personne ne s'en servait — aucun test, aucun harnais, aucun exemple. Un symbole
gardé parce qu'il était déjà là n'est pas une décision.
Le chemin interne subsiste pour les harnais qui pilotent la surface sans
navigateur, mais il n'est plus atteignable depuis la surface publiée.
Aucun parcours n'avait jamais marché le chemin d'un nouvel arrivant : tous
pré-injectaient l'identifiant dans l'URL, ce qui fait résoudre l'identité sans
jamais afficher la barrière. La suite était verte par-dessus un lien de
téléchargement pointant sur un fichier que personne ne servait — et le serveur
de test répondait la page HTML de l'application pour tout chemin inconnu, donc
un fichier manquant ne POUVAIT pas échouer.
Le nouveau parcours part d'un profil vide : barrière, téléchargement réel,
import dans l'application portefeuille, saisie de l'identifiant, remise au
broker, retour dans l'iframe. Il vérifie neuf points, dont celui qui compte —
l'identifiant a survécu et l'identité rapportée est celle qui a été saisie.
Le harnais, lui, se pendait au lieu d'échouer. Cause observée : le tuyau
devtools de Chromium lâche et Playwright n'émet ni close ni disconnected, si
bien que la suite bloquait dans son propre nettoyage sans imprimer ni résumé ni
l'échec déjà en route. Toutes les attentes sont désormais bornées et nomment ce
qu'elles attendaient ; vérifié en cassant délibérément une attente, et observé
en conditions réelles — trois minutes et « gave up waiting for: alice to sign
in » là où j'ai tué trois exécutions d'une heure ce matin.
Deux exécutions simultanées ne se détruisent plus : verrou atomique sur le
profil, et récupération d'un navigateur laissé par une exécution tuée. Le
marqueur devient .user-consumed — il n'a jamais attesté d'une disponibilité,
seulement qu'un lot avait déjà pris l'utilisateur de ce profil. Au passage, la
destruction du profil dépendait du marqueur, écrit en FIN de lot : une
exécution tuée avant laissait un profil que la suivante réutilisait, et
héritait de sa casse. Elle dépend maintenant du profil.
La suite applicative reste non mesurée sur cette machine : un conteneur en
boucle de redémarrage recycle son interface réseau, et sept exécutions sur dix
échouent sur le transport. Trois sont passées 21/21.
Le partage était cassé : Bob n'ouvrait pas le document qu'Alice venait de lui
partager, sans erreur, juste « (illisible) ». Régression introduite en scindant
ensureIdentity().
Chaîne observée aux sondes, pas déduite : settleIdentity() appelait
setCurrentUser, qui déclenche startConnect(), qui va chercher la session via le
thunk getSession de l'application. Or l'exemple appelle init() DEPUIS
L'EXÉCUTEUR qui construit sessionReady — le thunk ne peut donc pas répondre, par
construction. Il lève, resolveAccount rend null, l'exécution est abandonnée sans
restauration ni drainage, mais s'est déjà enregistrée « en vol ». Le
ensureIdentity() suivant rejoint cette exécution morte et se résout sans avoir
rien fait.
Avant la scission, rien n'appelait setCurrentUser pendant l'évaluation du
module : la session existait, l'exécution était saine, et la rejoindre était
sans danger. C'était bien une affaire de moment.
bootstrap.ts scinde le setter : adoptCurrentUser enregistre qui agit,
setCurrentUser reste « enregistrer + connecter » pour tous les autres appelants.
La moitié sans session ne réclame donc plus de session, et se connecter
redevient l'affaire du seul ensureIdentity(), attendu, là où une session existe.
Ce que ça bloque, tracé avant de livrer : une application qui appellerait init()
sans jamais appeler ensureIdentity() n'aurait plus de restauration en arrière-
plan. Aucun appelant de ce genre n'existe, et avant la scission init() était un
passthrough nu qui ne déclenchait rien — c'est une répartition rétablie, pas un
comportement retiré.
Reste connu, non corrigé : connectedUser mémorise toujours une exécution
abandonnée. Le piège est documenté sur setCurrentUser.
@ng-org/web fait déjà la redirection vers le broker — même hôte, même forme,
même test de cadre (dist/ngweb.js). Le polyfill n'a donc rien à réimplémenter
là : ce qui lui revient, c'est la seule chose qu'init() ne peut pas faire, à
savoir mettre ?ng-id= dans window.location.href avant qu'il ne le lise.
rememberIdentity() s'exécute désormais sur les trois chemins — identité posée
par l'appelant, venue du stockage, ou saisie à la barrière. Le cas du stockage
était le silencieux : le paramètre restait absent, l'iframe lisait une identité
vide et provisionnait un second espace virtuel, sans erreur.
L'écriture dans le stockage et celle dans la barre d'adresse sont deux try
indépendants : un stockage qui refuse d'écrire ne doit pas emporter avec lui le
paramètre, qui est le seul à franchir la frontière de partition.
Le contrat retire l'obligation « être ouverte via la redirection du broker » :
elle n'a jamais été celle de l'application. Ni broker, ni iframe, ni redirection
n'y sont plus nommés.
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.
packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.
Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.
Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »