Le régime des contrats est devenu bidirectionnel : chaque partie rédige sa
position dans son dépôt et tire celle de l'autre. Le fournisseur écrit son
engagement, chaque consommateur écrit sa déclaration — ce qu'il appelle
vraiment, sous quelles contraintes, et avec quelles frictions.
Ce dernier point change nos usages : la section Frictions est le chemin par
lequel un consommateur expose un problème, le canal hors-bande ne portant que le
signal. Les huit points que Festipod nous a remontés auraient dû arriver par là,
et notre réponse appartient à l'engagement plutôt qu'à un échange qui s'évapore.
Trois interfaces existaient, une seule était documentée. Elles ont maintenant
leur dossier et leurs deux voix : la surface du polyfill, ng-e2e-helpers, et la
couche d'indexation. On a écrit les engagements dont nous sommes l'auteur et les
déclarations des consommateurs qui sont à nous — délibérément AUCUN
usage_festipod : ce n'est pas notre dépôt, et décider à leur place ce qu'ils
consomment viderait le mécanisme de son sens.
Et la Change policy s'inverse. Elle disait « ce paquet n'offre pas de stabilité
sémantique ». Refuser un schéma ne ralentit pas le mouvement — ça retire au
consommateur le seul outil pour le gérer, alors qu'on faisait déjà le travail
d'une publication versionnée sans lui en donner l'étiquette.
Semver, donc, et les majeurs sont le cas NORMAL : une surface qui converge vers
une cible qu'elle n'atteint pas encore casse souvent, et c'est le signal vrai.
Le texte dit les déclencheurs plutôt que le nom du schéma — retirer un symbole
publié ou resserrer un appel est un majeur, ajouter est un mineur. Version
pleine sur main, pré-version sur une branche : Festipod peut épingler
aujourd'hui sans qu'on lui promette du stable, et sans qu'on ait à lui retirer
son adresse à la fusion.
Au passage, la signature publiée de watchShape était fausse — elle annonçait un
argument unique là où l'appel en prend deux. Rapporté par Festipod, confirmé
indépendamment.
watchShape attrapait l'échec de résolution des documents, journalisait, et
passait une liste vide. Or une barrière sur zéro document est franchie
trivialement — la surface publiait donc { data: [], isPending: false,
isSuccess: true }, octet pour octet l'instantané « synchronisé et vide ». La
seule distinction pour laquelle ce module existe était celle qu'il détruisait.
Un échec de résolution devient isError, jamais isSuccess. Et comme un
observable ne peut pas dé-émettre, l'état « je ne sais plus » conserve la
DERNIÈRE lecture qui a répondu, avec isSuccess à faux : une liste vide n'est
jamais la réponse d'un échec.
Le canal choisi est l'état de chargement, parce que c'est celui qu'une
application lit déjà pour distinguer « en attente » de « vide ». La troisième
valeur ne lui coûte aucun vocabulaire neuf.
Vérification faite en amont plutôt qu'en supposant : readyPromise n'aurait pas
aidé — construit avec resolve seul, rien ne le rejette, et l'échec
d'orm_start_graph n'est qu'un console.error. Le « je n'ai pas pu savoir » de la
cible EST son « toujours en attente ». La classification invention tient, et les
annotations le disent désormais.
C'est le dernier membre connu de cette famille dans le polyfill : après
connectedUser, resolveAccount, userInbox, readInboxCapPairs et
listMyEntityDocs, la couche réactive était le dernier endroit où un échec se
présentait comme une absence.
Une application a rapporté quatre appels simultanés sur un même document
enregistrant trois inboxes. Le contrat garantissait l'inverse. En cherchant, on
en a trouvé DEUX autres, indépendantes, qui produisent le même dégât durable :
le propriétaire surveille une inbox pendant que les dépôts arrivent dans une
autre.
La concurrence. openDocumentInbox ne partageait rien avec userInbox — module
différent, registre propre, aucune coalescence. Reproduit pire que rapporté :
quatre appels donnaient QUATRE inboxes. Une carte en vol par (détenteur,
document), et le corps déplacé pour que l'invariant soit porté par la
composition plutôt que par la position d'une vérification.
La limite est nommée plutôt que cachée : deux onglets ne partagent aucune carte,
chacun lit, chacun ne trouve rien, chacun frappe. Ce n'est pas réparable ici —
une branche est en ajout seul, et ça ne se réconcilie pas après coup, le
propriétaire lisant sa branche User quand un déposant lit l'adresse publiée du
document. Le contrat porte donc une garantie positive ET une non-garantie.
La page froide. readInboxCapPairs était le seul lecteur de store sans barrière,
correct uniquement parce qu'une autre fonction s'exécutait avant lui à la
connexion. Une dépendance d'ordre, pas une garantie portée par la lecture : sur
une page froide il lisait le store privé non synchronisé, répondait « aucune
inbox » et en frappait une seconde. Un seul appel, aucune concurrence. La
barrière est désormais dans la lecture, et elle ne coûte rien aux chemins
connectés, la connexion ayant déjà ouvert les trois stores.
Et la lecture qui manquait. readSynced donnait la garantie, readForDocument
l'adressage, pas leur intersection — si bien que matérialiser des dépôts
obligeait une application à résoudre une adresse d'inbox elle-même, ce que le
contrat lui interdit explicitement. inbox.readSyncedForDocument la lui épargne.
Elle traverse deux dépôts, l'adresse vivant sur l'en-tête du document et les
dépôts sur l'inbox — franchir la barrière sur la seule inbox ne réparait rien.
Au passage, le compteur d'identifiants de la doublure était par page : une page
rechargée refrappait le même identifiant PAR-DESSUS une inbox existante,
aliasant deux dépôts en silence. Il est monotone.
listMyEntityDocs rendait la liste des documents même quand la lecture des clés
échouait. Vu de l'appelant, une liste dont les documents ne s'ouvrent pas est
INDISCERNABLE d'une liste dont ils s'ouvrent : rien ne signale la différence
jusqu'à une lecture ultérieure qui revient vide, la cause étant alors loin
derrière.
C'était un choix délibéré — ne pas transformer un appel publié en levée, la
liste étant déjà en main à ce moment-là. C'est précisément ce qui en faisait une
demi-vérité plutôt qu'un raccourci. Et c'était le dernier membre connu de la
famille qui a produit une panne chez une application cette semaine.
Les deux lectures sur lesquelles l'appel repose remontent désormais : la branche
Main dit quels documents sont là, la branche Store dit ce qui ouvre chacun. Un
tableau vide signifie donc que ce compte n'a rien créé dans cette portée, et
jamais que le store n'a pas été lu.
readUserStore avalait le même échec pour son propre compte ; son autre appelant,
ownsDocument, garde le comportement actuel par un catch explicite et documenté —
toutes ses réponses étant des refus, il échoue en fermeture, ce qui est la
règle qu'e32b6d0 avait posée.
C'est un changement de comportement d'un appel publié, donc le contrat le dit,
et docs/api-contract.md aussi.
Au passage, deux citations pourries corrigées en citant un SYMBOLE plutôt qu'une
ligne — types.rs:4251 désignait DialogRequest et non Link, index.d.ts:138
désignait const ng et non le type NG. Les douze autres références numériques du
voisinage ont été vérifiées : aucune n'avait bougé.
98 annotations posées à côté des déclarations, et un test qui les exige sur la
surface publiée. Elles portent trois choses : le niveau qui répond, la référence
amont, et la catégorie parmi les cinq.
La cinquième est celle qui manquait : declared-not-wired, quand la cible DÉFINIT
la forme et ne la câble pas. Neuf symboles en relèvent, dont readLinks — que
j'avais classé « notre invention » en raisonnant depuis l'absence, alors que
c'est le meilleur alignement disponible.
Les références citent un SYMBOLE, jamais une ligne : trois citations du document
avaient déjà pourri. Cinq corrections au passage, toutes vérifiées à la source —
un chemin ORM qui n'existe pas, deux plages de lignes fausses, et surtout
docs.* et subscribeDoc étiquetés PASSTHROUGH alors qu'ils sont alignés : nos
noms, plus un argument jamais transmis. La sémantique survit à la migration,
les sites d'appel non, et la nuance disparaissait sous une étiquette trop
flatteuse.
Le test échoue à l'annotation retirée, à la catégorie mal orthographiée, et à
une invention qui prétendrait citer une référence — vérifié en cassant les
trois. Il a aussi attrapé un défaut en lui-même : le gabarit de format placé
dans index.ts se faisait analyser comme une annotation.
La classification couvre l'interne qui prétend ressembler à la cible — tout
emulated-verifier — et exclut ce qui ne le prétend pas. La faute d'origine
portait sur une fonction non exportée ; n'être pas publié n'a protégé personne.
Quatre symboles ont résisté et sont annotés avec leur catégorie dominante, la
seconde nommée dans la note plutôt que lissée.
J'ai classé readLinks comme notre invention parce qu'AddLinkV0 n'est construit
nulle part en amont. C'était raisonner depuis l'absence — ce que cette règle
interdit, et que je citais dans la même session. La bonne lecture était que la
cible a DÉFINI la forme et ne l'a pas câblée : nous l'implémentons, ce qui est
le meilleur alignement disponible.
Les deux arrivent ensemble et l'absence est la plus bruyante, ce qui lui fait
gagner des arguments qu'elle devrait perdre. D'où la règle : lire la
déclaration, et laisser le silence autour ne rien dire.
Elle gagne sa place dans la taxonomie, parce que la confondre avec « invention »
fait croire qu'on est plus loin de la cible qu'on ne l'est — et un lecteur
ultérieur, voyant « notre idée », se sentira libre de la changer.
Cinq catégories désormais, et une provenance à côté de chaque symbole plutôt que
dans un document qui dérive : le niveau qui répond, la référence amont, la
catégorie. Un test l'exige sur la surface publiée. Il ne peut pas vérifier que
la citation est vraie, et c'est acceptable : une citation se réfute en quelques
secondes, une prose non — docs/api-contract.md affirmait un passthrough « 1:1 »
faux sur deux points et un décompte de membres erroné, sans que rien n'oblige
personne à aller voir.
La classification vaut aussi pour le code non publié qui PRÉTEND ressembler à la
cible : la faute qui motive tout ceci a été commise sur une fonction interne, et
n'être pas exportée n'a protégé personne.
Deux défauts ont été livrés et rapportés par une application, sans que la suite
applicative puisse les voir. Le trou était précis : aucun parcours ne faisait
revenir un PROPRIÉTAIRE après qu'il a ouvert son document aux messages. Le
parcours 3 fait ouvrir Alice et revenir Bob ; Alice, elle, ne se reconnecte
jamais. Il s'arrêtait une reconnexion trop tôt.
Alice écrit deux notes publiques, en ouvre une aux messages, Bob y dépose en la
nommant, puis Alice revient. Elle doit être reconnue, lire la note qu'elle a
faite en ne tenant que sa référence, POUVOIR ENCORE Y ÉCRIRE, et trouver le
message laissé en son absence.
L'écriture compte autant que la lecture : un document public survit à une
relecture après rechargement, sa clé étant retrouvée dans le store, et n'échoue
qu'à l'écriture. Un parcours qui se contenterait de relire aurait manqué la
moitié.
Et il a été vérifié contre le code d'AVANT le correctif, dans un worktree
jetable : les quatre vérifications échouent, sur
« docs.sparqlQuery: refused — the connected user does not hold this document's
cap ». Ce refus apparaît une fois dans chaque journal d'avant et zéro fois dans
les trois d'après. Un parcours qui passe des deux côtés ne prouve rien — c'est
exactement comme ça que ce trou avait survécu.
La reconnexion est vraie : nouvelle page, réalisme JS neuf, donc tous les caches
de module disparaissent pendant que le portefeuille reste intact. Rien n'est
pré-injecté — la référence qu'Alice colle, elle l'a lue sur son propre écran.
Total de vérifications : 34 → 39.
Deux affirmations à corriger, toutes deux écrites par moi et démenties par le
bug d'aujourd'hui.
La feuille disait que se connecter « restaure ce qui vous a été partagé ». C'est
la moitié : le portefeuille garde vos propres clés ailleurs, et ne rejouer que
le registre des partages refusait à une application son PROPRE document après un
rechargement. La règle qui reste : rejouer TOUS les registres durables, pas
celui qui se trouve sur le chemin qu'on teste.
Et la règle « tout échec remonte » était trop grossière. Elle était juste pour
la restauration ; appliquée à chaque étape, elle verrouillait. Un dépôt
inapplicable n'est pas consommé par son échec, donc il refusait la session à
chaque tentative — une personne qui ne peut plus entrer, là où il n'y avait
qu'un partage manquant.
La distinction consignée : ATTEINDRE les files et restaurer sont de
l'infrastructure, et refuser la session y est juste ; APPLIQUER un élément est
de la donnée, et ça se signale sans priver personne de sa session.
Plus la forme générale, parce qu'elle se reproduira : devant un « tout échec
remonte », demander lesquels se rattrapent en réessayant plus tard et lesquels
sont définitifs pour l'acteur. Les définitifs ne doivent jamais garder une porte
qu'il n'a pas d'autre moyen de franchir.
Une application signalait deux symptômes. Ils sont indépendants, et ils ont une
racine commune : se connecter ne rejouait qu'UN des registres durables du
portefeuille.
connectedUser lisait les AddLink de la branche User — ce qu'on vous a partagé —
et rien d'autre. Les capacités des documents que vous avez FAITS vivent sur la
branche Store, et un seul chemin les relisait : listMyEntityDocs. Une
application qui recharge et va droit à sa note ne tenait donc rien pour elle.
Constaté : capFor(note) vaut undefined juste après une connexion résolue, et
devient défini dès que listMyEntityDocs passe.
Le public survivait en lecture parce que fetchReadCap va rechercher la clé dans
le store ; il échouait quand même à l'écriture, qui ne fait pas cette démarche.
Deuxième défaut : myInboxes énumérait les inbox sans en remettre la clé au
détenteur. Se connecter demandait donc un document qu'on n'avait pas de quoi
lire — sur une inbox, que l'application n'a jamais nommée puisque rien ne le
lui permet.
Troisième défaut, et c'est lui qui rendait tout ça fatal : un drainage refusé
faisait échouer toute la connexion. Une inbox n'étant pas consommée par un
échec, elle refusait à chaque tentative suivante. D'où le « trois fois sur
trois », et d'où un verrouillage plutôt qu'un partage manquant.
C'est ma spécification qui l'a créé. En rendant les échecs visibles j'avais
écrasé une distinction : ne pas ATTEINDRE la file est une panne, et refuser la
session est juste ; ne pas pouvoir APPLIQUER un élément est une donnée, et ça ne
doit priver personne de sa session. Le drainage par inbox est désormais isolé —
signalé haut et fort, les autres files drainées, la session accordée — tandis
qu'énumérer les files et restaurer rejettent toujours.
Le parcours e2e ratait les deux : personne ne se reconnecte après avoir ouvert
son document aux messages. Il s'arrêtait une reconnexion trop tôt.
Trois appelants veulent la même chose — un portefeuille neuf, ses octets et son
mot de passe : la suite du polyfill à son démarrage, la suite d'une application
au sien, et un humain une fois pour provisionner un déploiement. Rien ne
produisait ce fichier ; il fallait aller le chercher à la main sur nextgraph.eu.
Mêmes entrées, mêmes sorties, mais des appelants de nature différente : une
suite ne va pas lancer un sous-processus et analyser sa sortie, et un humain ne
va pas écrire un fichier jetable pour appeler une fonction. Donc une fonction,
et un script mince par-dessus.
mintWalletBytes(password, name) rend les OCTETS, pas un chemin. C'est une
correction de ce qui existait : exportWalletFile imposait le disque à tout le
monde, et la suite applicative écrivait un fichier temporaire pour le relire
aussitôt en mémoire, puis devait le nettoyer. Elle ne le fait plus — serveApp
prend les octets. Qui veut un fichier l'écrit ; personne n'y est forcé.
Le script exige --password et refuse d'en inventer un, et refuse d'écraser un
.ngw existant sans --force, vérifié AVANT de fabriquer quoi que ce soit.
Exécuté pour de vrai : 800 octets, et le mot de passe imprimé est celui passé en
entrée. C'est le seul des trois cas qu'aucune suite n'exerce, donc le seul qui
pouvait être livré cassé sans que rien ne le dise.
Ce qui ne change pas : les suites fabriquent un portefeuille par exécution et
n'en héritent jamais ; le provisionnement veut l'inverse, durable et conservé.
Ils partagent la fabrication et l'export, ils divergent sur la durée de vie.
Les identifiants en dur deviennent un paramètre — les suites passent toujours
les leurs, le script prend ceux qu'on lui donne, et il n'existe aucun mot de
passe par défaut.
Un dépôt attendait la prochaine connexion de son destinataire — potentiellement
des heures. Un vrai NextGraph aura un service qui traite les inbox en continu ;
il n'existe pas. On l'émule : après une écriture dans une inbox, une échéance
unique de vingt secondes draine l'inbox DE LA CIBLE.
C'est une usurpation d'identité, possible seulement parce qu'un portefeuille
partagé détient toutes les identités virtuelles. Elle est acceptable parce que
l'application n'apprend rien de faux : elle observe que les dépôts finissent par
converger, ce qui restera vrai avec un vrai service. Ce qui ne doit pas fuir,
c'est le mécanisme.
Trois gardes, tenues par du code et non par des consignes.
Rien n'atteint la surface publiée : les exports sont épinglés par un test, et
publier ceci reviendrait à publier un appel qui traite l'inbox d'autrui — après
quoi il ne resterait rien du modèle de confidentialité.
Le drainage agit avec un détenteur EXPLICITE, jamais l'identité ambiante. Le
propriétaire vient d'un enregistrement de routage (shim:inboxOwner), et cet
identifiant est passé à chaque étape. C'était le vrai danger : readLinks et
myInboxes demandent getCurrentUser() au moment où elles s'exécutent, donc un
drainage lancé pendant la session d'Alice aurait classé les capacités de Bob
chez elle. Le test l'épingle — après le drainage, Alice n'a aucune capacité sur
le document concerné, et les deux Links sont bien chez Bob, durablement.
Et les échecs remontent au journal d'accès au lieu de disparaître. Une boucle
différée qui avale ses erreurs, c'est la famille retirée en 8c8ade7 et e32b6d0.
Coalescence : une seule échéance en attente par cible, et deux drainages d'une
même inbox ne se chevauchent jamais — processInbox écrit ce qu'il applique.
Limite assumée : si la page disparaît avant l'échéance, le dépôt attend la
prochaine connexion. C'est le comportement honnête d'une émulation qui tient la
place d'un service absent.
La feuille disait le contraire, et c'est moi qui l'ai écrite hier : « deux
exécutions ne doivent jamais se chevaucher », « c'est désormais tenu par un
verrou », « une suite d'un dépôt consommateur entre en collision ». Les trois
sont fausses depuis l'extraction.
Chaque exécution a son propre répertoire de profil et tue le navigateur qui le
détient en finissant. Les exécutions concurrentes — y compris celle d'une
application consommatrice, depuis son propre dépôt — sont indépendantes par
construction.
Et la leçon de forme est consignée, parce qu'elle se généralise : le verrou ne
traitait qu'un symptôme, supprimer le partage a supprimé le besoin. Quand deux
exécutions se disputent une chose, la rendre propre à chacune plutôt que de
sérialiser l'accès.
Il nommait le paquet d'avant deux renommages — donc il était périmé depuis
plusieurs jours, et un clone frais suivi de bun install n'aurait pas produit
l'arborescence sur laquelle on mesurait. L'extraction l'a rendu visible : il a
fallu créer les liens d'espace de travail à la main pour que le nouveau paquet
se résolve.
Régénéré : ng-e2e-helpers y figure, packages/client a disparu, et les portes
tiennent après réinstallation.
Et .gitignore listait encore le répertoire de profil partagé, supprimé avec le
verrou.
Créer un portefeuille, en obtenir le .ngw, traverser le broker : ce n'est pas du
ressort du polyfill. C'est un besoin commun au polyfill et à toute application
NextGraph — et surtout, ça SURVIT à la migration, alors que le polyfill est fait
pour disparaître. L'y laisser, c'était le faire mourir avec lui ou rendre le
polyfill indéracinable.
Le paquet n'importe rien du polyfill — vérifié mécaniquement — et déclare
Playwright et @ng-org/web en pairs, le consommateur devant maîtriser les
versions. Sa surface : attentes bornées, mesure, navigateur, profils,
portefeuille, traversée du broker, rapport d'exécution, et reconnaissance des
modes de panne connus.
La preuve qu'il est utilisable de l'extérieur : le polyfill le CONSOMME, sans
garder de copie. Restent chez lui les parcours, la barrière et les identités
virtuelles, qui lui sont propres.
Le verrou entre exécutions disparaît, remplacé par un profil par exécution. Il
ne traitait qu'un symptôme — un répertoire partagé que la création de
portefeuille effaçait. Avec un profil par exécution il n'y a plus rien à
sérialiser, les exécutions concurrentes deviennent indépendantes, et la
collision entre deux dépôts s'évanouit au lieu d'être exportée. Six exécutions :
aucun répertoire ni Chromium orphelin.
Et la connaissance descriptive est séparée du pilotage : URL, sélecteurs et
inventaire ordonné des écrans sont des données, passées DANS la page pour la
reconnaissance — donc un échec nomme le même écran que celui sur lequel on
dispatchait.
Un échec de navigateur est désormais nommé comme tel — « the actors browser
STOPPED ANSWERING » — au lieu de sortir sous le nom de l'opération innocente qui
se trouvait en vol.
La leçon du tour, et elle valait des jours : SIGN_IN_MS valait 180 s sur des
étapes totalisant 270 s. La borne du dessus se déclenchait donc toujours la
première, et chaque échec rapportait son nom à elle — jamais celui de l'étape en
cause. On a cherché une cause que le harnais était structurellement incapable de
nommer.
D'où les deux règles consignées : calculer une borne englobante à partir de ses
parties au lieu de choisir un nombre, et dimensionner chaque borne terminale sur
une durée MESURÉE inscrite à côté d'elle. Un chiffre nu ne dit pas s'il est
généreux ou serré, et pourrit sans que personne le voie.
Plus une troisième : déclarer les parcours et leurs vérifications avant que quoi
que ce soit puisse échouer, pour qu'une exécution rende toujours le même nombre
de lignes. Quand le total bouge avec la panne, deux exécutions ne sont plus
comparables — et un total qui rétrécit se lit comme un problème plus petit alors
qu'il est plus gros.
Enfin, un fait observé : notre verrou ne garde que ce dépôt. Une suite
appartenant à une application consommatrice, lancée depuis son propre checkout
contre le même broker, entre en collision exactement comme deux des nôtres — et
c'est invisible des deux côtés.
Trois choses, dont une qui explique pourquoi aucun diagnostic n'aboutissait.
SIGN_IN_MS valait 180 s alors que la somme de ses propres étapes en faisait 270.
La borne englobante se déclenchait donc TOUJOURS avant celle de l'étape en
cause, et ne pouvait dire qu'une chose : « bob-… to sign in ». Le message était
structurellement condamné à ne rien apprendre — on a cherché des jours une cause
que le harnais s'interdisait de nommer. Les bornes englobantes sont maintenant
des sommes calculées de leurs étapes.
Les parcours sont isolés. La suite déclare ses 7 parcours et leurs 27
vérifications AVANT tout lancement de navigateur, et rend donc toujours 34
lignes — y compris quand le montage meurt, où les parcours non exécutés sont
rapportés comme tels. Auparavant le total valait 24, 26 ou 27 selon ce qui
mourait : deux exécutions ne mesuraient même pas la même chose. Un échec est
contenu, pas absorbé — il reste compté.
Et chaque borne est dimensionnée sur une durée MESURÉE, inscrite à côté d'elle
dans le code. Le premier rendu d'un acteur prend 4,9 à 7,4 s et vaut 45 s ; la
traversée du broker 1,3 à 2,8 s et vaut 75 s. Un nombre nu n'apprend rien et
pourrit en silence.
Au passage : un walletPage.close() n'avait aucune borne du tout.
Le contrat n'énonçait qu'un cas particulier — createEntityDoc lève si le
document ne peut pas être enregistré — alors que c'est devenu la règle de toute
une famille d'appels.
Ceux qui doivent d'abord SAVOIR si une chose existe avant d'agir lèvent
désormais quand ils n'ont pas pu le savoir, au lieu de continuer comme si la
réponse était « rien ». C'est ce qui a cessé de fabriquer une seconde inbox, un
compte dupliqué ou une racine de registre en double.
La conséquence est actionnable et doit être dite : un rejet ne signifie pas que
la chose est absente, il signifie qu'on l'ignore. Le relancer ou le remonter,
mais surtout ne pas le lire comme un résultat vide — ce qui reviendrait à
réintroduire côté appelant exactement le défaut qu'on a retiré.
La feuille disait : « si la suite rapporte un délai nommé plutôt qu'une
assertion échouée, soupçonner le transport avant le code ». C'est faux, et je
l'ai écrite hier.
Un délai dit seulement qu'une chose n'est pas arrivée à temps. Il ne dit jamais
pourquoi — et se tourner vers l'environnement est la réponse confortable,
puisqu'elle exonère le code.
Le cas est maintenant raconté dans la feuille : tous les sign-in expiraient, on
a accusé le broker et le réseau de l'hôte pendant des heures, et la cause était
une correspondance de sous-chaîne sur une URL, lisible depuis le début. Le
propriétaire du dépôt a tranché contre cette attribution — « je n'ai jamais eu
de problème avec le broker, les tests si » — et il avait raison.
La discipline devient : lire son propre harnais d'abord, et ne parler de
transport qu'une fois le mécanisme nommé.
Le prédicat qui cherchait l'iframe applicative était une correspondance de
sous-chaîne : f.url().includes("127.0.0.1"). Or la page d'authentification du
broker porte l'adresse de l'application DANS SA PROPRE requête —
nextgraph.eu/auth/#/?o=http%3A%2F%2F127.0.0.1%3A39975. Elle correspondait donc
dès le premier instant.
Conséquence en chaîne : la boucle d'attente sortait immédiatement, le clic sur
le portefeuille et la saisie du mot de passe étaient sautés comme « déjà
connecté », et la frame principale du broker était rendue à l'appelant comme si
c'était l'application. Celui-ci attendait alors une minute un élément qui
n'existe pas sur cette page.
Ce qui sauvait une exécution était le clic sur « Login », qui change l'URL et
lui retire le paramètre — gardé par une sonde de 2 s sur un bouton mesuré à
1,0–1,6 s d'affichage. Ce tirage au sort était toute l'intermittence, et il
expliquait l'asymétrie : le premier acteur fait la cérémonie du mot de passe,
les suivants non, le portefeuille étant déjà ouvert et diffusé entre les onglets
du broker par BroadcastChannel — vérifié, 3,4 s contre 1,4 s.
Le harnais attend désormais des ÉTATS, plus des durées : il énumère les écrans
possibles, attend celui qui se présente, et aiguille — sous une seule échéance.
Plus aucun waitForTimeout dans ce chemin. Le chemin sans mot de passe est une
branche attendue de plein droit.
Et un échec nomme maintenant le dernier écran reconnu, l'origine attendue, la
trace horodatée des écrans traversés, les URL de toutes les frames et le texte
visible. Les échecs d'aujourd'hui ne disaient qu'une chose : qu'une chose
n'était pas apparue. C'est ce silence qui a coûté la journée en conjectures.
J'avais attribué tout ça au broker. C'était faux, et c'était lisible dans le
code.
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.
L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).
sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.
ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.
Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.
docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.
Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
userInbox avalait deux échecs, et chacun laissait des dégâts sur le disque.
À la lecture : la requête « quelle inbox ce compte possède-t-il » levait, on
journalisait, et on créait une inbox de plus. Deux associations pour un même
couple utilisateur/portée — vérifié en conditions, sdoc5 et sdoc6 coexistants.
À l'écriture : l'INSERT levait, on retournait quand même la référence en la
mettant en cache. Le propriétaire tenait sdoc5 pendant qu'un déposant résolvait
sdoc6. Il lit une boîte où nul n'écrit, ils écrivent dans une boîte que nul ne
lit.
Et un troisième que je n'avais pas vu : recordInbox avalait son propre INSERT
puis marquait son index en mémoire — l'inbox était associée mais refusée à la
session suivante, donc tous les dépôts rebondissaient, définitivement.
Le balayage demandé a trouvé la famille entière : onze sites de cette forme, un
catch qui journalise puis une exécution qui continue comme si la chose cherchée
était absente. Les huit autres corrigés vont d'une seconde racine de registre
créée sur budget épuisé, à un document public qui ne sert plus jamais sa clé.
La règle appliquée partout : seule une absence VÉRIFIÉE autorise à créer, et une
référence n'est remise à personne avant que son association ait atterri.
Les sites laissés échouent en fermeture — un refus, une liste vide — sans rien
écrire. Ils sont listés, pas oubliés.
Le contrat disait qu'il « termine le travail de connexion qu'il entame », sans
dire ce qui arrive quand il n'y parvient pas. Depuis que les échecs remontent,
il lève — et c'est actionnable : une application qui rend son interface malgré
un rejet affiche un compte vide, pas un écran vide, ce qu'aucun utilisateur ne
sait interpréter.
Dans l'autre sens c'est une garantie renforcée : résolu signifie que tout ce
qui vous a été partagé est lisible.
connectedUser() restaure les capacités reçues et draine les inbox. Aucun de ses
chemins ne pouvait échouer : un broker injoignable rendait exactement la même
promesse qu'un succès complet. L'application affichait alors des listes vides,
et rien nulle part ne disait que la restauration n'avait pas eu lieu.
L'énumération m'avait échappé sur deux points, l'agent les a établis.
resolveAccount attrapait tout et rendait null : une lecture qui ÉCHOUAIT
ressortait donc comme « ce compte n'existe pas ». L'échec était déguisé en
absence — c'est la racine du partage cassé trouvé ce matin, dont on n'avait
traité que le déclencheur. lookupAccount le remplace : le silence n'est plus
possible que sur une absence VÉRIFIÉE.
Et readLinks comme readInboxCapPairs avalaient leur propre erreur en rendant un
tableau vide, un étage sous le catch de connect. Une panne n'y parvenait même
pas. Elles relèvent désormais.
La règle est simple : tout échec remonte, seul « il n'y avait rien à faire »
se résout en silence. Ce qui reste silencieux — aucun détenteur, compte
réellement absent, identité changée en route — l'est parce que c'est la vérité.
Le piège consigné hier est fermé par là même : une exécution qui ne peut pas
répondre rejette, et ceux qui la rejoignent en héritent. Sa feuille est
supprimée, la question qu'elle laissait ouverte étant tranchée.
Trois fixtures de test utilisaient un ng vide — une forme qu'aucune plateforme
ne présente, dont le TypeError était mangé par le catch. Remplacées par un
broker au portefeuille vide. Aucune assertion modifiée.
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de
notre implémentation, pas de la cible.
Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se
rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de
l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet
détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de
l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour
— champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de
la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init
navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la
branche iframe.
L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se
résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue
maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée →
il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel
à faire d'abord.
Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de
déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les
garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée.
Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler
init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment.
Les signatures étaient à jour, les affirmations non. Trois choses visibles par
une application n'y figuraient pas.
L'ordre d'appel : ensureIdentity() se résout quand une session est ouverte, donc
l'attendre avant d'avoir appelé init() ne se résout JAMAIS. Silencieux, sans
erreur — le pire mode de défaillance possible pour qui intègre. C'est aussi la
raison de dire lequel des deux init() appeler, comme on le dit déjà pour ng.
La barrière monte à chaque chargement en page de tête, pas seulement au premier.
Et la page peut se recharger toute seule quand on y revient : une application
qui garde de l'état en mémoire le perd, et ne pouvait pas le deviner.
Aucune de ces phrases ne décrit comment c'est fait — seulement ce qu'un appelant
doit prévoir.
La doctrine disait que la suite applicative ne peut pas être mesurée sur une
machine dont le réseau bouge. Elle vient de passer 27/27 quatre fois d'affilée
sous exactement ce bruit. Ce qui tranche n'est donc pas l'état de la machine
mais la FORME de l'échec — un délai nommé sur une opération broker désigne le
transport, une assertion qui rend une valeur inattendue désigne le code — et la
répétition.
Et la feuille sur le règlement de l'identité décrivait encore la session comme
un thunk fourni par l'application. Elle appartient désormais au paquet, dont le
wrapper init() capture l'événement : plus aucune application ne peut la câbler
de travers, ce qui était pourtant la cause exacte de la régression racontée
juste au-dessus.
Dette de doc soldée.
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.
En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.
Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.
getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.
Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.
Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
configure() acceptait un champ currentUser publié. Il faisait manier à
l'appelant ce que la cible ne lui remettra jamais : en amont, session_start
reçoit un identifiant qui VIENT du portefeuille qu'une personne a ouvert.
Et il rouvrait la porte qu'on venait de fermer : renseigné, il fait sauter la
barrière en page de tête — exactement le comportement retiré au commit
précédent. Un commentaire disait « rien de ce qu'expédie une application ne fait
ça » ; c'est une note, pas un mécanisme, et une exception nommée cesse d'en être
une dès qu'elle est publiée.
Personne ne s'en servait — aucun test, aucun harnais, aucun exemple. Un symbole
gardé parce qu'il était déjà là n'est pas une décision.
Le chemin interne subsiste pour les harnais qui pilotent la surface sans
navigateur, mais il n'est plus atteignable depuis la surface publiée.
La feuille décrivait l'ordre de résolution de l'identifiant mais taisait la
règle qui décide de l'affichage — page de tête toujours, iframe jamais — et
c'est exactement ce qui vient d'être corrigé dans le code.
Elle porte désormais le raisonnement : le discriminant est le cadre parce que
l'identifiant est un état observable alors que la présence d'un portefeuille ne
l'est pas, et qu'un écran conditionnel doit donc deviner l'état qui compte. Plus
les deux faits observés sur les sites réels qui ferment les alternatives —
l'import ouvre un sélecteur sur place, et notre onglet ne reçoit aucun signal
quand il réussit.
Notre version décidait d'afficher la barrière sur la présence de l'identifiant.
Festipod décidait sur la session — jamais établie en page de tête, donc l'écran
s'affichait toujours, l'identifiant servant seulement à pré-remplir le champ.
La différence n'est pas ergonomique. L'identifiant est un état qu'on observe ;
le portefeuille, lui, vit dans le stockage d'une autre origine et nous est
illisible. Un écran conditionnel doit donc DEVINER cet état invisible — et
quand il devine « déjà installé » alors que le portefeuille a disparu du
navigateur, il cache les seuls contrôles qui répareraient la situation et
précipite la personne dans une impasse.
Impasse observée sur le site réel : sans portefeuille, la page du broker affiche
un texte statique, zéro bouton, un seul lien vers nextgraph.eu qui NE TRANSPORTE
AUCUN retour vers l'application. Le retour arrière du navigateur est la seule
issue — et il ne sert à rien si la barrière ne reprend pas la personne à
l'arrivée.
Le discriminant devient le cadre, pas l'identifiant : page de tête → toujours,
iframe → on s'efface. C'est le signal que @ng-org/web utilise lui-même et que
Festipod utilisait un étage plus bas.
On ne détecte rien et on ne demande rien. Les trois étapes s'affichent toujours ;
qui possède déjà son portefeuille ignore les deux premières. Aucune case « je
l'ai déjà » : savoir si l'on a importé un portefeuille dans ce navigateur est
une question trop technique pour être posée.
Garde-fou repris de Festipod, qu'on n'avait pas : après un aller-retour vers
l'onglet NextGraph et un retour arrière, la barrière restait figée sur un bouton
mort. Elle recharge désormais sur pageshow persisted — seul moyen de rejouer le
init() qui porte la redirection.
Vérifié sur navigateur : cliquer « Import a Wallet File » ouvre un sélecteur sur
place, sans navigation ni changement d'onglet, et notre onglet ne reçoit AUCUN
signal quand l'import réussit. Détecter le retour est donc impossible, pas
seulement fragile.
Aucun parcours n'avait jamais marché le chemin d'un nouvel arrivant : tous
pré-injectaient l'identifiant dans l'URL, ce qui fait résoudre l'identité sans
jamais afficher la barrière. La suite était verte par-dessus un lien de
téléchargement pointant sur un fichier que personne ne servait — et le serveur
de test répondait la page HTML de l'application pour tout chemin inconnu, donc
un fichier manquant ne POUVAIT pas échouer.
Le nouveau parcours part d'un profil vide : barrière, téléchargement réel,
import dans l'application portefeuille, saisie de l'identifiant, remise au
broker, retour dans l'iframe. Il vérifie neuf points, dont celui qui compte —
l'identifiant a survécu et l'identité rapportée est celle qui a été saisie.
Le harnais, lui, se pendait au lieu d'échouer. Cause observée : le tuyau
devtools de Chromium lâche et Playwright n'émet ni close ni disconnected, si
bien que la suite bloquait dans son propre nettoyage sans imprimer ni résumé ni
l'échec déjà en route. Toutes les attentes sont désormais bornées et nomment ce
qu'elles attendaient ; vérifié en cassant délibérément une attente, et observé
en conditions réelles — trois minutes et « gave up waiting for: alice to sign
in » là où j'ai tué trois exécutions d'une heure ce matin.
Deux exécutions simultanées ne se détruisent plus : verrou atomique sur le
profil, et récupération d'un navigateur laissé par une exécution tuée. Le
marqueur devient .user-consumed — il n'a jamais attesté d'une disponibilité,
seulement qu'un lot avait déjà pris l'utilisateur de ce profil. Au passage, la
destruction du profil dépendait du marqueur, écrit en FIN de lot : une
exécution tuée avant laissait un profil que la suivante réutilisait, et
héritait de sa casse. Elle dépend maintenant du profil.
La suite applicative reste non mesurée sur cette machine : un conteneur en
boucle de redémarrage recycle son interface réseau, et sept exécutions sur dix
échouent sur le transport. Trois sont passées 21/21.
sign-in — comment un utilisateur passe de rien à une identité qui agit. La
barrière, l'identifiant qui franchit une frontière de partition par l'URL, et
surtout : la redirection vers le broker appartient à @ng-org/web, vérifié dans
son bundle. Le polyfill ne la réimplémente pas ; ce qui lui revient est la seule
chose qu'init() ne peut pas faire, écrire l'identifiant dans l'URL avant qu'il
ne la lise.
La feuille centrale dit pourquoi régler l'identité et se connecter sont deux
actes séparés : l'un ne demande aucune session, l'autre en exige une, et les
confondre bloque dans un sens et casse le partage en silence dans l'autre. Le
piège encore vivant — une connexion abandonnée qui reste joignable — est
consigné comme tel, non corrigé.
e2e-harness — ce que chaque suite juge, et deux choses qu'un agent doit savoir
avant de diagnostiquer : le raccourci qui pré-injectait l'identifiant dans l'URL
a tenu deux défauts invisibles pendant des mois (un lien de téléchargement vers
un 404 que rien ne servait, et une barrière inatteignable pour tout nouvel
arrivant) ; et un tuyau devtools qui lâche tue une exécution sans que Playwright
n'émette d'événement, ce qui ressemble à un défaut produit et n'en est pas.
Le vocabulaire gagne settle, barrier, journey et batch. J'avais aussi introduit
« hand-over » pour la redirection : retiré, c'est le mot de NextGraph qui
l'emporte.
Suite du balayage commencé dans la doc : 20 occurrences de P1a/P1b dans les
commentaires, les titres de tests et le README.
Les phrases ont été récrites, pas substituées : « the breach P1a opened »
devient « the breach that cap-surface opened », et « labelled P1b's » ne
survivait pas à un nom plus long. Un lecteur qui n'a jamais entendu ni l'un ni
l'autre doit comprendre la phrase.
L'avertissement de déploiement du README garde sa force et gagne un nom :
« "anonymous" or "private" until cap-enforcement lands per-document
encryption. »
Reste une occurrence dans e2e/polyfill-entry.ts, qui part avec le lot e2e.
Deux corrections indépendantes dans la doc vivante, les briefs et décisions
datés restant tels qu'écrits.
P1a et P1b ne disaient rien à personne. Six mois plus tard il aurait fallu lire
le code pour savoir de quoi on parle, et le coût de la recherche se repaie à
chaque lecture. Ils deviennent cap-surface — la forme des capacités, livrée le
2026-07-28 — et cap-enforcement — ce qui reste : le chiffrement par document et
les gardes d'écriture aujourd'hui décoratives. 28 occurrences.
Et api-contract.md se contredisait à quatre lignes d'intervalle : il annonçait
deux points d'entrée en tête, et en bas qu'il n'y en a qu'un depuis la fusion du
2026-08-07. Vérifié dans package.json avant d'écrire — exports mappe exactement
{".": "./src/index.ts"} et src/polyfill.ts n'existe pas.
Ce qui identifie un symbole polyfill-era ne change pas : le bloc marqué dans
src/index.ts et le test de vocabulaire, plus aucun chemin d'import.
Le partage était cassé : Bob n'ouvrait pas le document qu'Alice venait de lui
partager, sans erreur, juste « (illisible) ». Régression introduite en scindant
ensureIdentity().
Chaîne observée aux sondes, pas déduite : settleIdentity() appelait
setCurrentUser, qui déclenche startConnect(), qui va chercher la session via le
thunk getSession de l'application. Or l'exemple appelle init() DEPUIS
L'EXÉCUTEUR qui construit sessionReady — le thunk ne peut donc pas répondre, par
construction. Il lève, resolveAccount rend null, l'exécution est abandonnée sans
restauration ni drainage, mais s'est déjà enregistrée « en vol ». Le
ensureIdentity() suivant rejoint cette exécution morte et se résout sans avoir
rien fait.
Avant la scission, rien n'appelait setCurrentUser pendant l'évaluation du
module : la session existait, l'exécution était saine, et la rejoindre était
sans danger. C'était bien une affaire de moment.
bootstrap.ts scinde le setter : adoptCurrentUser enregistre qui agit,
setCurrentUser reste « enregistrer + connecter » pour tous les autres appelants.
La moitié sans session ne réclame donc plus de session, et se connecter
redevient l'affaire du seul ensureIdentity(), attendu, là où une session existe.
Ce que ça bloque, tracé avant de livrer : une application qui appellerait init()
sans jamais appeler ensureIdentity() n'aurait plus de restauration en arrière-
plan. Aucun appelant de ce genre n'existe, et avant la scission init() était un
passthrough nu qui ne déclenchait rien — c'est une répartition rétablie, pas un
comportement retiré.
Reste connu, non corrigé : connectedUser mémorise toujours une exécution
abandonnée. Le piège est documenté sur setCurrentUser.