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Sylvain Duchesne 1ecf511e9d docs(contract): un rejet veut dire « inconnu », jamais « absent »
Le contrat n'énonçait qu'un cas particulier — createEntityDoc lève si le
document ne peut pas être enregistré — alors que c'est devenu la règle de toute
une famille d'appels.

Ceux qui doivent d'abord SAVOIR si une chose existe avant d'agir lèvent
désormais quand ils n'ont pas pu le savoir, au lieu de continuer comme si la
réponse était « rien ». C'est ce qui a cessé de fabriquer une seconde inbox, un
compte dupliqué ou une racine de registre en double.

La conséquence est actionnable et doit être dite : un rejet ne signifie pas que
la chose est absente, il signifie qu'on l'ignore. Le relancer ou le remonter,
mais surtout ne pas le lire comme un résultat vide — ce qui reviendrait à
réintroduire côté appelant exactement le défaut qu'on a retiré.
2026-08-16 10:22:36 +02:00
Sylvain Duchesne f30685bdb9 docs: la doctrine enseignait le réflexe qui a coûté la journée
La feuille disait : « si la suite rapporte un délai nommé plutôt qu'une
assertion échouée, soupçonner le transport avant le code ». C'est faux, et je
l'ai écrite hier.

Un délai dit seulement qu'une chose n'est pas arrivée à temps. Il ne dit jamais
pourquoi — et se tourner vers l'environnement est la réponse confortable,
puisqu'elle exonère le code.

Le cas est maintenant raconté dans la feuille : tous les sign-in expiraient, on
a accusé le broker et le réseau de l'hôte pendant des heures, et la cause était
une correspondance de sous-chaîne sur une URL, lisible depuis le début. Le
propriétaire du dépôt a tranché contre cette attribution — « je n'ai jamais eu
de problème avec le broker, les tests si » — et il avait raison.

La discipline devient : lire son propre harnais d'abord, et ne parler de
transport qu'une fois le mécanisme nommé.
2026-08-14 10:57:21 +02:00
Sylvain Duchesne 7062364569 fix(e2e): le harnais reconnaissait la page du broker comme l'application
Le prédicat qui cherchait l'iframe applicative était une correspondance de
sous-chaîne : f.url().includes("127.0.0.1"). Or la page d'authentification du
broker porte l'adresse de l'application DANS SA PROPRE requête —
nextgraph.eu/auth/#/?o=http%3A%2F%2F127.0.0.1%3A39975. Elle correspondait donc
dès le premier instant.

Conséquence en chaîne : la boucle d'attente sortait immédiatement, le clic sur
le portefeuille et la saisie du mot de passe étaient sautés comme « déjà
connecté », et la frame principale du broker était rendue à l'appelant comme si
c'était l'application. Celui-ci attendait alors une minute un élément qui
n'existe pas sur cette page.

Ce qui sauvait une exécution était le clic sur « Login », qui change l'URL et
lui retire le paramètre — gardé par une sonde de 2 s sur un bouton mesuré à
1,0–1,6 s d'affichage. Ce tirage au sort était toute l'intermittence, et il
expliquait l'asymétrie : le premier acteur fait la cérémonie du mot de passe,
les suivants non, le portefeuille étant déjà ouvert et diffusé entre les onglets
du broker par BroadcastChannel — vérifié, 3,4 s contre 1,4 s.

Le harnais attend désormais des ÉTATS, plus des durées : il énumère les écrans
possibles, attend celui qui se présente, et aiguille — sous une seule échéance.
Plus aucun waitForTimeout dans ce chemin. Le chemin sans mot de passe est une
branche attendue de plein droit.

Et un échec nomme maintenant le dernier écran reconnu, l'origine attendue, la
trace horodatée des écrans traversés, les URL de toutes les frames et le texte
visible. Les échecs d'aujourd'hui ne disaient qu'une chose : qu'une chose
n'était pas apparue. C'est ce silence qui a coûté la journée en conjectures.

J'avais attribué tout ça au broker. C'était faux, et c'était lisible dans le
code.
2026-08-14 10:56:49 +02:00
Sylvain Duchesne 12eba6eea6 fix: quatre écarts entre la surface publiée et ce que NextGraph déclare
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.

L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).

sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.

ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.

Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.

docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.

Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
2026-08-14 10:00:40 +02:00
Sylvain Duchesne e32b6d04fc fix: un échec de lecture ne fabrique plus d'état durable et faux
userInbox avalait deux échecs, et chacun laissait des dégâts sur le disque.

À la lecture : la requête « quelle inbox ce compte possède-t-il » levait, on
journalisait, et on créait une inbox de plus. Deux associations pour un même
couple utilisateur/portée — vérifié en conditions, sdoc5 et sdoc6 coexistants.

À l'écriture : l'INSERT levait, on retournait quand même la référence en la
mettant en cache. Le propriétaire tenait sdoc5 pendant qu'un déposant résolvait
sdoc6. Il lit une boîte où nul n'écrit, ils écrivent dans une boîte que nul ne
lit.

Et un troisième que je n'avais pas vu : recordInbox avalait son propre INSERT
puis marquait son index en mémoire — l'inbox était associée mais refusée à la
session suivante, donc tous les dépôts rebondissaient, définitivement.

Le balayage demandé a trouvé la famille entière : onze sites de cette forme, un
catch qui journalise puis une exécution qui continue comme si la chose cherchée
était absente. Les huit autres corrigés vont d'une seconde racine de registre
créée sur budget épuisé, à un document public qui ne sert plus jamais sa clé.

La règle appliquée partout : seule une absence VÉRIFIÉE autorise à créer, et une
référence n'est remise à personne avant que son association ait atterri.

Les sites laissés échouent en fermeture — un refus, une liste vide — sans rien
écrire. Ils sont listés, pas oubliés.
2026-08-13 13:21:54 +02:00
Sylvain Duchesne 0f1e493e93 docs(contract): ensureIdentity lève quand la connexion n'a pas abouti
Le contrat disait qu'il « termine le travail de connexion qu'il entame », sans
dire ce qui arrive quand il n'y parvient pas. Depuis que les échecs remontent,
il lève — et c'est actionnable : une application qui rend son interface malgré
un rejet affiche un compte vide, pas un écran vide, ce qu'aucun utilisateur ne
sait interpréter.

Dans l'autre sens c'est une garantie renforcée : résolu signifie que tout ce
qui vous a été partagé est lisible.
2026-08-13 12:31:46 +02:00
Sylvain Duchesne 8c8ade7a9e fix: une connexion qui échoue ne se résout plus comme une réussite
connectedUser() restaure les capacités reçues et draine les inbox. Aucun de ses
chemins ne pouvait échouer : un broker injoignable rendait exactement la même
promesse qu'un succès complet. L'application affichait alors des listes vides,
et rien nulle part ne disait que la restauration n'avait pas eu lieu.

L'énumération m'avait échappé sur deux points, l'agent les a établis.

resolveAccount attrapait tout et rendait null : une lecture qui ÉCHOUAIT
ressortait donc comme « ce compte n'existe pas ». L'échec était déguisé en
absence — c'est la racine du partage cassé trouvé ce matin, dont on n'avait
traité que le déclencheur. lookupAccount le remplace : le silence n'est plus
possible que sur une absence VÉRIFIÉE.

Et readLinks comme readInboxCapPairs avalaient leur propre erreur en rendant un
tableau vide, un étage sous le catch de connect. Une panne n'y parvenait même
pas. Elles relèvent désormais.

La règle est simple : tout échec remonte, seul « il n'y avait rien à faire »
se résout en silence. Ce qui reste silencieux — aucun détenteur, compte
réellement absent, identité changée en route — l'est parce que c'est la vérité.

Le piège consigné hier est fermé par là même : une exécution qui ne peut pas
répondre rejette, et ceux qui la rejoignent en héritent. Sa feuille est
supprimée, la question qu'elle laissait ouverte étant tranchée.

Trois fixtures de test utilisaient un ng vide — une forme qu'aucune plateforme
ne présente, dont le TypeError était mangé par le catch. Remplacées par un
broker au portefeuille vide. Aucune assertion modifiée.
2026-08-13 11:58:29 +02:00
Sylvain Duchesne 55714d0a23 fix: trois coûts qui revenaient à l'appelant reviennent au paquet
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de
notre implémentation, pas de la cible.

Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se
rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de
l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet
détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de
l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour
— champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de
la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init
navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la
branche iframe.

L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se
résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue
maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée →
il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel
à faire d'abord.

Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de
déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les
garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée.

Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler
init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment.
2026-08-13 09:49:24 +02:00
Sylvain Duchesne f77317c4d1 docs(contract): trois comportements que l'appelant doit connaître
Les signatures étaient à jour, les affirmations non. Trois choses visibles par
une application n'y figuraient pas.

L'ordre d'appel : ensureIdentity() se résout quand une session est ouverte, donc
l'attendre avant d'avoir appelé init() ne se résout JAMAIS. Silencieux, sans
erreur — le pire mode de défaillance possible pour qui intègre. C'est aussi la
raison de dire lequel des deux init() appeler, comme on le dit déjà pour ng.

La barrière monte à chaque chargement en page de tête, pas seulement au premier.

Et la page peut se recharger toute seule quand on y revient : une application
qui garde de l'état en mémoire le perd, et ne pouvait pas le deviner.

Aucune de ces phrases ne décrit comment c'est fait — seulement ce qu'un appelant
doit prévoir.
2026-08-13 08:45:00 +02:00
Sylvain Duchesne dbd99738f0 docs: deux affirmations que les mesures ont démenties
La doctrine disait que la suite applicative ne peut pas être mesurée sur une
machine dont le réseau bouge. Elle vient de passer 27/27 quatre fois d'affilée
sous exactement ce bruit. Ce qui tranche n'est donc pas l'état de la machine
mais la FORME de l'échec — un délai nommé sur une opération broker désigne le
transport, une assertion qui rend une valeur inattendue désigne le code — et la
répétition.

Et la feuille sur le règlement de l'identité décrivait encore la session comme
un thunk fourni par l'application. Elle appartient désormais au paquet, dont le
wrapper init() capture l'événement : plus aucune application ne peut la câbler
de travers, ce qui était pourtant la cause exacte de la régression racontée
juste au-dessus.

Dette de doc soldée.
2026-08-12 18:32:23 +02:00
Sylvain Duchesne cc8a95d303 feat: le polyfill possède la session et la normalisation des identités
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.

En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.

Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.

getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.

Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.

Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
2026-08-12 17:39:12 +02:00
Sylvain Duchesne 7a4d9b492f refactor: une application ne fournit pas sa propre identité
configure() acceptait un champ currentUser publié. Il faisait manier à
l'appelant ce que la cible ne lui remettra jamais : en amont, session_start
reçoit un identifiant qui VIENT du portefeuille qu'une personne a ouvert.

Et il rouvrait la porte qu'on venait de fermer : renseigné, il fait sauter la
barrière en page de tête — exactement le comportement retiré au commit
précédent. Un commentaire disait « rien de ce qu'expédie une application ne fait
ça » ; c'est une note, pas un mécanisme, et une exception nommée cesse d'en être
une dès qu'elle est publiée.

Personne ne s'en servait — aucun test, aucun harnais, aucun exemple. Un symbole
gardé parce qu'il était déjà là n'est pas une décision.

Le chemin interne subsiste pour les harnais qui pilotent la surface sans
navigateur, mais il n'est plus atteignable depuis la surface publiée.
2026-08-12 15:56:07 +02:00
Sylvain Duchesne 218c9ab6b3 docs: la doctrine dit quand la barrière s'affiche, pas seulement ce qu'elle fait
La feuille décrivait l'ordre de résolution de l'identifiant mais taisait la
règle qui décide de l'affichage — page de tête toujours, iframe jamais — et
c'est exactement ce qui vient d'être corrigé dans le code.

Elle porte désormais le raisonnement : le discriminant est le cadre parce que
l'identifiant est un état observable alors que la présence d'un portefeuille ne
l'est pas, et qu'un écran conditionnel doit donc deviner l'état qui compte. Plus
les deux faits observés sur les sites réels qui ferment les alternatives —
l'import ouvre un sélecteur sur place, et notre onglet ne reçoit aucun signal
quand il réussit.
2026-08-12 14:59:37 +02:00
Sylvain Duchesne f5a3adc385 fix: la barrière s'affiche à chaque chargement en page de tête, comme chez Festipod
Notre version décidait d'afficher la barrière sur la présence de l'identifiant.
Festipod décidait sur la session — jamais établie en page de tête, donc l'écran
s'affichait toujours, l'identifiant servant seulement à pré-remplir le champ.

La différence n'est pas ergonomique. L'identifiant est un état qu'on observe ;
le portefeuille, lui, vit dans le stockage d'une autre origine et nous est
illisible. Un écran conditionnel doit donc DEVINER cet état invisible — et
quand il devine « déjà installé » alors que le portefeuille a disparu du
navigateur, il cache les seuls contrôles qui répareraient la situation et
précipite la personne dans une impasse.

Impasse observée sur le site réel : sans portefeuille, la page du broker affiche
un texte statique, zéro bouton, un seul lien vers nextgraph.eu qui NE TRANSPORTE
AUCUN retour vers l'application. Le retour arrière du navigateur est la seule
issue — et il ne sert à rien si la barrière ne reprend pas la personne à
l'arrivée.

Le discriminant devient le cadre, pas l'identifiant : page de tête → toujours,
iframe → on s'efface. C'est le signal que @ng-org/web utilise lui-même et que
Festipod utilisait un étage plus bas.

On ne détecte rien et on ne demande rien. Les trois étapes s'affichent toujours ;
qui possède déjà son portefeuille ignore les deux premières. Aucune case « je
l'ai déjà » : savoir si l'on a importé un portefeuille dans ce navigateur est
une question trop technique pour être posée.

Garde-fou repris de Festipod, qu'on n'avait pas : après un aller-retour vers
l'onglet NextGraph et un retour arrière, la barrière restait figée sur un bouton
mort. Elle recharge désormais sur pageshow persisted — seul moyen de rejouer le
init() qui porte la redirection.

Vérifié sur navigateur : cliquer « Import a Wallet File » ouvre un sélecteur sur
place, sans navigation ni changement d'onglet, et notre onglet ne reçoit AUCUN
signal quand l'import réussit. Détecter le retour est donc impossible, pas
seulement fragile.
2026-08-12 14:59:10 +02:00
Sylvain Duchesne c5b4703687 test(e2e): le parcours d'un primo-arrivant, et un harnais qui échoue au lieu de se pendre
Aucun parcours n'avait jamais marché le chemin d'un nouvel arrivant : tous
pré-injectaient l'identifiant dans l'URL, ce qui fait résoudre l'identité sans
jamais afficher la barrière. La suite était verte par-dessus un lien de
téléchargement pointant sur un fichier que personne ne servait — et le serveur
de test répondait la page HTML de l'application pour tout chemin inconnu, donc
un fichier manquant ne POUVAIT pas échouer.

Le nouveau parcours part d'un profil vide : barrière, téléchargement réel,
import dans l'application portefeuille, saisie de l'identifiant, remise au
broker, retour dans l'iframe. Il vérifie neuf points, dont celui qui compte —
l'identifiant a survécu et l'identité rapportée est celle qui a été saisie.

Le harnais, lui, se pendait au lieu d'échouer. Cause observée : le tuyau
devtools de Chromium lâche et Playwright n'émet ni close ni disconnected, si
bien que la suite bloquait dans son propre nettoyage sans imprimer ni résumé ni
l'échec déjà en route. Toutes les attentes sont désormais bornées et nomment ce
qu'elles attendaient ; vérifié en cassant délibérément une attente, et observé
en conditions réelles — trois minutes et « gave up waiting for: alice to sign
in » là où j'ai tué trois exécutions d'une heure ce matin.

Deux exécutions simultanées ne se détruisent plus : verrou atomique sur le
profil, et récupération d'un navigateur laissé par une exécution tuée. Le
marqueur devient .user-consumed — il n'a jamais attesté d'une disponibilité,
seulement qu'un lot avait déjà pris l'utilisateur de ce profil. Au passage, la
destruction du profil dépendait du marqueur, écrit en FIN de lot : une
exécution tuée avant laissait un profil que la suivante réutilisait, et
héritait de sa casse. Elle dépend maintenant du profil.

La suite applicative reste non mesurée sur cette machine : un conteneur en
boucle de redémarrage recycle son interface réseau, et sept exécutions sur dix
échouent sur le transport. Trois sont passées 21/21.
2026-08-11 19:34:09 +02:00
Sylvain Duchesne 7c2e8d8f1f docs: deux concepts pour ce que la journée a appris
sign-in — comment un utilisateur passe de rien à une identité qui agit. La
barrière, l'identifiant qui franchit une frontière de partition par l'URL, et
surtout : la redirection vers le broker appartient à @ng-org/web, vérifié dans
son bundle. Le polyfill ne la réimplémente pas ; ce qui lui revient est la seule
chose qu'init() ne peut pas faire, écrire l'identifiant dans l'URL avant qu'il
ne la lise.

La feuille centrale dit pourquoi régler l'identité et se connecter sont deux
actes séparés : l'un ne demande aucune session, l'autre en exige une, et les
confondre bloque dans un sens et casse le partage en silence dans l'autre. Le
piège encore vivant — une connexion abandonnée qui reste joignable — est
consigné comme tel, non corrigé.

e2e-harness — ce que chaque suite juge, et deux choses qu'un agent doit savoir
avant de diagnostiquer : le raccourci qui pré-injectait l'identifiant dans l'URL
a tenu deux défauts invisibles pendant des mois (un lien de téléchargement vers
un 404 que rien ne servait, et une barrière inatteignable pour tout nouvel
arrivant) ; et un tuyau devtools qui lâche tue une exécution sans que Playwright
n'émette d'événement, ce qui ressemble à un défaut produit et n'en est pas.

Le vocabulaire gagne settle, barrier, journey et batch. J'avais aussi introduit
« hand-over » pour la redirection : retiré, c'est le mot de NextGraph qui
l'emporte.
2026-08-11 19:24:00 +02:00
Sylvain Duchesne 16e24f67f9 refactor: les commentaires disent cap-surface et cap-enforcement
Suite du balayage commencé dans la doc : 20 occurrences de P1a/P1b dans les
commentaires, les titres de tests et le README.

Les phrases ont été récrites, pas substituées : « the breach P1a opened »
devient « the breach that cap-surface opened », et « labelled P1b's » ne
survivait pas à un nom plus long. Un lecteur qui n'a jamais entendu ni l'un ni
l'autre doit comprendre la phrase.

L'avertissement de déploiement du README garde sa force et gagne un nom :
« "anonymous" or "private" until cap-enforcement lands per-document
encryption. »

Reste une occurrence dans e2e/polyfill-entry.ts, qui part avec le lot e2e.
2026-08-11 19:14:49 +02:00
Sylvain Duchesne 2726f4a26f docs: nommer par la fonction, et n'annoncer qu'un point d'entrée
Deux corrections indépendantes dans la doc vivante, les briefs et décisions
datés restant tels qu'écrits.

P1a et P1b ne disaient rien à personne. Six mois plus tard il aurait fallu lire
le code pour savoir de quoi on parle, et le coût de la recherche se repaie à
chaque lecture. Ils deviennent cap-surface — la forme des capacités, livrée le
2026-07-28 — et cap-enforcement — ce qui reste : le chiffrement par document et
les gardes d'écriture aujourd'hui décoratives. 28 occurrences.

Et api-contract.md se contredisait à quatre lignes d'intervalle : il annonçait
deux points d'entrée en tête, et en bas qu'il n'y en a qu'un depuis la fusion du
2026-08-07. Vérifié dans package.json avant d'écrire — exports mappe exactement
{".": "./src/index.ts"} et src/polyfill.ts n'existe pas.

Ce qui identifie un symbole polyfill-era ne change pas : le bloc marqué dans
src/index.ts et le test de vocabulaire, plus aucun chemin d'import.
2026-08-11 19:10:34 +02:00
Sylvain Duchesne 3be8da2178 fix: régler l'identité n'a plus le droit de réclamer une session
Le partage était cassé : Bob n'ouvrait pas le document qu'Alice venait de lui
partager, sans erreur, juste « (illisible) ». Régression introduite en scindant
ensureIdentity().

Chaîne observée aux sondes, pas déduite : settleIdentity() appelait
setCurrentUser, qui déclenche startConnect(), qui va chercher la session via le
thunk getSession de l'application. Or l'exemple appelle init() DEPUIS
L'EXÉCUTEUR qui construit sessionReady — le thunk ne peut donc pas répondre, par
construction. Il lève, resolveAccount rend null, l'exécution est abandonnée sans
restauration ni drainage, mais s'est déjà enregistrée « en vol ». Le
ensureIdentity() suivant rejoint cette exécution morte et se résout sans avoir
rien fait.

Avant la scission, rien n'appelait setCurrentUser pendant l'évaluation du
module : la session existait, l'exécution était saine, et la rejoindre était
sans danger. C'était bien une affaire de moment.

bootstrap.ts scinde le setter : adoptCurrentUser enregistre qui agit,
setCurrentUser reste « enregistrer + connecter » pour tous les autres appelants.
La moitié sans session ne réclame donc plus de session, et se connecter
redevient l'affaire du seul ensureIdentity(), attendu, là où une session existe.

Ce que ça bloque, tracé avant de livrer : une application qui appellerait init()
sans jamais appeler ensureIdentity() n'aurait plus de restauration en arrière-
plan. Aucun appelant de ce genre n'existe, et avant la scission init() était un
passthrough nu qui ne déclenchait rien — c'est une répartition rétablie, pas un
comportement retiré.

Reste connu, non corrigé : connectedUser mémorise toujours une exécution
abandonnée. Le piège est documenté sur setCurrentUser.
2026-08-11 19:03:58 +02:00
Sylvain Duchesne 3547de202c fix: régler l'identité ne demande pas de session, se connecter oui
init() de @ng-org/web redirige vers le broker en première instruction, dès qu'on
est en tête. L'application appelait donc init() au chargement du module, la page
partait, et ensureIdentity() ne s'exécutait jamais : la barrière n'apparaissait
pas, ?ng-id= restait absent de l'URL remise au broker, et un primo-arrivant se
retrouvait devant la page de connexion sans portefeuille et sans moyen d'en
obtenir un — sans la moindre erreur.

Appeler ensureIdentity() avant init() ne marchait pas non plus : il attend la
session, que seul le callback d'init() résout. Cycle vérifié empiriquement.

La cause n'était ni l'ordre ni la redirection, mais une confusion dans
ensureIdentity() entre deux actes de nature différente — régler qui est
l'utilisateur (barrière, URL, stockage : aucune session) et se connecter
(session requise). settleIdentity() porte le premier ; le wrapper init() du
polyfill l'attend avant de déléguer. L'invariant d'ordre est ainsi porté par la
composition, pas par une consigne d'ordre d'appel que personne ne lit.

Piège trouvé et épinglé en écrivant les tests : init() et ensureIdentity() dans
le même tick montaient deux barrières, l'utilisateur répondait à l'une et
l'autre ne se résolvait jamais. Le règlement en vol est désormais partagé.
2026-08-11 12:52:49 +02:00
Sylvain Duchesne fc3c129bd3 fix: l'identifiant est dans l'URL avant qu'init() ne l'emporte
@ng-org/web fait déjà la redirection vers le broker — même hôte, même forme,
même test de cadre (dist/ngweb.js). Le polyfill n'a donc rien à réimplémenter
là : ce qui lui revient, c'est la seule chose qu'init() ne peut pas faire, à
savoir mettre ?ng-id= dans window.location.href avant qu'il ne le lise.

rememberIdentity() s'exécute désormais sur les trois chemins — identité posée
par l'appelant, venue du stockage, ou saisie à la barrière. Le cas du stockage
était le silencieux : le paramètre restait absent, l'iframe lisait une identité
vide et provisionnait un second espace virtuel, sans erreur.

L'écriture dans le stockage et celle dans la barre d'adresse sont deux try
indépendants : un stockage qui refuse d'écrire ne doit pas emporter avec lui le
paramètre, qui est le seul à franchir la frontière de partition.

Le contrat retire l'obligation « être ouverte via la redirection du broker » :
elle n'a jamais été celle de l'application. Ni broker, ni iframe, ni redirection
n'y sont plus nommés.
2026-08-11 11:59:57 +02:00
Sylvain Duchesne 737729c9ce refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.

packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.

Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.

Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »
2026-08-10 17:14:25 +02:00
Sylvain Duchesne 49b046268e docs(contract): le contrat décrit l'API, et rien d'autre
Récriture complète de `contract_sdk-surface.md` sur le cadrage du propriétaire du projet :
**le contrat dit ce que le SDK met à disposition, point.**

Ce qui en sort, et pourquoi ça n'y avait pas sa place :

- **tout état d'implémentation** — chiffrement, confidentialité, valeur de remplacement,
  ce qui est émulé, ce qui n'est pas encore fait. Le lecteur est un agent qui développe
  une application appelante : s'il lit qu'une chose est provisoire, il conçoit des
  compensations — sa propre couche de chiffrement, un choix de ne pas stocker telle
  donnée, un avertissement d'interface — toutes fausses et toutes à retirer. Il doit
  pouvoir considérer que ce SDK **est** celui de NextGraph ;
- **la fabrique** — « polyfill », « portefeuille partagé », « multi-utilisateurs », la
  migration, ce que l'application supprimera un jour, les écarts par rapport à la cible ;
- **l'argumentaire** — ce que le modèle « permet », ce que telle règle « achète », la
  confidentialité composable. Un appelant a besoin de savoir qu'une référence rendue ne
  porte pas de clé, pas de savoir ce que ça lui apporte.

Ce qui entre : les **trois obligations de déploiement**, vérifiées dans le code — servir un
`.ngw` depuis son bundle et le passer à `configure`, être ouverte via la redirection du
broker, appeler `ensureIdentity()` dans un contexte navigateur avant de rendre — et trois
clauses contraignantes qui manquaient : l'identifiant rendu est **opaque**, le préfixe
`urn:ng-eventually:` est **réservé sur les sujets**, et le placement recommandé est un
document par entité métier, plusieurs objets dans un document restant permis.

`## Guarantees` devient une suite d'énoncés plats. `## Non-guarantees` ne liste que des
**absences de capacité** — pas de nom d'affichage, pas de révocation, rien par lecteur sur
un document en store public, pas d'écriture déléguée — jamais un manque par rapport à
autre chose.

L'application d'exemple n'affiche plus l'identifiant comme un nom : elle le montre pour ce
qu'il est, un identifiant technique. C'était exactement ce que la clause « opaque »
interdit, dans le fichier censé montrer le bon geste.

202 tests, typechecks propres, `lint` sans erreur. 148 → 135 lignes.
2026-08-10 15:03:08 +02:00
Sylvain Duchesne 33b96fdc8d docs(concept): la règle interdit la divergence, elle ne la met plus en balance
La feuille testait ce que l'APPELANT apprendrait. Le propriétaire du projet a énoncé la
règle plus large : rester au plus près de NextGraph, et n'admettre aucune implémentation
qui en diverge — que l'appelant s'en aperçoive ou non.

L'ordre des deux questions est ce qui a manqué. Sur la fusion de `readUnion`, posée en
premier, « l'appelant devra-t-il désapprendre ? » ne tranchait pas : « une entité par
document » est une bonne pratique par ailleurs, alors que désapprendrait-il au juste ? Le
raisonnement a piétiné des heures là-dessus. Posée en premier, « la cible fait-elle ça ? »
a demandé un regard : le niveau 1 rend les sujets réels, et l'ORM du niveau 3 porte `@id`
ET `@graph` sur chaque objet en fabriquant le premier quand on l'omet. Divergence, fin.

« Devra-t-il désapprendre ? » reste, mais mesure la gravité d'une divergence inévitable —
jamais son autorisation. Et un tell est ajouté, celui qui a produit ce défaut : une
recommandation que le code impose au lieu de la guider, en rendant l'autre disposition
invisible.
2026-08-10 14:51:17 +02:00
Sylvain Duchesne 7076c0cca8 fix: readUnion regroupe par sujet réel — la fusion était une divergence
`readUnion` indexait par DOCUMENT une table nommée `bySubject`, créait ses entrées avec
`subject: doc`, et jetait le sujet réellement lu après s'en être servi pour écarter la
machinerie. Tout triplet non-machinerie d'un document tombait donc dans un sac unique
étiqueté par la référence du document : deux entités écrites sous deux sujets revenaient
**conflées**, une entité écrite sous un autre sujet revenait **ré-étiquetée**. Sans erreur,
sans trace.

**C'était une divergence, et c'est à ce titre qu'elle tombe.** NextGraph dit l'inverse aux
deux niveaux : une requête ancrée résout le graphe du repo comme graphe par défaut et rend
les sujets tels qu'ils sont ; et l'ORM porte sur chaque objet **deux** propriétés
distinctes, `@id` et `@graph`, dont il FABRIQUE la première quand on la laisse vide
(`graphIri + ":q:" + aléa`). Plusieurs objets par graphe est le cas prévu, et `@id` existe
pour les distinguer à l'intérieur d'un `@graph`.

La règle du projet reste **« un document séparé par entité métier »**, mais c'est une
recommandation de placement dictée par le modèle de sécurité — une clé est par repo, donc
l'isolation par entité exige un repo par entité. Ce n'est pas une contrainte que la lecture
a le droit d'imposer en rendant l'autre disposition invisible. Le contrat porte désormais la
recommandation, le code porte la capacité ; il faisait exactement l'inverse.

**La justification de l'épinglage était une erreur de catégorie**, et elle a été retirée
plutôt que contournée : `repo_graph_name` formate un nom de GRAPHE, il est estampillé sur
les quads et aucun sujet n'est réécrit. Deux confirmations indépendantes, dont la suite e2e
qui écrit un sujet puis le relit par correspondance exacte contre le vrai broker.

`UnionSubject.subject` passe de `Nuri` à `string` — un sujet RDF réel est un IRI
quelconque. `graph` reste `Nuri` et devient le champ à repasser au SDK ; l'app d'exemple
l'utilise à ses deux sites, où le sens était « le document ».

**Et la suite e2e ne comptait que les entrées.** C'est pour cela qu'elle est restée verte
pendant tout le défaut : compter ne distingue pas un regroupement par document d'un
regroupement par sujet. Elle écrit maintenant deux sujets dans le dernier document et
vérifie les trois choses qui comptent — quatre entrées pour trois documents, chaque entrée
portant le sujet sous lequel elle a été écrite, et son `graph` étant la référence du
document.

202 tests unitaires (5 ajoutés, dont 3 échouent si l'on restaure l'ancien repliage),
e2e 42/42 et applicatif 12/12.
2026-08-10 14:50:07 +02:00
Sylvain Duchesne f378c71739 docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.

- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
  arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
  rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
  en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
  bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
  repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
  sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
  vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
  tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
  clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
  commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
  disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
  prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).

**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.

**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.

197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
2026-08-10 12:09:20 +02:00
Sylvain Duchesne cdc09a1a1d refactor(api): l'application ne nomme plus son identité — elle l'apprend
Lot C de la revue adverse. Cinq corrections, dont une qui change la forme de la surface.

**L'application ne pouvait pas obtenir son identité par l'API.** `ensureIdentity()`
rendait `void`, `getCurrentUser` n'est plus publié — et pourtant `createEntityDoc(id, …)`
et `listMyEntityDocs(id, …)` l'exigeaient. L'app d'exemple s'en sortait en lisant
`localStorage["ng-eventually:identity"]` et le paramètre `?ng-id`, deux constantes
PRIVÉES du portail d'accès. Une frontière qu'aucun consommateur ne devrait voir, et
encore moins dont il devrait dépendre.

Vérifié au niveau 2 avant de trancher : `session_start(wallet_name, user_id)` prend
l'identité — donc en amont l'application la DÉTIENT, elle la tient du portefeuille
qu'elle a ouvert. Ici c'est le portail qui la choisit, donc c'est au portail de la
rendre. Deux changements, tous deux vers la cible :

- `ensureIdentity()` rend l'identité qu'il a établie ;
- `createEntityDoc(scope)`, `listMyEntityDocs(scope)`, `resolveWriteGraph(scope)`
  perdent leur paramètre d'identité. En amont `doc_create(session_id, …)` ne porte
  aucun utilisateur : une session EST celle d'un utilisateur. Passer la sienne à chaque
  appel de placement était un geste sans successeur.

L'application garde l'identité pour l'afficher, et ne la passe plus à rien.

**`inbox.share` provisionnait un destinataire inexistant.** Une faute de frappe créait
les trois stores et l'inbox de ce nom, et la clé atterrissait où personne ne regarde —
sans la moindre erreur. En amont on ne peut pas viser un nom qu'on invente : un dépôt est
scellé vers une clé d'inbox qui vous est parvenue par un contact entrant. Refuser est
fidèle ; provisionner était l'invention.

**`createEntityDoc` avalait l'échec de ses deux écritures** et rendait quand même une
référence — le document n'était dans aucun store, donc la session suivante ne le listait
pas et sa lecture rendait vide, en silence. Il lève maintenant, comme `doc_create` en
amont propage les siennes.

**Deux entrées prenaient `Nuri` au lieu de `NuriLike`** (`inbox.watch`,
`openDocumentInbox`), ce qui contredisait la raison même pour laquelle aucune garde de
type n'est publiée. Et **deux messages d'erreur nommaient des symboles retirés**
(`storeRegistry.documentInboxAddress`, `setCurrentUser`) : une erreur qui envoie vers une
fonction inexistante est pire qu'une erreur muette.

Contrat d'API et feuille `contract_sdk-surface` mis à jour ; `readForDocument` et le refus
de `share` obtiennent enfin leur règle en §9.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:31:15 +02:00
Sylvain Duchesne 30f6263db5 docs(concept): le contrat entre le polyfill et l'application qui l'utilise
Amorce le système `concept` dans ce dépôt et ouvre `app-contract` — la frontière
entre cette bibliothèque et les applications qui la consomment.

C'est un contrat **inter-dépôts** et ce dépôt en est le FOURNISSEUR : les applications
vivent ailleurs et tireront `sdk-surface` d'ici. D'où le type `contract_`, ses cinq
sections obligatoires, et l'inscription dans `.project/contracts.yaml` — c'est
l'inscription qui publie.

Trois feuilles :

- **`contract_sdk-surface`** — l'engagement, écrit du point de vue de l'appelant.
  Ce qu'il peut tenir pour acquis : permissif en entrée et précis en sortie ; toute
  référence rendue est NUE, aucun appel ne rend jamais de clé ; lire est la possession,
  écrire est la propriété ; donner à lire est un seul acte et le destinataire n'appelle
  rien ; un dépôt s'adresse à une inbox, jamais à un document ; `ensureIdentity()` est
  toute la connexion ; et `configure` est le seul appel qu'il supprimera.
  Ce qu'il ne doit PAS tenir pour acquis, dit aussi crûment : aucune confidentialité,
  rien de « par lecteur » sur un document public, aucune révocation, aucune écriture
  déléguée, et les références ne voyagent que dans un déploiement.

- **`rule_would-the-caller-unlearn-it`** — le test qui décide de tout : est-ce que
  ceci ferait apprendre à l'appelant quelque chose qu'il devra DÉSAPPRENDRE ? Avec les
  deux tells que la revue de ces jours-ci a rendus concrets : une exception nommée
  cesse d'en être une dès qu'on la publie, et un symbole gardé parce qu'il était là
  n'est pas une décision.

- **`knowledge_what-an-app-deletes-at-migration`** — les deux destins d'un symbole
  publié, le cas intermédiaire d'`ensureIdentity` (substance jetée, site d'appel
  conservé), et le fait que la liste de suppression n'est plus portée par un chemin
  d'import depuis la fusion des entrées : une garantie mécanique remplacée par une
  garantie documentaire, dont seule la moitié est tenue par un test.

Le vocabulaire du concept fixe trois termes que ce projet a déjà payé cher :
`reference` (jamais « lien »), `ReadCap`, `polyfill-era`. `lint` est conformant.

Reste à décider : ce dépôt n'a pas de `CLAUDE.md` racine, donc l'`AGENTS.md` généré
n'est chargé nulle part.
2026-08-10 09:25:01 +02:00