Notre version décidait d'afficher la barrière sur la présence de l'identifiant.
Festipod décidait sur la session — jamais établie en page de tête, donc l'écran
s'affichait toujours, l'identifiant servant seulement à pré-remplir le champ.
La différence n'est pas ergonomique. L'identifiant est un état qu'on observe ;
le portefeuille, lui, vit dans le stockage d'une autre origine et nous est
illisible. Un écran conditionnel doit donc DEVINER cet état invisible — et
quand il devine « déjà installé » alors que le portefeuille a disparu du
navigateur, il cache les seuls contrôles qui répareraient la situation et
précipite la personne dans une impasse.
Impasse observée sur le site réel : sans portefeuille, la page du broker affiche
un texte statique, zéro bouton, un seul lien vers nextgraph.eu qui NE TRANSPORTE
AUCUN retour vers l'application. Le retour arrière du navigateur est la seule
issue — et il ne sert à rien si la barrière ne reprend pas la personne à
l'arrivée.
Le discriminant devient le cadre, pas l'identifiant : page de tête → toujours,
iframe → on s'efface. C'est le signal que @ng-org/web utilise lui-même et que
Festipod utilisait un étage plus bas.
On ne détecte rien et on ne demande rien. Les trois étapes s'affichent toujours ;
qui possède déjà son portefeuille ignore les deux premières. Aucune case « je
l'ai déjà » : savoir si l'on a importé un portefeuille dans ce navigateur est
une question trop technique pour être posée.
Garde-fou repris de Festipod, qu'on n'avait pas : après un aller-retour vers
l'onglet NextGraph et un retour arrière, la barrière restait figée sur un bouton
mort. Elle recharge désormais sur pageshow persisted — seul moyen de rejouer le
init() qui porte la redirection.
Vérifié sur navigateur : cliquer « Import a Wallet File » ouvre un sélecteur sur
place, sans navigation ni changement d'onglet, et notre onglet ne reçoit AUCUN
signal quand l'import réussit. Détecter le retour est donc impossible, pas
seulement fragile.
@ng-org/web fait déjà la redirection vers le broker — même hôte, même forme,
même test de cadre (dist/ngweb.js). Le polyfill n'a donc rien à réimplémenter
là : ce qui lui revient, c'est la seule chose qu'init() ne peut pas faire, à
savoir mettre ?ng-id= dans window.location.href avant qu'il ne le lise.
rememberIdentity() s'exécute désormais sur les trois chemins — identité posée
par l'appelant, venue du stockage, ou saisie à la barrière. Le cas du stockage
était le silencieux : le paramètre restait absent, l'iframe lisait une identité
vide et provisionnait un second espace virtuel, sans erreur.
L'écriture dans le stockage et celle dans la barre d'adresse sont deux try
indépendants : un stockage qui refuse d'écrire ne doit pas emporter avec lui le
paramètre, qui est le seul à franchir la frontière de partition.
Le contrat retire l'obligation « être ouverte via la redirection du broker » :
elle n'a jamais été celle de l'application. Ni broker, ni iframe, ni redirection
n'y sont plus nommés.
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.
packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.
Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.
Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »