33212a8b00b15f30a5ab446c6a453bed29327f01
17 Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
2726f4a26f |
docs: nommer par la fonction, et n'annoncer qu'un point d'entrée
Deux corrections indépendantes dans la doc vivante, les briefs et décisions
datés restant tels qu'écrits.
P1a et P1b ne disaient rien à personne. Six mois plus tard il aurait fallu lire
le code pour savoir de quoi on parle, et le coût de la recherche se repaie à
chaque lecture. Ils deviennent cap-surface — la forme des capacités, livrée le
2026-07-28 — et cap-enforcement — ce qui reste : le chiffrement par document et
les gardes d'écriture aujourd'hui décoratives. 28 occurrences.
Et api-contract.md se contredisait à quatre lignes d'intervalle : il annonçait
deux points d'entrée en tête, et en bas qu'il n'y en a qu'un depuis la fusion du
2026-08-07. Vérifié dans package.json avant d'écrire — exports mappe exactement
{".": "./src/index.ts"} et src/polyfill.ts n'existe pas.
Ce qui identifie un symbole polyfill-era ne change pas : le bloc marqué dans
src/index.ts et le test de vocabulaire, plus aucun chemin d'import.
|
||
|
|
737729c9ce |
refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application, était le pire endroit pour laisser traîner ça. packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill, contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts → e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md. Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes, y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est fait occurrence par occurrence, pas par substitution. Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a polyfill of NextGraph's SDK. » |
||
|
|
f378c71739 |
docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.
- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).
**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.
**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.
197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
|
||
|
|
0eb25286c8 |
refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement. **`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.** « client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans `docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README. **Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs — `configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types — vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`. Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de `docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par `test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de vocabulaire sur les noms publiés. **Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le choix visible plutôt qu'hérité : - `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par `shared-wallet/bootstrap` ; - `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ; - le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer. Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` / `hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait `capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire. 179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion. |
||
|
|
0832338201 |
feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN `read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow it […] the public site are served differently by brokers"* (engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay externe (`expose_outer`). La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité composable. `emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord (`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le chemin ordinaire s'applique. Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE : `learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont n'accorde. Autres conséquences : - `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer). Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux clés différentes le jour où la constante devient un secret. - `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? » et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun appelant hors des tests. - Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob n'obtient que la référence nue, comme une vraie application. Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer` est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à dépenser, et l'absence de `locator`. 179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne. |
||
|
|
32ef756b0b |
docs: deux actes, pas quatre besoins
La section listait quatre « besoins » — nommer, donner à lire, faire trouver, joindre. C'était confondre ce qu'un acte FAIT avec ce dont son résultat dépend. Un émetteur ne fait que deux choses, et tout cas d'usage est l'une des deux : - transmettre la RÉFÉRENCE (`access` vide) : le destinataire peut nommer le document — et le lire si celui-ci se trouve dans un store public. Même valeur transmise, résultat différent, décidé par l'endroit où est le document et non par ce qu'on a envoyé. - transmettre la référence ET la clé : le destinataire lit. Irréversible. « Faire trouver » n'était donc pas un troisième acte, mais le premier appliqué à un document en store public. Et « joindre » n'est pas un acte du tout : le locator dit si la référence est assez COMPLÈTE pour être résolue par un inconnu — cela relève du destinataire. D'où la conséquence pour tout ce que cette bibliothèque expose : un appel remet la clé ou ne la remet pas, et ce doit être l'intention explicite de l'appelant — jamais l'effet de bord d'une demande de référence. Où en est la bibliothèque, acte par acte : transmettre la référence est couvert sans appel dédié (toutes les références rendues sont nues) ; transmettre référence et clé l'est par `inbox.share`. Et une propriété du modèle n'est PAS émulée : un document en store public est lisible depuis une référence nue, là où `mayReach` exige toujours un cap détenu. L'écart va dans le sens sûr — nous sous-accordons — mais une app ne peut pas exprimer « je diffuse largement, la référence suffit », et son seul contournement serait de remettre la clé, ce qui casse la confidentialité composable. Section redondante supprimée, et le mot banni retiré des exemples. |
||
|
|
cb56f91b5e |
docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à qui demander, donc la possession est tout le mécanisme. Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document référencé par document référencé, qui reçoit la clé. `linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » — pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour. Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge. Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/ `isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne désigne rien de précis ici. 171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min. |
||
|
|
3c981ffadb |
docs: le nommage de NextGraph l'emporte toujours — y compris sur nos propres règles
La règle que je venais d'écrire bannissait « publish » sans réserve. Or le moteur emploie `publisher` 126 fois — `as_publisher`, `publisher_advert` — pour un rôle pub/sub sur un topic. Une règle appliquée à la lettre aurait fait rejeter du vocabulaire amont, ce qui est exactement l'inverse du but. Le principe est donc posé au-dessus, et il prime sur tout : là où la cible a un mot, c'est le mot, point. Ce qui reste banni est NOTRE « publier un document », qui n'a aucun référent en amont et recouvre trois actes distincts — placer dans un store public, rendre trouvable, remettre une clé. Ça n'autorise jamais à renommer ce que l'amont appelle `publisher`. `publisher`, `topic` et `advert` rejoignent le vocabulaire déclaré du contrôle de noms, avec la raison en commentaire. Le renommage `publishRepoLink` → `recordInPublicStore` reste justifié : cette méthode n'a pas de pendant amont, elle enregistre un document en store public (et, artefact d'émulation, lui frappe une clé). |
||
|
|
7672915bb9 |
docs: ce qu'un NURI transporte, et les quatre besoins d'un lien
Une discussion de conception a calé plusieurs fois sur une séparation supposée entre « un NURI » et « un lien ». Elle n'existe pas, et l'avoir crue est ce qui a fait livrer un `linkTo` faux sur trois points à la fois. `NuriV0` porte exactement ce qu'un lien porte — `target`, `overlay`, `access: Vec<NgAccessV0>`, `locator` — et `NgLinkV0` en est la forme structurée. La vraie question n'est donc pas « NURI ou lien » mais ce qu'on met dans `access` et `locator`. Nuance qui compte pour tout ce qui s'imprime : le TYPE a tous les emplacements, la GRAMMAIRE de chaîne ne les expose pas tous. `access` est une LISTE de formes d'accès (`ReadCap | Token | ExtRequest | Key | Inbox | Topic`), donc une liste VIDE est un état légitime et courant : la référence NOMME sa cible et n'accorde rien. D'où les quatre besoins, chacun avec ce que la référence doit porter : nommer (access vide), donner à lire (+ ReadCap, irréversible), faire trouver un document public (overlay/locator, aucune clé), joindre depuis ailleurs (locator, sans quoi un inconnu n'ouvre rien). Trois confusions nommées parce que chacune a été faite ici : « sans clé » ne veut pas dire « public » ; nommer n'est pas lire et c'est l'acte PAR DÉFAUT (ce que notre test central prouve déjà) ; rien n'est vérifié à l'accès, donc une référence ne peut pas être neutre en droits — ce qu'on y met EST l'autorisation, et un lien diffusé ne se révoque pas. Et la divergence la plus lourde, qui n'était consignée nulle part : publier signifie ICI distribuer une clé, alors qu'en amont un document public est lisible parce que son STORE l'est et que les brokers le servent. L'émulation est trop stricte, pas inversée — elle sous-accorde — mais un consommateur ne doit pas en conclure que publier est un acte de distribution de clé, ni attendre quoi que ce soit de per-lecteur sur un document public. |
||
|
|
0b37d17c2f |
docs: reprendre les citations après le rangement, et retirer le membre login fabriqué
Les deux contrats et la doctrine portent des centaines de citations `file:line` vers `src/`. Le rangement par destin les périmait en bloc — 208 reprises (45 chemins `src/x.ts`, 163 mentions nues). Sans ça la réorganisation pourrissait l'instrument même qui tient la discipline qu'elle sert. Et un défaut relevé par le contrat interne, vérifié : `ng-proxy` fabriquait un membre `login`. `@ng-org/web` n'expose aucune méthode de ce nom — zéro occurrence dans les déclarations installées comme dans `sdk/js/lib-wasm/src/lib.rs` — mais le proxy répondait une fonction au lieu d'`undefined`, laquelle plantait à l'appel. C'était le seul endroit où ce wrapper ajoutait à la surface du SDK, contre son propre en-tête. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
||
|
|
9d3e2d2bfe |
Fix documentation defects found by an adversarial review
Fifteen findings, all verified before acting. The ones that mattered: - Corrections added without updating what they corrected. §5's table still said a cap-less NURI is one "without :k:", two hundred lines after §4 established the discriminant is `r:`. Same shape of defect in the P1a report, which kept the sentence "it is the owner's keyring, upstream the keyring is the wallet" — the exact sentence §4quater declares wrong, and the one that produced a global in-memory keyring. - A wrong source citation: RootCapRefresh/BranchCapRefresh live in verifier/src/commits/mod.rs, not repo/src/commit.rs, and are no-op stubs. - Documentation describing deleted code: isolation.ts, discovery.readIndex, the global index, and an acceptance test that was dropped with discovery. - The P1a implementation report had aged into being wrong in four places (caps not persisted, inbox processing not started, plain string types, the :k: segment). It is dated, so it now carries a header saying what later lots overtook, rather than being rewritten. - vision.md stated "a document's data is stored encrypted" in the present tense. That is the target; here the cap value is the constant OK and nothing is encrypted. Said plainly now. - Prose left mangled by an earlier mechanical find-and-replace, in four places I had claimed were repaired. Also: reach.ts and connect.ts had no home in the permanent docs — the boundary and the connection sequence are now described in simulation.md, not only in a brief. |
||
|
|
ae9c32e271 |
Align the cap emulation on NextGraph's model, and confine it to a virtual user
Two batches, verified against nextgraph-rs throughout. P1a — the capability surface. Reading was an ACL (Map<doc, Set<principal>>), the exact inversion of key possession. It is now possession: `capFor(nuri)` is the only question, there is no principal parameter anywhere, and nothing turns a bare reference into a cap. Sharing is `shareCap(cap, toInbox)`, a Link deposit; receiving needs no operation. `Nuri` and `ReadCap` are template literal types, so passing a bare reference where a cap belongs is a compile error, with runtime guards behind it for JavaScript callers. The virtual user boundary. Every access function is now confined to the connected user, through two rules on one criterion (possession), implemented in two places so a lapse in either is caught by the other: authorization at the passage points, and "do not even attempt" at the callers. The polyfill's own machinery moved to physical.ts — unguarded, never exported — which replaced an exemption list: the machinery no longer gets waved through the guard, it calls something the guard never saw. Removed, as emulating capabilities the target does not have: - discovery.ts and its global index. There is no discovery in NextGraph; you follow links. It also pooled user data across wallets. - the cross-account fan-out (listEntityDocs, resolveReadGraphs, allAccounts, loadShim), which was cross-user enumeration by construction. - resolveInboxAnchor, a single inbox common to every user. Caps are now stored where NextGraph stores them, and read back rather than recomputed: AddRepo on the store's Store branch for documents a user creates, AddLink on its User branch for caps received. Inboxes belong to someone — the user's own, plus one per document — and connecting a user drains them all; that is the library's job, not the app's. Corrections worth recording: a ReadCap is `r:`, not `:k:` (reported by NextGraph's developer, verified in BlockRef::readcap_nuri); received caps DO have a register (AddLink), contrary to what this repo's notes claimed; and "wallet" upstream means keyring — what owns three stores is a user, so the vocabulary follows. The cap value is the constant OK: the only question the emulation answers is whether a cap is held. P1b replaces that one constant with a real key. After this the shape is right and the isolation is still fake. Nothing here may be described as anonymous or private. |
||
|
|
0d52c82ba9 |
docs: passer vision, readcap-and-nuri-model et l'incident en anglais
Le reste du dossier docs/ était déjà en anglais ; ces trois fichiers avaient été rédigés en français par erreur. Traduction fidèle, sans changement de fond : mêmes sections, mêmes tableaux, mêmes blocs de code. Le retour à la ligne dur à 78 colonnes est levé (une ligne par paragraphe, convention du projet). Marqueurs épistémiques préservés et rendus aussi visibles : VERIFIED / INFERRED / CORRECTED / DIRECTION / GAP. Les citations verbatim de commentaires amont restent intactes. Deux incohérences de FOND signalées par la traduction et corrigées ici — elles étaient invisibles tant qu'on lisait chaque section isolément : - readcap-and-nuri-model, section « Caveats / gaps » : elle listait encore le fetch keyless comme hypothèse INFÉRÉE à confirmer, alors que le bloc CORRIGÉ du §4bis la déclare fausse et non constructible. Contradiction interne née de ma correction partielle. Conservée barrée plutôt que supprimée : l'hypothèse est intuitive et se reformera sinon. - incident write-loss : l'intro affirmait en fait établi que « l'écriture n'atteint jamais durablement le broker », alors que la réserve épistémique plus bas dit explicitement que l'alternative (perte d'écriture vs réhydratation à froid) n'est pas tranchée. L'intro ne rapporte plus que le symptôme observé. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
||
|
|
b2cb774124 |
docs: état courant NextGraph enrichi + modèle cible aligné + retrait du lot PW
MODÈLE CIBLE (readcap-and-nuri-model) — trois ajouts, deux corrections :
- Store public : lisible par l'URL, et NON récursif — un contenu public peut
référencer du contenu privé sans y donner accès. C'est la non-récursivité qui
porte la valeur (objet public pointant vers de l'identité privée).
- Le trousseau : la branche de store, où chaque création commite AddRepo{read_cap}
— avec l'avertissement explicite que ce n'est PAS le mécanisme de partage.
Confondre l'index privé et le geste de partage mène à « on partage le store »,
ce qui livrerait tout son contenu présent et futur.
- Rotation de clé : re-livraison par inbox, traitée automatiquement à la
connexion. Écrit comme DIRECTION, en signalant que le commentaire amont dont ça
partait décrit l'état courant.
- Levée de la confusion did/NURI en tête de la section grammaire : `did🆖` est
un préfixe de schéma présent partout, pas un marqueur de « sans cap ». C'est un
seul objet, avec ou sans la clé dedans.
- Livraison de cap par inbox signalée comme MANQUE (forme bonne, chemin absent).
ÉTAT COURANT (nextgraph-current-state) — 218 lignes ajoutées, structure intacte :
livraison de cap par inbox non implémentée ; vérification de signature d'auteur
jamais appelée au runtime (members map vide, //TODO) ; aucune sonde d'existence
au niveau SDK ; expose_outer codé en dur à false, absent du SDK ; protocole Ext
sans aucun contrôle. Plus trois constats d'exploitation : heal cold-start,
fork de compte sur provision concurrente, et l'abort du flush outbox sur
TopicNotFound. La mort du socket est seulement référencée (déjà couverte).
CORRECTION D'UN FAIT QUE J'AVAIS ÉNONCÉ FAUX : le digest d'auteur n'est PAS clé
sous le secret de lecture — il est clé par l'overlay outer, public. C'est le
CONTENU du commit qui est chiffré. La conclusion « vérifier suppose de pouvoir
lire » tient, le mécanisme diffère.
Lot PW (WriteCap = membership) RETIRÉ de la liste des phases : il restait planifié
alors que le brief déclare plus haut qu'il n'y a pas de membership. Il était en
outre justifié par un besoin de dédup par signature que le consommateur n'a pas —
sa dédup s'appuie sur l'overlay.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
|
||
|
|
60a9fd3ede |
docs: réécrire P1a après double revue adverse, corriger le verdict Q1 sur-lu
Deux adversaires à mandats disjoints (alignement NextGraph / économie
conceptuelle). Résultat : P1a fond de 8 notions nouvelles à 2, et un fait que
j'avais consigné comme VÉRIFIÉ était sur-lu.
CORRECTION DE FOND — le fetch keyless n'est PAS constructible. Le spike P0
concluait « Q1 OUI partiel, seul garde : l'overlay ». Il s'arrêtait au contrôle
d'accès sans regarder l'ADRESSAGE : aucune commande d'existence au niveau SDK ;
la seule sonde est interne au crate, exige des BlockId ET un repo chargé, et vise
l'overlay inner dérivé du secret de lecture. Une référence cap-less porte un
RepoId et l'overlay outer — ni BlockId, ni le bon overlay. L'adressage
présuppose le cap. Note corrigée sur place (pas empilée), avec la leçon
transposable : vérifier qu'une garde laisse passer ne prouve pas qu'une
opération est atteignable — encore faut-il pouvoir NOMMER ce qu'on demande.
P1a réécrite :
- UN seul type nouveau, `ReadCap`, le nom de l'amont. `Nuri` reste ce qu'il est
déjà (~90 usages) : la forme cap-less. Les types de marque disparaissent — le
SDK réel prend `nuri: String` et enforce au RUNTIME par la crypto ; une
garantie de compilation est un concept que NextGraph n'a pas, et un
consommateur qui typerait tout devrait dé-typer plus tard.
- `capFor(nuri) → ReadCap | undefined` : le trousseau. Comble un trou fatal du
premier jet — `doc_create` renvoie un NURI cap-less, donc l'invariant « on ne
va jamais d'une référence nue à un cap » empêchait le créateur d'obtenir le cap
de son propre document. Le trousseau existe déjà : la branche de store, où
chaque création commite AddRepo{read_cap}. En amont c'est le wallet.
- `shareCap(cap, toInbox)` : on partage UN DOCUMENT, à une ou plusieurs inboxes.
Pas le store — donner un cap de store livrerait tout son contenu présent et
futur. Les caps reçus arrivent comme dépôts d'inbox, consommés par le
inbox.watch existant (ce qui règle le point 7 de la revue adverse).
- Durabilité : ne PAS la promettre. Verbatim amont, les caps sont « not durable »
et qui ne reste pas abonné perd l'accès ; PermaCap est un TODO. La surface doit
exposer l'obligation d'abonnement, sinon le consommateur retient des caps morts.
- `PrincipalId` sort de la surface caps : n'existe pas en amont, et le brief le
supprimait de canRead en le qualifiant d'inversion ACL avant de le réintroduire
dans sealCapTo. On adresse des inboxes, comme inbox.post le fait déjà.
- Section 0 conservant les erreurs du premier jet : elles sont instructives.
- Exception publique actée : un lien de repo public n'a PAS de read_cap (il se
télécharge depuis l'outer overlay) — pour du public, « référence nue → contenu »
est bien la forme cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
|
||
|
|
ead5aececf |
docs: l'overlay est store-scopé ; retrait de la fausse piste "membership"
readcap-and-nuri-model — nouvelle section sur l'OVERLAY, le concept qui manquait à la référence. C'est l'espace réseau d'un STORE : deux formes (outer = BLAKE3 public du store_id, calculable par tous ; inner = BLAKE3 keyed par le ReadCapSecret, réservé aux détenteurs de la clé). Le `✌️` d'un NURI de DOCUMENT porte l'overlay de son store — VÉRIFIÉ de bout en bout, avec une contre-preuve mécanique : dans Store, get/put/del/has passent tous `&self.overlay_id`, donc tous les documents d'un store partagent le namespace de blocs et un overlay par-document est structurellement impossible. Conséquence documentée, qui contraint tout modèle de présence anonyme : le `✌️` est un pseudonyme stable et permanent de la personne, présent dans toute référence cap-less vers n'importe lequel de ses documents protected. Le même bit d'information sert à dédupliquer sans lire ET à tracer — indissociables. vision — correction d'une forme fausse. Le document affirmait « écriture = membership/permissions », en miroir de « lecture = possession de clé ». Faux : il n'y a pas de notion d'appartenance dans le modèle, uniquement des clés et des URLs. Toute forme en member/role/permission est une MAUVAISE forme. brief caps — la section « périmètre élargi : WriteCap = membership » est retirée, conservée barrée comme garde-fou, avec la leçon de méthode qui vaut plus qu'elle : lire l'état courant de nextgraph-rs pour en DÉDUIRE la forme cible est une erreur — le source contient de l'échafaudage inerte (AddMember, PermissionV0, verify_sig jamais appelé hors tests). Le source sert à vérifier un mécanisme, jamais à inférer une intention. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
||
|
|
1791c31f42 |
docs: vision du polyfill (shape-fidelity), modèle ReadCap/NURI réel, brief caps
vision.md — la charte : le polyfill n'est PAS une couche de sécurité (wallet
partagé + pas de crypto = insécurité ACCEPTÉE) ; seul objectif = exposer la
BONNE FORME des primitives futures pour que les consommateurs n'aient rien à
réécrire. Invariant tenu par une simulation crypto légère : un `did` nu (sans
ReadCap) ne permet PAS de lire ; un NURI avec ReadCap est suffisant et requis.
readcap-and-nuri-model.md — le vrai modèle, VÉRIFIÉ par lecture de
`nextgraph-rs` : ReadCap = ObjectRef {id BLAKE3, clé ChaCha20} = possession de
clé, PAS une ACL ; grant = sceller la clé à l'inbox du destinataire ;
révocation = re-key grossier et non-rétroactif ; grammaire NURI cap-less vs
cap-porteur (le segment `:k:` est le discriminant) ; table des divergences avec
l'émulation `caps.ts` (aujourd'hui une ACL — l'inversion exacte).
briefs/2026-07-20-caps-emulation-alignment.md — le chantier d'alignement :
spike P0 keyless-resolve (verdicts vérifiés : existence sans clé OUI,
détection de suppression sans clé NON, confidentialité OUI), puis P1 cap-less
vs cap-porteur, P2 possession, P3 re-key, P4 migration d'API. Inclut la revue
adverse (WriteCap = membership et non possession ; sans crypto la privacy de
lecture n'est pas applicable ; migration = re-architecture consommateur).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
|