3547de202c46b9ffedf2aba04ef57fcb685dccb0
21 Commits
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737729c9ce |
refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application, était le pire endroit pour laisser traîner ça. packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill, contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts → e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md. Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes, y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est fait occurrence par occurrence, pas par substitution. Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a polyfill of NextGraph's SDK. » |
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7076c0cca8 |
fix: readUnion regroupe par sujet réel — la fusion était une divergence
`readUnion` indexait par DOCUMENT une table nommée `bySubject`, créait ses entrées avec `subject: doc`, et jetait le sujet réellement lu après s'en être servi pour écarter la machinerie. Tout triplet non-machinerie d'un document tombait donc dans un sac unique étiqueté par la référence du document : deux entités écrites sous deux sujets revenaient **conflées**, une entité écrite sous un autre sujet revenait **ré-étiquetée**. Sans erreur, sans trace. **C'était une divergence, et c'est à ce titre qu'elle tombe.** NextGraph dit l'inverse aux deux niveaux : une requête ancrée résout le graphe du repo comme graphe par défaut et rend les sujets tels qu'ils sont ; et l'ORM porte sur chaque objet **deux** propriétés distinctes, `@id` et `@graph`, dont il FABRIQUE la première quand on la laisse vide (`graphIri + ":q:" + aléa`). Plusieurs objets par graphe est le cas prévu, et `@id` existe pour les distinguer à l'intérieur d'un `@graph`. La règle du projet reste **« un document séparé par entité métier »**, mais c'est une recommandation de placement dictée par le modèle de sécurité — une clé est par repo, donc l'isolation par entité exige un repo par entité. Ce n'est pas une contrainte que la lecture a le droit d'imposer en rendant l'autre disposition invisible. Le contrat porte désormais la recommandation, le code porte la capacité ; il faisait exactement l'inverse. **La justification de l'épinglage était une erreur de catégorie**, et elle a été retirée plutôt que contournée : `repo_graph_name` formate un nom de GRAPHE, il est estampillé sur les quads et aucun sujet n'est réécrit. Deux confirmations indépendantes, dont la suite e2e qui écrit un sujet puis le relit par correspondance exacte contre le vrai broker. `UnionSubject.subject` passe de `Nuri` à `string` — un sujet RDF réel est un IRI quelconque. `graph` reste `Nuri` et devient le champ à repasser au SDK ; l'app d'exemple l'utilise à ses deux sites, où le sens était « le document ». **Et la suite e2e ne comptait que les entrées.** C'est pour cela qu'elle est restée verte pendant tout le défaut : compter ne distingue pas un regroupement par document d'un regroupement par sujet. Elle écrit maintenant deux sujets dans le dernier document et vérifie les trois choses qui comptent — quatre entrées pour trois documents, chaque entrée portant le sujet sous lequel elle a été écrite, et son `graph` étant la référence du document. 202 tests unitaires (5 ajoutés, dont 3 échouent si l'on restaure l'ancien repliage), e2e 42/42 et applicatif 12/12. |
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f378c71739 |
docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.
- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).
**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.
**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.
197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
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0d9e2bbe97 |
fix: mon correctif sur createEntityDoc était faux dans les deux sens
Second tour adverse sur le lot C. Six trouvailles, dont trois sur ce que je venais de livrer. **Le correctif de `createEntityDoc` reproduisait le défaut qu'il annonçait avoir fermé.** Il levait sur la PREMIÈRE écriture de registre en échec. Or : - lever sur le listing sautait l'écriture de la clé — détruisant le chemin de récupération que le commentaire d'à côté décrit explicitement (« la clé doit rester récupérable même si le listing a échoué »), et laissant le document orphelin ; - lever sur la clé laissait le document LISTÉ sans clé — précisément l'état « se lit vide pour toujours » que je prétendais empêcher, en pire, puisque l'appelant n'a même plus sa référence. Les deux écritures sont désormais tentées, ce qui atterrit reste, et l'échec est rapporté après en nommant la moitié manquante. **Le refus de `share` reposait sur une valeur qui confond absence et ignorance.** `resolveAccount` avale toute erreur de lecture et rend `null`, si bien qu'un incident réseau faisait répondre « personne ne s'est connecté sous ce nom » à propos de quelqu'un qui existe. `lookupAccount` propage désormais l'erreur ; `resolveAccount` reste la forme tolérante que tous les autres appelants veulent. **J'avais livré ce comportement sans un seul test.** `test/app-surface.test.ts` en ajoute huit, tous sur ce qu'un APPELANT voit : `ensureIdentity` rend l'identité, un appel de placement avant connexion nomme l'erreur, le placement agit comme l'utilisateur connecté, `share` refuse un nom inventé mais laisse remonter une panne, et une création à moitié écrite échoue en disant quelle moitié — dont le cas « le listing a échoué, la clé est quand même là ». En écrivant ces tests j'ai refait dans leur faux la faute que cette revue a corrigée ailleurs : ignorer le sujet dans la requête de compte, ce qui rendait le dossier d'un autre utilisateur. Deux des huit échouaient pour cette raison, sans rapport avec le code. **Et la documentation contredisait le code livré dans le même commit** : le README enseignait encore `createEntityDoc(me, "protected")` — en JS la portée devient `"alice"` — et le contrat déclarait `Nuri` là où le code et la feuille disent `NuriLike`. 197 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12. |
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cdc09a1a1d |
refactor(api): l'application ne nomme plus son identité — elle l'apprend
Lot C de la revue adverse. Cinq corrections, dont une qui change la forme de la surface. **L'application ne pouvait pas obtenir son identité par l'API.** `ensureIdentity()` rendait `void`, `getCurrentUser` n'est plus publié — et pourtant `createEntityDoc(id, …)` et `listMyEntityDocs(id, …)` l'exigeaient. L'app d'exemple s'en sortait en lisant `localStorage["ng-eventually:identity"]` et le paramètre `?ng-id`, deux constantes PRIVÉES du portail d'accès. Une frontière qu'aucun consommateur ne devrait voir, et encore moins dont il devrait dépendre. Vérifié au niveau 2 avant de trancher : `session_start(wallet_name, user_id)` prend l'identité — donc en amont l'application la DÉTIENT, elle la tient du portefeuille qu'elle a ouvert. Ici c'est le portail qui la choisit, donc c'est au portail de la rendre. Deux changements, tous deux vers la cible : - `ensureIdentity()` rend l'identité qu'il a établie ; - `createEntityDoc(scope)`, `listMyEntityDocs(scope)`, `resolveWriteGraph(scope)` perdent leur paramètre d'identité. En amont `doc_create(session_id, …)` ne porte aucun utilisateur : une session EST celle d'un utilisateur. Passer la sienne à chaque appel de placement était un geste sans successeur. L'application garde l'identité pour l'afficher, et ne la passe plus à rien. **`inbox.share` provisionnait un destinataire inexistant.** Une faute de frappe créait les trois stores et l'inbox de ce nom, et la clé atterrissait où personne ne regarde — sans la moindre erreur. En amont on ne peut pas viser un nom qu'on invente : un dépôt est scellé vers une clé d'inbox qui vous est parvenue par un contact entrant. Refuser est fidèle ; provisionner était l'invention. **`createEntityDoc` avalait l'échec de ses deux écritures** et rendait quand même une référence — le document n'était dans aucun store, donc la session suivante ne le listait pas et sa lecture rendait vide, en silence. Il lève maintenant, comme `doc_create` en amont propage les siennes. **Deux entrées prenaient `Nuri` au lieu de `NuriLike`** (`inbox.watch`, `openDocumentInbox`), ce qui contredisait la raison même pour laquelle aucune garde de type n'est publiée. Et **deux messages d'erreur nommaient des symboles retirés** (`storeRegistry.documentInboxAddress`, `setCurrentUser`) : une erreur qui envoie vers une fonction inexistante est pire qu'une erreur muette. Contrat d'API et feuille `contract_sdk-surface` mis à jour ; `readForDocument` et le refus de `share` obtiennent enfin leur règle en §9. 189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12. |
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0b936d2119 |
fix: écrire est une PROPRIÉTÉ, et trois portes qui n'auraient pas dû être ouvertes
Suite de la revue adverse. Quatre trous de frontière, tous hors du champ « l'isolation est fausse jusqu'à P1b » — P1b parle de matériau de clé, ceux-ci sont des défauts de FORME et resteraient des trous avec une vraie clé. **La garde d'écriture reposait sur la mauvaise question.** Elle demandait « ce cap m'a-t-il été servi par un store public ? ». Ce prédicat était faux dans les deux sens à la fois : trop laxiste — une clé reçue dans une inbox donnait l'écriture, alors qu'en amont un Link est « external repos only » et qu'écrire est l'appartenance au repo ; trop strict — la propriétaire de son propre document public était refusée dès qu'elle l'ouvrait depuis sa référence avant que son store ne soit listé. Un prédicat poussé dans deux sens est le signe que c'était le mauvais prédicat. Écrire dépend désormais de la PROPRIÉTÉ, lue sur la branche Store (l'`AddRepo` émulé), plus la paternité de session pour les documents créés par la primitive brute qui n'a aucun store où s'inscrire. Conséquence assumée et documentée : seul le propriétaire écrit, ce qui est l'état amont d'un repo tant qu'aucun membre n'a été ajouté — mécanisme qu'on n'émule pas. **`docs.depositInto` quittait la frontière en la publiant.** Sa doc disait « `inbox.post` est le seul appelant » : vrai dans la bibliothèque, faux dès qu'on le publie. Démontré : avec la seule référence nue d'un document public, on réécrit l'adresse d'inbox posée dessus et on détourne les dépôts destinés à son propriétaire. Une porte qui saute une garde ne doit pas être ouvrable par une application — elle rejoint la machinerie. **Le filtre de lecture n'interceptait que trois membres** et transmettait tout le reste lié à la CIBLE : `.values()`, `.map()`, `.getById()` rendaient le contenu d'un autre utilisateur — précisément les membres qu'une API de set réactif met en avant. Les membres qui rendent des éléments sont désormais filtrés, les mutations passent (elles ne rendent rien), et **tout membre inconnu lève** au lieu de transmettre : une transmission est une fuite silencieuse, une levée est bruyante et greppable. **Le mémo du store public était par document.** Le premier demandeur déclenchait le téléchargement, le cap était classé chez LUI, et tout demandeur suivant recevait « oui » en ne détenant rien. En amont un broker qui sert un overlay externe répond à TOUS. Le mémo garde la valeur, l'appelant la classe pour qui est connecté. Aussi : l'exemption `declareInfrastructure` supprimée — zéro appelant, ensemble toujours vide, et une doc décrivant deux documents exemptés qui ne l'ont jamais été. Et les caps d'écriture décrits comme « partiels » sont dits **inertes**, ce qu'ils sont : `grantWrite` n'a aucun appelant de production. **Ce que l'e2e a rattrapé.** Ma première version de la garde refusait au créateur l'écriture sur un document fait par `docs.docCreate` — 7 étapes rouges contre le broker, après une suite unitaire restée verte. La primitive brute n'inscrit la paternité nulle part ; c'est ce que `mintedHere` couvre désormais. 185 tests unitaires (dont quatre régressions : la propriétaire écrit, le destinataire non, le store public sert tout demandeur, aucun membre non filtré ne transmet), e2e 40/40 et applicatif 10/10. |
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0455a408b6 |
refactor(api): le bootstrap redescend de quatre appels à un
L'objectif acté était deux appels spécifiques au polyfill, voire un. Il en publiait
quatre. Chacun des trois de trop était une raison que la BIBLIOTHÈQUE a, pas un besoin
qu'une application a :
- **`configureStoreRegistry`** existait parce qu'il y a deux internes à câbler — le SDK
injecté d'un côté, la session de l'autre. Vu de l'appelant, les deux disent « voici ce
qu'il te faut pour tourner ». Replié dans `configure`, qui prend désormais
`getSession` / `normalizeId` / `pointerGuard`.
- **`setCurrentUser`** n'a plus lieu d'être publié depuis que le portail d'accès est
passé dans le polyfill : c'est lui qui pose l'identité. Et une application qui nomme
sa propre identité est exactement le geste qui inverse le modèle — il ne doit pas
exister d'appel publié vers lequel se tourner. Le harnais e2e, lui, joue plusieurs
identités sur une même page ; il y accède par le chemin interne, ce qu'un harnais a
le droit de faire et une application non.
- **`connectedUser`** est maintenant attendu DANS `ensureIdentity`. Ce n'était pas une
commodité : la suite applicative avait montré qu'une app devait l'attendre elle-même,
sinon une note qu'on venait de lui partager se lisait comme illisible. J'avais traité
le symptôme dans l'app d'exemple ; le défaut était côté bibliothèque. En amont, ouvrir
la session EST la connexion — aucune application n'attend un second appel.
Reste donc `configure({ … })`, plus `await ensureIdentity()` dont le site d'appel
survit à la migration : une application attendra toujours une session avant de rendre.
Le test étendu hier a fait son travail : les deux contrôles de contrat sont passés au
rouge sur `configureStoreRegistry`, `connectedUser` et `StoreRegistryDeps` dès que la
surface a bougé.
180 tests unitaires, e2e 40/40 (3,4 min) et applicatif 10/10 (0,8 min).
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b98fcaa77d |
docs+test: le contrat avait dérivé — et le mécanisme ne voyait pas les règles
En vérifiant l'alignement de la surface, cinq sections du contrat s'étaient désynchronisées du code sans que rien ne rougisse : - § 1 montrait `getConfig`, `getStoreRegistryDeps`, `resetConfig` et `resetStoreRegistry` comme exportés — retirés à la fusion des portes ; - § 11 documentait `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` comme publiés — ils ne le sont plus, et l'absence de garde de type est désormais expliquée par sa raison : les portes valident elles-mêmes (`NuriLike`), publier une garde inviterait le cast que les types servent à empêcher ; - § 12 listait sept fonctions `storeRegistry` — il y en a cinq depuis que les deux fonctions d'ADRESSE d'inbox sont parties (une app nomme un document ou une personne, jamais une adresse) ; - § 13 listait `IdentityStore`, `browserIdentityStore` et `getCurrentUser` comme publiés — retirés le 2026-08-05 ; - `ensureIdentity` était publié **sans aucune règle**, et l'annexe renvoyait à un « § 2bis » qui n'existait pas. **§ 2bis est écrit** : le portail d'accès n'a aucune contrepartie en substance — en amont un utilisateur ouvre SON portefeuille et il n'y a rien à nommer — mais son SITE D'APPEL survit, et c'est pourquoi sa signature ne prend pas d'identifiant : nommer son identité est précisément la partie qui disparaît, donc elle ne doit pas figurer dans les paramètres. **Le mécanisme est étendu.** `test/vocabulary.test.ts` épinglait l'annexe — les NOMS — et ne voyait pas les sections, là où vivent les règles. Une règle périmée est pire qu'une règle absente : elle se lit comme vérifiée. Désormais tout `export` montré dans un bloc « ### Today » doit être réellement exporté ; ce qu'on garde pour mémoire passe en commentaire, que le contrôle ignore par construction. Les cinq dérives ci-dessus auraient été rouges le jour même. Nettoyé aussi : deux commentaires de doc orphelins dans `surface/placement.ts`, restés au-dessus de l'accolade fermante après le retrait des fonctions qu'ils décrivaient. 180 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais. |
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0eb25286c8 |
refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement. **`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.** « client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans `docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README. **Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs — `configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types — vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`. Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de `docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par `test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de vocabulaire sur les noms publiés. **Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le choix visible plutôt qu'hérité : - `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par `shared-wallet/bootstrap` ; - `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ; - le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer. Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` / `hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait `capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire. 179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion. |
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0832338201 |
feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN `read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow it […] the public site are served differently by brokers"* (engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay externe (`expose_outer`). La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité composable. `emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord (`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le chemin ordinaire s'applique. Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE : `learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont n'accorde. Autres conséquences : - `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer). Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux clés différentes le jour où la constante devient un secret. - `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? » et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun appelant hors des tests. - Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob n'obtient que la référence nue, comme une vraie application. Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer` est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à dépenser, et l'absence de `locator`. 179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne. |
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94173fd3d3 |
docs: consigner l'écart sur l'inbox choisie par share
`inbox.share` dépose toujours sur l'inbox PROTÉGÉE du destinataire. En amont le
choix n'est pas fixe : un enregistrement de contact prend son inbox du PROFIL par
lequel la personne a été atteinte — `a_or_b = if details.profile.is_public()
{ "site" } else { "protected" }` (`inbox_processor.rs:787`, écrit `ng:site_inbox`
ou `ng:protected_inbox` en `:823-824`).
Mineur aujourd'hui, mais ça aplatit une distinction du modèle, et ce sera faux le
jour où une application partagera avec quelqu'un rencontré par son profil public.
Consigné plutôt que corrigé : le correctif demande une notion que rien n'a
établi ici. Ce qui EST vérifié se limite à un wallet qui contient des `sites`, un
`SiteV0` avec `id: PubKey`, `name`, `site_type` et trois stores. L'enum
`Identity`, qui nommerait le reste, est entièrement COMMENTÉ en amont
(`engine/repo/src/types.rs:586-595`) — il n'y a donc aucun modèle de profil à
lire, et rien à supposer.
Rappelé au passage, parce que la question s'est posée : le store privé n'a
aucune inbox — `new_store_default` n'en attache une que `if !private` — d'où
`InboxScope`, qui rend « l'inbox privée » inécrivable plutôt que simplement vide.
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cb56f91b5e |
docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à qui demander, donc la possession est tout le mécanisme. Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document référencé par document référencé, qui reçoit la clé. `linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » — pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour. Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge. Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/ `isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne désigne rien de précis ici. 171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min. |
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c8d02619b1 |
refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.
- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
s'en servait pour la passer à `shareCap`.
Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.
171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
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refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` / `hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à réécrire le jour du SDK. Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne cassera rien quand le SDK rendra des chaînes. Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait. Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit : `readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les deux sont désormais distingués par un test. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux gestes qu'elle ne doit pas apprendre. - `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque. - `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la note, comme le déposant la nomme pour en laisser un. - `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin. Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce qu'il faudra désapprendre : - `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place. - `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la bibliothèque est une commodité du wallet partagé. - `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé. Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et `setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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feat(access-gate): le parcours de connexion passe dans le polyfill
Chaque étape de cet écran n'existe que parce qu'un wallet héberge plusieurs
identités. Une app qui l'implémente écrit du code qu'elle devra supprimer, et
pire, du code qui enseigne à ses auteurs un modèle que NextGraph n'a pas :
« je nomme mon identité ». Le premier consommateur en avait ~300 lignes — un
gate, un écran, un module wallet, un contexte d'identité, trois features. C'est
le travail de la bibliothèque, pas le sien.
`ensureIdentity()` : un appel, avant que l'app s'affiche. Il ne prend PAS
d'identifiant — nommer une identité est l'étape qui disparaîtra, donc elle ne
doit pas figurer dans la signature. Le jour où le wallet fournit l'identité,
l'appel se résout sans rien afficher et le code de l'appelant ne bouge pas.
L'écran est en DOM natif, sous shadow root : c'est une barrière technique
montrée avant qu'une application s'affiche, comme une demande de mot de passe
sur une bêta fermée. La lier à un framework obligerait chaque consommateur à
adopter ce framework pour un écran voué à disparaître.
L'ordre de résolution de l'identité est pinné par des tests, parce que s'y
tromper échoue en SILENCE : le parcours traverse deux partitions localStorage
distinctes — la page et l'iframe du broker — et seul l'URL franchit la
frontière. Si le stockage l'emportait, l'iframe lirait une identité vide,
provisionnerait un second utilisateur virtuel, et l'utilisateur reviendrait dans
un espace vide sans la moindre erreur.
Les identifiants du wallet partagé (fichier, mot de passe) passent par
`configure()` : ce sont des données de déploiement, et cet appel est déjà celui
qui devient inerte à la migration. Au passage, l'ancien champ `sharedWallet:
{ name, secret }` — inutilisé nulle part — est remplacé.
168 tests unitaires, typecheck vert.
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test: l'inventaire du contrat est tenu par un test, plus à la main
L'appendice « inventaire des exports pour diff » d'`api-contract.md` était périmé : il listait encore les internes du shim dans le namespace `storeRegistry` alors que l'entrée avait été réduite à sept fonctions. Or c'est précisément l'instrument qu'on diffe quand la surface bouge — et un inventaire périmé est pire qu'aucun, il se lit comme vérifié. Régénéré depuis les `export`, et désormais tenu par `vocabulary.test.ts` : si la liste et le code divergent, le test échoue. Le document suit le code au lieu de dériver. Au passage, le contrôle de vocabulaire suit maintenant `export * from`, ce qui lui a fait voir trois types qu'il ignorait — d'où le suffixe structurel `…Like` (`NgLike` = « ce qui a la forme de ng ») déclaré comme de la glue de typage et non un mot de domaine. 162 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que `if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour un profil public, `ng:protected_inbox` sinon (`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`). `userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que `Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit. `myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un triple par (user, scope). 160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls `AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un test non. D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`, `polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ? Ce que le test a trouvé, et les réponses : - `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc plutôt que caché par le nom. - `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` / `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` → `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais. - `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction. - Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`, `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM). Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo` justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent de `self.repos` lève bien `RepoNotFound` (`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc` attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à côté ne l'était pas. 159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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docs: reprendre les citations après le rangement, et retirer le membre login fabriqué
Les deux contrats et la doctrine portent des centaines de citations `file:line` vers `src/`. Le rangement par destin les périmait en bloc — 208 reprises (45 chemins `src/x.ts`, 163 mentions nues). Sans ça la réorganisation pourrissait l'instrument même qui tient la discipline qu'elle sert. Et un défaut relevé par le contrat interne, vérifié : `ng-proxy` fabriquait un membre `login`. `@ng-org/web` n'expose aucune méthode de ce nom — zéro occurrence dans les déclarations installées comme dans `sdk/js/lib-wasm/src/lib.rs` — mais le proxy répondait une fonction au lieu d'`undefined`, laquelle plantait à l'appel. C'était le seul endroit où ce wrapper ajoutait à la surface du SDK, contre son propre en-tête. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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refactor(api): séparer la surface de l'app et la machinerie
L'entrée SDK déversait la machinerie par deux fuites : - `export * as storeRegistry from "./store-registry"` exportait TOUT le module — `ensureAccount`, `addLink`, `readLinks`, `resolveAccount`, `reservedAccount`, `resetRegistryCache`, `isOwnInbox`, `myInboxes`, `userStoreDoc`. Remplacé par `store-registry-api.ts`, qui ne ré-expose que les sept appels destinés à l'app : createEntityDoc, listMyEntityDocs, resolveScopeGraph, resolveWriteGraph, walletInbox, openDocumentInbox, documentInboxAddress. - `accounts.*` — persistance d'identité navigateur, sans aucun pendant SDK — passe sur `/polyfill`, où sa disparition à la migration se lit sur la ligne d'import. L'en-tête d'`index.ts` affirmait n'exposer « que ce que @ng-org/web et @ng-org/orm exposent ». C'était faux et enseignait une frontière fausse : un consommateur en déduisait que tout ce qui s'importe de l'entrée survit à la migration, ce qui ne valait ni pour `accounts` ni pour l'essentiel de `storeRegistry`. Il énonce désormais ce que l'entrée promet vraiment : tout symbole y a un pendant dans le futur SDK, vérifié ou assumé, et rien n'y est de la machinerie. La frontière mord : le typecheck e2e a échoué aussitôt, le harnais atteignant `ensureAccount` et `resetRegistryCache` par l'entrée publique. Il passe désormais par le chemin interne, comme les tests unitaires — légitime, il teste la bibliothèque. Deux documents plutôt qu'un, mêmes exigences, publics différents : `docs/api-contract.md` (la surface de l'app, avec pour chaque sujet la signature que le futur SDK devrait exposer, et l'étiquette qui distingue le vérifié de l'assumé) et `docs/internal-contract.md` (le complément exact). 157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne. |