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Sylvain Duchesne f378c71739 docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.

- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
  arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
  rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
  en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
  bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
  repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
  sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
  vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
  tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
  clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
  commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
  disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
  prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).

**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.

**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.

197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
2026-08-10 12:09:20 +02:00
Sylvain Duchesne cdc09a1a1d refactor(api): l'application ne nomme plus son identité — elle l'apprend
Lot C de la revue adverse. Cinq corrections, dont une qui change la forme de la surface.

**L'application ne pouvait pas obtenir son identité par l'API.** `ensureIdentity()`
rendait `void`, `getCurrentUser` n'est plus publié — et pourtant `createEntityDoc(id, …)`
et `listMyEntityDocs(id, …)` l'exigeaient. L'app d'exemple s'en sortait en lisant
`localStorage["ng-eventually:identity"]` et le paramètre `?ng-id`, deux constantes
PRIVÉES du portail d'accès. Une frontière qu'aucun consommateur ne devrait voir, et
encore moins dont il devrait dépendre.

Vérifié au niveau 2 avant de trancher : `session_start(wallet_name, user_id)` prend
l'identité — donc en amont l'application la DÉTIENT, elle la tient du portefeuille
qu'elle a ouvert. Ici c'est le portail qui la choisit, donc c'est au portail de la
rendre. Deux changements, tous deux vers la cible :

- `ensureIdentity()` rend l'identité qu'il a établie ;
- `createEntityDoc(scope)`, `listMyEntityDocs(scope)`, `resolveWriteGraph(scope)`
  perdent leur paramètre d'identité. En amont `doc_create(session_id, …)` ne porte
  aucun utilisateur : une session EST celle d'un utilisateur. Passer la sienne à chaque
  appel de placement était un geste sans successeur.

L'application garde l'identité pour l'afficher, et ne la passe plus à rien.

**`inbox.share` provisionnait un destinataire inexistant.** Une faute de frappe créait
les trois stores et l'inbox de ce nom, et la clé atterrissait où personne ne regarde —
sans la moindre erreur. En amont on ne peut pas viser un nom qu'on invente : un dépôt est
scellé vers une clé d'inbox qui vous est parvenue par un contact entrant. Refuser est
fidèle ; provisionner était l'invention.

**`createEntityDoc` avalait l'échec de ses deux écritures** et rendait quand même une
référence — le document n'était dans aucun store, donc la session suivante ne le listait
pas et sa lecture rendait vide, en silence. Il lève maintenant, comme `doc_create` en
amont propage les siennes.

**Deux entrées prenaient `Nuri` au lieu de `NuriLike`** (`inbox.watch`,
`openDocumentInbox`), ce qui contredisait la raison même pour laquelle aucune garde de
type n'est publiée. Et **deux messages d'erreur nommaient des symboles retirés**
(`storeRegistry.documentInboxAddress`, `setCurrentUser`) : une erreur qui envoie vers une
fonction inexistante est pire qu'une erreur muette.

Contrat d'API et feuille `contract_sdk-surface` mis à jour ; `readForDocument` et le refus
de `share` obtiennent enfin leur règle en §9.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:31:15 +02:00
Sylvain Duchesne 30f6263db5 docs(concept): le contrat entre le polyfill et l'application qui l'utilise
Amorce le système `concept` dans ce dépôt et ouvre `app-contract` — la frontière
entre cette bibliothèque et les applications qui la consomment.

C'est un contrat **inter-dépôts** et ce dépôt en est le FOURNISSEUR : les applications
vivent ailleurs et tireront `sdk-surface` d'ici. D'où le type `contract_`, ses cinq
sections obligatoires, et l'inscription dans `.project/contracts.yaml` — c'est
l'inscription qui publie.

Trois feuilles :

- **`contract_sdk-surface`** — l'engagement, écrit du point de vue de l'appelant.
  Ce qu'il peut tenir pour acquis : permissif en entrée et précis en sortie ; toute
  référence rendue est NUE, aucun appel ne rend jamais de clé ; lire est la possession,
  écrire est la propriété ; donner à lire est un seul acte et le destinataire n'appelle
  rien ; un dépôt s'adresse à une inbox, jamais à un document ; `ensureIdentity()` est
  toute la connexion ; et `configure` est le seul appel qu'il supprimera.
  Ce qu'il ne doit PAS tenir pour acquis, dit aussi crûment : aucune confidentialité,
  rien de « par lecteur » sur un document public, aucune révocation, aucune écriture
  déléguée, et les références ne voyagent que dans un déploiement.

- **`rule_would-the-caller-unlearn-it`** — le test qui décide de tout : est-ce que
  ceci ferait apprendre à l'appelant quelque chose qu'il devra DÉSAPPRENDRE ? Avec les
  deux tells que la revue de ces jours-ci a rendus concrets : une exception nommée
  cesse d'en être une dès qu'on la publie, et un symbole gardé parce qu'il était là
  n'est pas une décision.

- **`knowledge_what-an-app-deletes-at-migration`** — les deux destins d'un symbole
  publié, le cas intermédiaire d'`ensureIdentity` (substance jetée, site d'appel
  conservé), et le fait que la liste de suppression n'est plus portée par un chemin
  d'import depuis la fusion des entrées : une garantie mécanique remplacée par une
  garantie documentaire, dont seule la moitié est tenue par un test.

Le vocabulaire du concept fixe trois termes que ce projet a déjà payé cher :
`reference` (jamais « lien »), `ReadCap`, `polyfill-era`. `lint` est conformant.

Reste à décider : ce dépôt n'a pas de `CLAUDE.md` racine, donc l'`AGENTS.md` généré
n'est chargé nulle part.
2026-08-10 09:25:01 +02:00