Commit Graph

12 Commits

Author SHA1 Message Date
Sylvain Duchesne 33212a8b00 fix: un abonnement en échec n'empoisonne plus le document, et un dépôt ne change plus de destinataire 2026-08-17 11:47:21 +02:00
Sylvain Duchesne 935cce4d7b fix: un second doc_subscribe tuait le premier, et les inbox n'étaient lues qu'à la connexion 2026-08-17 11:11:04 +02:00
Sylvain Duchesne a8d53010c2 fix: une lecture réactive qui n'a pas pu répondre ne dit plus « rien »
watchShape attrapait l'échec de résolution des documents, journalisait, et
passait une liste vide. Or une barrière sur zéro document est franchie
trivialement — la surface publiait donc { data: [], isPending: false,
isSuccess: true }, octet pour octet l'instantané « synchronisé et vide ». La
seule distinction pour laquelle ce module existe était celle qu'il détruisait.

Un échec de résolution devient isError, jamais isSuccess. Et comme un
observable ne peut pas dé-émettre, l'état « je ne sais plus » conserve la
DERNIÈRE lecture qui a répondu, avec isSuccess à faux : une liste vide n'est
jamais la réponse d'un échec.

Le canal choisi est l'état de chargement, parce que c'est celui qu'une
application lit déjà pour distinguer « en attente » de « vide ». La troisième
valeur ne lui coûte aucun vocabulaire neuf.

Vérification faite en amont plutôt qu'en supposant : readyPromise n'aurait pas
aidé — construit avec resolve seul, rien ne le rejette, et l'échec
d'orm_start_graph n'est qu'un console.error. Le « je n'ai pas pu savoir » de la
cible EST son « toujours en attente ». La classification invention tient, et les
annotations le disent désormais.

C'est le dernier membre connu de cette famille dans le polyfill : après
connectedUser, resolveAccount, userInbox, readInboxCapPairs et
listMyEntityDocs, la couche réactive était le dernier endroit où un échec se
présentait comme une absence.
2026-08-17 09:55:54 +02:00
Sylvain Duchesne 76ae9ffbb7 fix: trois chemins vers une inbox en double, et la lecture qui manquait
Une application a rapporté quatre appels simultanés sur un même document
enregistrant trois inboxes. Le contrat garantissait l'inverse. En cherchant, on
en a trouvé DEUX autres, indépendantes, qui produisent le même dégât durable :
le propriétaire surveille une inbox pendant que les dépôts arrivent dans une
autre.

La concurrence. openDocumentInbox ne partageait rien avec userInbox — module
différent, registre propre, aucune coalescence. Reproduit pire que rapporté :
quatre appels donnaient QUATRE inboxes. Une carte en vol par (détenteur,
document), et le corps déplacé pour que l'invariant soit porté par la
composition plutôt que par la position d'une vérification.

La limite est nommée plutôt que cachée : deux onglets ne partagent aucune carte,
chacun lit, chacun ne trouve rien, chacun frappe. Ce n'est pas réparable ici —
une branche est en ajout seul, et ça ne se réconcilie pas après coup, le
propriétaire lisant sa branche User quand un déposant lit l'adresse publiée du
document. Le contrat porte donc une garantie positive ET une non-garantie.

La page froide. readInboxCapPairs était le seul lecteur de store sans barrière,
correct uniquement parce qu'une autre fonction s'exécutait avant lui à la
connexion. Une dépendance d'ordre, pas une garantie portée par la lecture : sur
une page froide il lisait le store privé non synchronisé, répondait « aucune
inbox » et en frappait une seconde. Un seul appel, aucune concurrence. La
barrière est désormais dans la lecture, et elle ne coûte rien aux chemins
connectés, la connexion ayant déjà ouvert les trois stores.

Et la lecture qui manquait. readSynced donnait la garantie, readForDocument
l'adressage, pas leur intersection — si bien que matérialiser des dépôts
obligeait une application à résoudre une adresse d'inbox elle-même, ce que le
contrat lui interdit explicitement. inbox.readSyncedForDocument la lui épargne.
Elle traverse deux dépôts, l'adresse vivant sur l'en-tête du document et les
dépôts sur l'inbox — franchir la barrière sur la seule inbox ne réparait rien.

Au passage, le compteur d'identifiants de la doublure était par page : une page
rechargée refrappait le même identifiant PAR-DESSUS une inbox existante,
aliasant deux dépôts en silence. Il est monotone.
2026-08-17 09:46:16 +02:00
Sylvain Duchesne 90712e0ad0 fix: une liste qu'on ne peut pas ouvrir n'est pas une liste
listMyEntityDocs rendait la liste des documents même quand la lecture des clés
échouait. Vu de l'appelant, une liste dont les documents ne s'ouvrent pas est
INDISCERNABLE d'une liste dont ils s'ouvrent : rien ne signale la différence
jusqu'à une lecture ultérieure qui revient vide, la cause étant alors loin
derrière.

C'était un choix délibéré — ne pas transformer un appel publié en levée, la
liste étant déjà en main à ce moment-là. C'est précisément ce qui en faisait une
demi-vérité plutôt qu'un raccourci. Et c'était le dernier membre connu de la
famille qui a produit une panne chez une application cette semaine.

Les deux lectures sur lesquelles l'appel repose remontent désormais : la branche
Main dit quels documents sont là, la branche Store dit ce qui ouvre chacun. Un
tableau vide signifie donc que ce compte n'a rien créé dans cette portée, et
jamais que le store n'a pas été lu.

readUserStore avalait le même échec pour son propre compte ; son autre appelant,
ownsDocument, garde le comportement actuel par un catch explicite et documenté —
toutes ses réponses étant des refus, il échoue en fermeture, ce qui est la
règle qu'e32b6d0 avait posée.

C'est un changement de comportement d'un appel publié, donc le contrat le dit,
et docs/api-contract.md aussi.

Au passage, deux citations pourries corrigées en citant un SYMBOLE plutôt qu'une
ligne — types.rs:4251 désignait DialogRequest et non Link, index.d.ts:138
désignait const ng et non le type NG. Les douze autres références numériques du
voisinage ont été vérifiées : aucune n'avait bougé.
2026-08-17 08:59:34 +02:00
Sylvain Duchesne 43aadbeb45 docs: chaque symbole dit d'où il vient
98 annotations posées à côté des déclarations, et un test qui les exige sur la
surface publiée. Elles portent trois choses : le niveau qui répond, la référence
amont, et la catégorie parmi les cinq.

La cinquième est celle qui manquait : declared-not-wired, quand la cible DÉFINIT
la forme et ne la câble pas. Neuf symboles en relèvent, dont readLinks — que
j'avais classé « notre invention » en raisonnant depuis l'absence, alors que
c'est le meilleur alignement disponible.

Les références citent un SYMBOLE, jamais une ligne : trois citations du document
avaient déjà pourri. Cinq corrections au passage, toutes vérifiées à la source —
un chemin ORM qui n'existe pas, deux plages de lignes fausses, et surtout
docs.* et subscribeDoc étiquetés PASSTHROUGH alors qu'ils sont alignés : nos
noms, plus un argument jamais transmis. La sémantique survit à la migration,
les sites d'appel non, et la nuance disparaissait sous une étiquette trop
flatteuse.

Le test échoue à l'annotation retirée, à la catégorie mal orthographiée, et à
une invention qui prétendrait citer une référence — vérifié en cassant les
trois. Il a aussi attrapé un défaut en lui-même : le gabarit de format placé
dans index.ts se faisait analyser comme une annotation.

La classification couvre l'interne qui prétend ressembler à la cible — tout
emulated-verifier — et exclut ce qui ne le prétend pas. La faute d'origine
portait sur une fonction non exportée ; n'être pas publié n'a protégé personne.

Quatre symboles ont résisté et sont annotés avec leur catégorie dominante, la
seconde nommée dans la note plutôt que lissée.
2026-08-16 22:53:50 +02:00
Sylvain Duchesne 07dfe68473 feat: un dépôt est traité vingt secondes après, sans attendre son destinataire
Un dépôt attendait la prochaine connexion de son destinataire — potentiellement
des heures. Un vrai NextGraph aura un service qui traite les inbox en continu ;
il n'existe pas. On l'émule : après une écriture dans une inbox, une échéance
unique de vingt secondes draine l'inbox DE LA CIBLE.

C'est une usurpation d'identité, possible seulement parce qu'un portefeuille
partagé détient toutes les identités virtuelles. Elle est acceptable parce que
l'application n'apprend rien de faux : elle observe que les dépôts finissent par
converger, ce qui restera vrai avec un vrai service. Ce qui ne doit pas fuir,
c'est le mécanisme.

Trois gardes, tenues par du code et non par des consignes.

Rien n'atteint la surface publiée : les exports sont épinglés par un test, et
publier ceci reviendrait à publier un appel qui traite l'inbox d'autrui — après
quoi il ne resterait rien du modèle de confidentialité.

Le drainage agit avec un détenteur EXPLICITE, jamais l'identité ambiante. Le
propriétaire vient d'un enregistrement de routage (shim:inboxOwner), et cet
identifiant est passé à chaque étape. C'était le vrai danger : readLinks et
myInboxes demandent getCurrentUser() au moment où elles s'exécutent, donc un
drainage lancé pendant la session d'Alice aurait classé les capacités de Bob
chez elle. Le test l'épingle — après le drainage, Alice n'a aucune capacité sur
le document concerné, et les deux Links sont bien chez Bob, durablement.

Et les échecs remontent au journal d'accès au lieu de disparaître. Une boucle
différée qui avale ses erreurs, c'est la famille retirée en 8c8ade7 et e32b6d0.

Coalescence : une seule échéance en attente par cible, et deux drainages d'une
même inbox ne se chevauchent jamais — processInbox écrit ce qu'il applique.

Limite assumée : si la page disparaît avant l'échéance, le dépôt attend la
prochaine connexion. C'est le comportement honnête d'une émulation qui tient la
place d'un service absent.
2026-08-16 15:17:49 +02:00
Sylvain Duchesne 12eba6eea6 fix: quatre écarts entre la surface publiée et ce que NextGraph déclare
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.

L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).

sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.

ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.

Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.

docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.

Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
2026-08-14 10:00:40 +02:00
Sylvain Duchesne 55714d0a23 fix: trois coûts qui revenaient à l'appelant reviennent au paquet
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de
notre implémentation, pas de la cible.

Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se
rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de
l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet
détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de
l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour
— champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de
la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init
navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la
branche iframe.

L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se
résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue
maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée →
il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel
à faire d'abord.

Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de
déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les
garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée.

Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler
init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment.
2026-08-13 09:49:24 +02:00
Sylvain Duchesne cc8a95d303 feat: le polyfill possède la session et la normalisation des identités
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.

En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.

Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.

getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.

Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.

Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
2026-08-12 17:39:12 +02:00
Sylvain Duchesne 3547de202c fix: régler l'identité ne demande pas de session, se connecter oui
init() de @ng-org/web redirige vers le broker en première instruction, dès qu'on
est en tête. L'application appelait donc init() au chargement du module, la page
partait, et ensureIdentity() ne s'exécutait jamais : la barrière n'apparaissait
pas, ?ng-id= restait absent de l'URL remise au broker, et un primo-arrivant se
retrouvait devant la page de connexion sans portefeuille et sans moyen d'en
obtenir un — sans la moindre erreur.

Appeler ensureIdentity() avant init() ne marchait pas non plus : il attend la
session, que seul le callback d'init() résout. Cycle vérifié empiriquement.

La cause n'était ni l'ordre ni la redirection, mais une confusion dans
ensureIdentity() entre deux actes de nature différente — régler qui est
l'utilisateur (barrière, URL, stockage : aucune session) et se connecter
(session requise). settleIdentity() porte le premier ; le wrapper init() du
polyfill l'attend avant de déléguer. L'invariant d'ordre est ainsi porté par la
composition, pas par une consigne d'ordre d'appel que personne ne lit.

Piège trouvé et épinglé en écrivant les tests : init() et ensureIdentity() dans
le même tick montaient deux barrières, l'utilisateur répondait à l'une et
l'autre ne se résolvait jamais. Le règlement en vol est désormais partagé.
2026-08-11 12:52:49 +02:00
Sylvain Duchesne 737729c9ce refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.

packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.

Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.

Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »
2026-08-10 17:14:25 +02:00