98 annotations posées à côté des déclarations, et un test qui les exige sur la
surface publiée. Elles portent trois choses : le niveau qui répond, la référence
amont, et la catégorie parmi les cinq.
La cinquième est celle qui manquait : declared-not-wired, quand la cible DÉFINIT
la forme et ne la câble pas. Neuf symboles en relèvent, dont readLinks — que
j'avais classé « notre invention » en raisonnant depuis l'absence, alors que
c'est le meilleur alignement disponible.
Les références citent un SYMBOLE, jamais une ligne : trois citations du document
avaient déjà pourri. Cinq corrections au passage, toutes vérifiées à la source —
un chemin ORM qui n'existe pas, deux plages de lignes fausses, et surtout
docs.* et subscribeDoc étiquetés PASSTHROUGH alors qu'ils sont alignés : nos
noms, plus un argument jamais transmis. La sémantique survit à la migration,
les sites d'appel non, et la nuance disparaissait sous une étiquette trop
flatteuse.
Le test échoue à l'annotation retirée, à la catégorie mal orthographiée, et à
une invention qui prétendrait citer une référence — vérifié en cassant les
trois. Il a aussi attrapé un défaut en lui-même : le gabarit de format placé
dans index.ts se faisait analyser comme une annotation.
La classification couvre l'interne qui prétend ressembler à la cible — tout
emulated-verifier — et exclut ce qui ne le prétend pas. La faute d'origine
portait sur une fonction non exportée ; n'être pas publié n'a protégé personne.
Quatre symboles ont résisté et sont annotés avec leur catégorie dominante, la
seconde nommée dans la note plutôt que lissée.
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.
L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).
sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.
ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.
Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.
docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.
Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.
packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.
Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.
Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »