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5 Commits
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refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux gestes qu'elle ne doit pas apprendre. - `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque. - `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la note, comme le déposant la nomme pour en laisser un. - `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin. Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce qu'il faudra désapprendre : - `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place. - `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la bibliothèque est une commodité du wallet partagé. - `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé. Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et `setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que `if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour un profil public, `ng:protected_inbox` sinon (`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`). `userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que `Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit. `myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un triple par (user, scope). 160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls `AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un test non. D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`, `polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ? Ce que le test a trouvé, et les réponses : - `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc plutôt que caché par le nom. - `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` / `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` → `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais. - `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction. - Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`, `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM). Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo` justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent de `self.repos` lève bien `RepoNotFound` (`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc` attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à côté ne l'était pas. 159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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88914f50ae |
refactor(layout): ranger les modules par destin à la migration
Les 25 modules étaient à plat, nommés d'après ce qu'ils font mécaniquement (`store-registry`, `read-model`, `reach`, `caps`). Rien dans l'arborescence ne disait lesquels DEVIENDRONT le vrai SDK, lesquels tiennent lieu du travail que le verifier fera nativement, et lesquels n'existent que parce qu'un wallet est partagé — trois destins sans rapport. Quatre dossiers, les deux fichiers d'entrée restant à la racine pour que l'`exports` du paquet et le code du consommateur ne bougent pas : - `model/` — le modèle d'adressage de la cible, transcrit : vocabulaire pur, pas d'I/O. Survit comme connaissance. - `surface/` — ce que l'app touche, chaque symbole ayant un pendant cible documenté. Supprimé quand l'alias bascule ; le code de l'app est inchangé. - `emulated-verifier/` — les doublures de ce que le verifier fait nativement : possession, dépôt des caps, frontière, non-livraison, traitement des inbox, registres de branche, ouverture de repo. **C'est le dossier où diverger du modèle est possible.** Le préfixe `emulated-` porte le sens : tient lieu de, jamais est — cette bibliothèque ne réside dans aucune couche de la cible, elle les référence. - `shared-wallet/` — n'existe que parce qu'un wallet héberge toutes les identités. Aucun pendant, rien sur quoi s'aligner ; sa seule loi est de rester invisible depuis `surface/`. S'évapore, remplacé par rien. `store-registry-api.ts` devient `surface/placement.ts` : il faisait déjà à la main ce que la frontière de dossier fait structurellement — c'est la meilleure preuve interne du bien-fondé de ce rangement. Ce commit ne fait que déplacer et recâbler les imports (src, test, e2e). Les scissions des modules à cheval suivent. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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ae9c32e271 |
Align the cap emulation on NextGraph's model, and confine it to a virtual user
Two batches, verified against nextgraph-rs throughout. P1a — the capability surface. Reading was an ACL (Map<doc, Set<principal>>), the exact inversion of key possession. It is now possession: `capFor(nuri)` is the only question, there is no principal parameter anywhere, and nothing turns a bare reference into a cap. Sharing is `shareCap(cap, toInbox)`, a Link deposit; receiving needs no operation. `Nuri` and `ReadCap` are template literal types, so passing a bare reference where a cap belongs is a compile error, with runtime guards behind it for JavaScript callers. The virtual user boundary. Every access function is now confined to the connected user, through two rules on one criterion (possession), implemented in two places so a lapse in either is caught by the other: authorization at the passage points, and "do not even attempt" at the callers. The polyfill's own machinery moved to physical.ts — unguarded, never exported — which replaced an exemption list: the machinery no longer gets waved through the guard, it calls something the guard never saw. Removed, as emulating capabilities the target does not have: - discovery.ts and its global index. There is no discovery in NextGraph; you follow links. It also pooled user data across wallets. - the cross-account fan-out (listEntityDocs, resolveReadGraphs, allAccounts, loadShim), which was cross-user enumeration by construction. - resolveInboxAnchor, a single inbox common to every user. Caps are now stored where NextGraph stores them, and read back rather than recomputed: AddRepo on the store's Store branch for documents a user creates, AddLink on its User branch for caps received. Inboxes belong to someone — the user's own, plus one per document — and connecting a user drains them all; that is the library's job, not the app's. Corrections worth recording: a ReadCap is `r:`, not `:k:` (reported by NextGraph's developer, verified in BlockRef::readcap_nuri); received caps DO have a register (AddLink), contrary to what this repo's notes claimed; and "wallet" upstream means keyring — what owns three stores is a user, so the vocabulary follows. The cap value is the constant OK: the only question the emulation answers is whether a cap is held. P1b replaces that one constant with a real key. After this the shape is right and the isolation is still fake. Nothing here may be described as anonymous or private. |