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docs: ce qu'un NURI transporte, et les quatre besoins d'un lien
Une discussion de conception a calé plusieurs fois sur une séparation supposée entre « un NURI » et « un lien ». Elle n'existe pas, et l'avoir crue est ce qui a fait livrer un `linkTo` faux sur trois points à la fois. `NuriV0` porte exactement ce qu'un lien porte — `target`, `overlay`, `access: Vec<NgAccessV0>`, `locator` — et `NgLinkV0` en est la forme structurée. La vraie question n'est donc pas « NURI ou lien » mais ce qu'on met dans `access` et `locator`. Nuance qui compte pour tout ce qui s'imprime : le TYPE a tous les emplacements, la GRAMMAIRE de chaîne ne les expose pas tous. `access` est une LISTE de formes d'accès (`ReadCap | Token | ExtRequest | Key | Inbox | Topic`), donc une liste VIDE est un état légitime et courant : la référence NOMME sa cible et n'accorde rien. D'où les quatre besoins, chacun avec ce que la référence doit porter : nommer (access vide), donner à lire (+ ReadCap, irréversible), faire trouver un document public (overlay/locator, aucune clé), joindre depuis ailleurs (locator, sans quoi un inconnu n'ouvre rien). Trois confusions nommées parce que chacune a été faite ici : « sans clé » ne veut pas dire « public » ; nommer n'est pas lire et c'est l'acte PAR DÉFAUT (ce que notre test central prouve déjà) ; rien n'est vérifié à l'accès, donc une référence ne peut pas être neutre en droits — ce qu'on y met EST l'autorisation, et un lien diffusé ne se révoque pas. Et la divergence la plus lourde, qui n'était consignée nulle part : publier signifie ICI distribuer une clé, alors qu'en amont un document public est lisible parce que son STORE l'est et que les brokers le servent. L'émulation est trop stricte, pas inversée — elle sous-accorde — mais un consommateur ne doit pas en conclure que publier est un acte de distribution de clé, ni attendre quoi que ce soit de per-lecteur sur un document public. |
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c8d02619b1 |
refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.
- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
s'en servait pour la passer à `shareCap`.
Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.
171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
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da6ef4b8b8 |
test(e2e): un user physique par batterie — 20 min et 286s de synchro tombent à 3,6 min et 30s
La suite se ralentissait elle-même, de façon monotone. Chaque batterie crée ~11 identités virtuelles FRAÎCHES (`@alice-…`, `@owner-…`, `@recon-…`), chacune avec ses trois documents de scope et son inbox, et toutes atterrissaient dans le MÊME user physique — un wallet créé le 10 juillet et réutilisé depuis, que rien ne nettoyait. Or une resynchronisation à froid est O(taille du user physique), ce que la doc de cette bibliothèque énonce elle-même. D'où 250s il y a une semaine, 286s avant-hier, et une batterie qui a fini par dépasser les 20 minutes. Les identités fraîches ne sont pas la faute : ce sont elles qui rendent une batterie reproductible, une inbox stable accumulant sinon les dépôts des runs précédents. La faute était de conserver le user physique qui les héberge. Mesuré : 42/42 en **3,6 min** au lieu de 20+, synchro à froid la plus lente à **30s** au lieu de 286s. Le profil reste persistant À L'INTÉRIEUR d'une batterie — CONTRACT 1 et 2 testent précisément cela (reconnexion fidèle sur le même profil, absence de fork de compte au travers). Deux garde-fous pour que la prochaine dérive se voie : - **Le budget appartient au runner**, qui échoue en nommant la cause probable. Un `timeout` posé autour de la commande tuait le navigateur, et la suite rapportait « Target page, context or browser has been closed » — un message qui se lit comme un défaut applicatif, et que j'ai diagnostiqué deux fois de travers avant de comparer les durées. - **La synchro à froid remonte dans le résumé.** C'est le nombre qui a dérivé pendant un mois sans que personne le regarde, parce qu'il n'apparaissait qu'au détour de la ligne de détail d'une étape. |
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ebf866b1f2 |
refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` / `hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à réécrire le jour du SDK. Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne cassera rien quand le SDK rendra des chaînes. Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait. Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit : `readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les deux sont désormais distingués par un test. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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54f8389e9e |
refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux gestes qu'elle ne doit pas apprendre. - `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque. - `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la note, comme le déposant la nomme pour en laisser un. - `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin. Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce qu'il faudra désapprendre : - `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place. - `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la bibliothèque est une commodité du wallet partagé. - `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé. Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et `setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne. 170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la bibliothèque, l'exemple et le harnais. |
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d35e735c8b |
feat(example): une app d'exemple, écrite comme un consommateur
Le harnais e2e parlait à un sac de méthodes posé sur `window.__sdk`. Il prouvait que les fonctions s'exécutaient, jamais qu'on pouvait écrire une application avec — et cet écart a livré un vrai défaut : l'inbox d'un document était verte en test et inutilisable en vrai, parce que le harnais faisait traverser une adresse d'une identité à l'autre par une variable, ce qu'aucune application ne peut faire. `examples/notebook` est une application minimale en DOM natif, qui résout `@ng-eventually/client` comme un consommateur externe (workspace, dépendance déclarée, aucun import privilégié). Elle ne peut faire que ce qu'une application peut faire. Elle s'est déjà payée deux fois pendant son écriture : - `UnionSubject.subject` et `.graph` étaient typés `string` alors que ce sont toujours des références de document. Un consommateur devait donc caster ce qu'il venait de lire avant de le repasser — un cast à cet endroit précis rouvre la confusion que les types template literal existent pour fermer. - l'écran d'accès normalisait ce que l'utilisateur SAISIT mais pas ce que l'URL porte, si bien qu'un lien `?ng-id=@Erin` ouvrait un espace différent de celui de la même personne tapant `erin`. Une seule normalisation désormais, celle du registre. Le domaine est volontairement mince — des notes — mais suffit à exercer le placement par scope, la possession de caps, le partage dirigé, les inbox par document et la lecture réactive. 170 tests unitaires, typecheck vert sur la lib, l'exemple et le harnais. |
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66a40fbb89 |
feat(access-gate): le parcours de connexion passe dans le polyfill
Chaque étape de cet écran n'existe que parce qu'un wallet héberge plusieurs
identités. Une app qui l'implémente écrit du code qu'elle devra supprimer, et
pire, du code qui enseigne à ses auteurs un modèle que NextGraph n'a pas :
« je nomme mon identité ». Le premier consommateur en avait ~300 lignes — un
gate, un écran, un module wallet, un contexte d'identité, trois features. C'est
le travail de la bibliothèque, pas le sien.
`ensureIdentity()` : un appel, avant que l'app s'affiche. Il ne prend PAS
d'identifiant — nommer une identité est l'étape qui disparaîtra, donc elle ne
doit pas figurer dans la signature. Le jour où le wallet fournit l'identité,
l'appel se résout sans rien afficher et le code de l'appelant ne bouge pas.
L'écran est en DOM natif, sous shadow root : c'est une barrière technique
montrée avant qu'une application s'affiche, comme une demande de mot de passe
sur une bêta fermée. La lier à un framework obligerait chaque consommateur à
adopter ce framework pour un écran voué à disparaître.
L'ordre de résolution de l'identité est pinné par des tests, parce que s'y
tromper échoue en SILENCE : le parcours traverse deux partitions localStorage
distinctes — la page et l'iframe du broker — et seul l'URL franchit la
frontière. Si le stockage l'emportait, l'iframe lirait une identité vide,
provisionnerait un second utilisateur virtuel, et l'utilisateur reviendrait dans
un espace vide sans la moindre erreur.
Les identifiants du wallet partagé (fichier, mot de passe) passent par
`configure()` : ce sont des données de déploiement, et cet appel est déjà celui
qui devient inerte à la migration. Au passage, l'ancien champ `sharedWallet:
{ name, secret }` — inutilisé nulle part — est remplacé.
168 tests unitaires, typecheck vert.
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c42236bc00 |
test: l'inventaire du contrat est tenu par un test, plus à la main
L'appendice « inventaire des exports pour diff » d'`api-contract.md` était périmé : il listait encore les internes du shim dans le namespace `storeRegistry` alors que l'entrée avait été réduite à sept fonctions. Or c'est précisément l'instrument qu'on diffe quand la surface bouge — et un inventaire périmé est pire qu'aucun, il se lit comme vérifié. Régénéré depuis les `export`, et désormais tenu par `vocabulary.test.ts` : si la liste et le code divergent, le test échoue. Le document suit le code au lieu de dériver. Au passage, le contrôle de vocabulaire suit maintenant `export * from`, ce qui lui a fait voir trois types qu'il ignorait — d'où le suffixe structurel `…Like` (`NgLike` = « ce qui a la forme de ng ») déclaré comme de la glue de typage et non un mot de domaine. 162 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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3257afe8c0 |
feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que `if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour un profil public, `ng:protected_inbox` sinon (`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`). `userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que `Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit. `myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un triple par (user, scope). 160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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b62bfe1e63 |
refactor: ouvrir une inbox est un acte de registre, et deux invariants rendus explicites
`openDocumentInbox` passe du shim aux registres de branche. Ce qu'il fait est de
la comptabilité du verifier : vérifier la propriété, enregistrer la moitié
lecture sur la branche User, publier l'adresse. Seule la création du document
support relève du shim, et elle est appelée, pas hébergée. En amont l'acte
équivalent est générer une paire de clés et commiter `AddInboxCap`.
Deux risques de migration signalés par le contrat interne, transformés en
invariants vérifiés plutôt que supposés :
- **Le couple `(document, inbox)`** est un littéral RDF séparé par une espace là
où l'amont a une structure typée (`AddInboxCapV0 { repo_id, overlay, priv_key }`).
L'espace est sûr parce qu'un NURI n'en contient pas — alphabet base64url et
segments `:` — mais c'était une propriété implicite. `encodeInboxCap` la
vérifie désormais : un découpage erroné classerait une inbox sous un document
tronqué et perdrait les dépôts sans erreur, la classe de panne que ce chemin a
déjà payée une fois.
- **Le namespace réservé** garantit qu'aucun identifiant utilisateur ne peut s'y
loger — sauf que `normalizeId` est injecté par le consommateur et que le
défaut de la bibliothèque ne fait que trimmer. Une collision ne serait pas
cosmétique : un utilisateur se retrouverait sur un compte d'infrastructure, à
lire et écrire des documents qui ne sont pas les siens. Vérifié à la
normalisation, avec un test qui simule un `normalizeId` hostile.
160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
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107f9d1633 |
refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls `AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un test non. D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`, `polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ? Ce que le test a trouvé, et les réponses : - `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc plutôt que caché par le nom. - `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` / `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` → `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais. - `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction. - Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`, `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM). Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo` justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent de `self.repos` lève bien `RepoNotFound` (`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc` attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à côté ne l'était pas. 159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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e01a8dbab1 |
refactor(layout): séparer les registres de branche du shim
`store-registry.ts` portait deux destins dans un seul fichier de 1379 lignes. `emulated-verifier/branch-registers.ts` prend les compartiments durables — registre de caps de branche Store (`AddRepo`), registre de Links de branche User (`AddLink`), enregistrements d'inbox (`AddInboxCap`), adresses de branche Header — chacun nommant son mécanisme natif. Ils émulent la comptabilité du VERIFIER et survivent conceptuellement : à la migration le natif les reprend, seule notre représentation RDF disparaît. `shared-wallet/account-registry.ts` garde le shim proprement dit — indirection pointeur → doc-shim, résolution et provisionnement des comptes, cache. Aucun pendant amont, s'évapore en entier. Les imports croisés entre les deux sont délibérés et visibles : un registre a besoin du shim pour savoir À QUI il est, le shim classe la structure d'un user au moment où il le résout. Tout l'usage est en corps de fonction, donc le cycle de modules est inerte à l'évaluation. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker. |
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36c0148750 |
refactor(layout): extraire le magasin d'injection vers shared-wallet/bootstrap
L'entrée publique `/polyfill` portait le magasin d'injection (le `ng` injecté, les dépendances du registre, QUI est connecté, le singleton `CapRegistry`). Tout module interne l'importait donc pour atteindre la config — ce qui faisait de l'entrée une dépendance du code qu'elle publie, avec les cycles `polyfill` <-> `connect` et `polyfill` <-> `inbox`. Le magasin rejoint `shared-wallet/` : rien n'est injecté en amont, l'app importe le SDK et « qui suis-je » est la session — il n'y a pas de relais d'utilisateur courant parce qu'un wallet a exactement un user. Ce module est la forme de cette absence, il s'évapore en entier à la migration. L'entrée ne fait plus que ré-exporter. Plus aucun module interne n'importe `polyfill`. |
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0b37d17c2f |
docs: reprendre les citations après le rangement, et retirer le membre login fabriqué
Les deux contrats et la doctrine portent des centaines de citations `file:line` vers `src/`. Le rangement par destin les périmait en bloc — 208 reprises (45 chemins `src/x.ts`, 163 mentions nues). Sans ça la réorganisation pourrissait l'instrument même qui tient la discipline qu'elle sert. Et un défaut relevé par le contrat interne, vérifié : `ng-proxy` fabriquait un membre `login`. `@ng-org/web` n'expose aucune méthode de ce nom — zéro occurrence dans les déclarations installées comme dans `sdk/js/lib-wasm/src/lib.rs` — mais le proxy répondait une fonction au lieu d'`undefined`, laquelle plantait à l'appel. C'était le seul endroit où ce wrapper ajoutait à la surface du SDK, contre son propre en-tête. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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cd096de2b0 |
refactor(layout): les portes non gardées en un seul module, mintCap chez le verifier
Trois extractions que le rangement par destin a rendues évidentes : - `subscribePhysicalDoc` et `ensurePhysicalRepoOpen` rejoignent `shared-wallet/physical.ts`, qui devient l'API non gardée de la machinerie en un seul endroit — ce que sa propre doctrine réclamait (« des fonctions séparées, jamais des exemptions »). Elles vivaient jusqu'ici à côté de leurs jumelles gardées, à un import près d'être atteintes par erreur. Les deux cœurs sont désormais exportés sous un nom `Unguarded`, pour cet unique importateur. - `mintCap` et sa valeur de remplacement quittent `model/nuri.ts` pour `emulated-verifier/caps.ts`. `model/` transcrit le vocabulaire d'adressage de la cible ; frapper une clé n'en fait pas partie — en amont le moteur frappe à la création du repo, et ensuite on cherche un cap dans ce qu'on détient ou on le reçoit. Sa présence dans le module modèle contredisait l'en-tête de ce module et logeait la seule valeur inventée de l'émulation dans le fichier qui se dit vocabulaire vérifié. Un cycle est apparu au passage (`open-repo` ↔ `physical`) : résolu en faisant appeler à `open-repo` le cœur non gardé plutôt que la porte de la machinerie. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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88914f50ae |
refactor(layout): ranger les modules par destin à la migration
Les 25 modules étaient à plat, nommés d'après ce qu'ils font mécaniquement (`store-registry`, `read-model`, `reach`, `caps`). Rien dans l'arborescence ne disait lesquels DEVIENDRONT le vrai SDK, lesquels tiennent lieu du travail que le verifier fera nativement, et lesquels n'existent que parce qu'un wallet est partagé — trois destins sans rapport. Quatre dossiers, les deux fichiers d'entrée restant à la racine pour que l'`exports` du paquet et le code du consommateur ne bougent pas : - `model/` — le modèle d'adressage de la cible, transcrit : vocabulaire pur, pas d'I/O. Survit comme connaissance. - `surface/` — ce que l'app touche, chaque symbole ayant un pendant cible documenté. Supprimé quand l'alias bascule ; le code de l'app est inchangé. - `emulated-verifier/` — les doublures de ce que le verifier fait nativement : possession, dépôt des caps, frontière, non-livraison, traitement des inbox, registres de branche, ouverture de repo. **C'est le dossier où diverger du modèle est possible.** Le préfixe `emulated-` porte le sens : tient lieu de, jamais est — cette bibliothèque ne réside dans aucune couche de la cible, elle les référence. - `shared-wallet/` — n'existe que parce qu'un wallet héberge toutes les identités. Aucun pendant, rien sur quoi s'aligner ; sa seule loi est de rester invisible depuis `surface/`. S'évapore, remplacé par rien. `store-registry-api.ts` devient `surface/placement.ts` : il faisait déjà à la main ce que la frontière de dossier fait structurellement — c'est la meilleure preuve interne du bien-fondé de ce rangement. Ce commit ne fait que déplacer et recâbler les imports (src, test, e2e). Les scissions des modules à cheval suivent. 157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert. |
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d07b3642aa |
refactor(api): séparer la surface de l'app et la machinerie
L'entrée SDK déversait la machinerie par deux fuites : - `export * as storeRegistry from "./store-registry"` exportait TOUT le module — `ensureAccount`, `addLink`, `readLinks`, `resolveAccount`, `reservedAccount`, `resetRegistryCache`, `isOwnInbox`, `myInboxes`, `userStoreDoc`. Remplacé par `store-registry-api.ts`, qui ne ré-expose que les sept appels destinés à l'app : createEntityDoc, listMyEntityDocs, resolveScopeGraph, resolveWriteGraph, walletInbox, openDocumentInbox, documentInboxAddress. - `accounts.*` — persistance d'identité navigateur, sans aucun pendant SDK — passe sur `/polyfill`, où sa disparition à la migration se lit sur la ligne d'import. L'en-tête d'`index.ts` affirmait n'exposer « que ce que @ng-org/web et @ng-org/orm exposent ». C'était faux et enseignait une frontière fausse : un consommateur en déduisait que tout ce qui s'importe de l'entrée survit à la migration, ce qui ne valait ni pour `accounts` ni pour l'essentiel de `storeRegistry`. Il énonce désormais ce que l'entrée promet vraiment : tout symbole y a un pendant dans le futur SDK, vérifié ou assumé, et rien n'y est de la machinerie. La frontière mord : le typecheck e2e a échoué aussitôt, le harnais atteignant `ensureAccount` et `resetRegistryCache` par l'entrée publique. Il passe désormais par le chemin interne, comme les tests unitaires — légitime, il teste la bibliothèque. Deux documents plutôt qu'un, mêmes exigences, publics différents : `docs/api-contract.md` (la surface de l'app, avec pour chaque sujet la signature que le futur SDK devrait exposer, et l'étiquette qui distingue le vérifié de l'assumé) et `docs/internal-contract.md` (le complément exact). 157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne. |
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e5779ca850 |
docs: une adresse d'inbox est TRANSMISE en amont, nous la PUBLIONS
Assertion fausse retirée de `openDocumentInbox` : « en amont, l'acte équivalent est le propriétaire qui commite AddInboxCap avec la clé du repo — personne d'autre ne le peut ». Personne d'autre ne le peut est inventé. Ce commit atterrit sur la branche User de CELUI QUI LE FAIT, donc n'importe qui peut en écrire un nommant le repo de n'importe qui. Le moteur ne pose aucune garde là-dessus. Ce qui protège en amont n'est pas une garde, c'est le mode de circulation : `inboxes: PubKey → RepoId` est une table du Verifier (`verifier.rs:105`), reconstruite vide à chaque session — l'association inbox→repo est LOCALE, pas publiée. Un déposant apprend une pubkey parce qu'on la lui a ENVOYÉE : dans un `ContactDetails` (`contact.inbox`) ou par le QR de profil. Une paire forgée n'atteint personne, faute que quiconque en ait été informé. D'où une divergence à assumer et non à maquiller : nous PUBLIONS l'adresse sur le document, seul moyen qu'un tiers la trouve dans une émulation sans canal de messages. Cela crée un vecteur que le moteur n'a pas — qui peut écrire le document peut rediriger ses dépôts — et c'est ce que la garde `ownsDocument` compense. Elle compense NOTRE conception ; elle ne reproduit aucune règle amont. Manquait aussi dans la carte des inbox dressée juste avant : elle disait qui A une inbox, et omettait comment l'adresse circule — la dimension dont tout le reste dépend. |
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2406afec8b |
docs: l'inbox par document n'est pas une anticipation, c'est une capacité du moteur
Glissement à corriger : de « le moteur ne le FAIT pas » (vrai) j'ai conclu « c'est notre anticipation » (faux). Le moteur le PERMET, et de façon générique par conception : - `inbox: Option<PrivKey>` est un champ de TOUT `Repo` (`repo.rs:126`), pas d'une structure de store ; - `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id` — « Repo the Inbox is opened for » ; - `update_inbox_cap_v0` l'applique via `self.repos.get_mut(repo_id)` sans AUCUNE vérification `is_store` (`verifier.rs:1920`) ; - et à tout moment, `AddInboxCap` étant un commit de branche User dont le type documente le cas de mise à jour. Ce qui est vrai est plus étroit : aucun chemin de code n'en CRÉE une pour un document. « Ne fait pas » n'est pas « ne peut pas » — c'est précisément l'interdit que ma propre règle pose, et je l'ai enfreint en le formulant. Donc l'inbox par document s'aligne sur le modèle du moteur (niveau 1) ; ce qui est de nous est la surface JS, aucune n'étant exposée aux niveaux 2 et 3. Corrigé dans store-registry.ts, nextgraph-current-state.md et les deux briefs. |
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88efe4fea4 |
docs: la cascade répond à un besoin, pas à un inventaire
Garde-fou ajouté après avoir produit exactement le travers qu'il interdit : proposer d'instruire `graph_orm_update` / `discrete_orm_update` au seul motif qu'elles figuraient dans la liste des méthodes du binding non utilisées. Aucun besoin, aucun symptôme, aucun coût — un audit qui a l'air rigoureux et ne répond à rien. Une fonction inutilisée n'est pas une dette. La cascade répond à « il faut faire X : sur quoi s'aligner ? », pas à « vérifions qu'on se sert de tout ». Au passage, l'argument avancé était faux : `graph_orm_update` est dans `lib-wasm` (`lib.rs:1998`), donc de niveau 2 comme `sparql_update`, et non de niveau 3. Et sa signature `(subscription_id, diff, session_id)` la réserve à l'intérieur d'une souscription ORM active — c'est le canal d'écriture de l'ORM, pas une primitive d'écriture générale, donc pas un substitut. |
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07312cd0a2 |
docs: doc_fetch_*_subscribe ne remplacent pas doc_subscribe
Vérifié parce qu'elles ressemblent à des appels « ouvrir un repo » tout faits, ce qui aurait rendu notre `ensureRepoOpen` redondant. Elles ne le sont pas : ni l'une ni l'autre ne fait d'I/O — chacune construit un `AppRequest` et le renvoie sérialisé (`lib.rs:1890`, `:1900`), sans session_id ni callback. `doc_subscribe` construit la MÊME requête (`AppRequest::doc_fetch_repo_subscribe` → `Fetch(Subscribe)`), y ajoute la session et la passe à `app_request_stream_`. Ce sont des constructeurs de requête pour qui veut dépêcher lui-même. Donc rien à récupérer : les employer reviendrait à réimplémenter ce que `doc_subscribe` fait déjà. Et `doc_fetch_private_subscribe` ne diffère que par sa cible (le store-root privé), ce qui ne change rien à la barrière — un store-root n'en a toujours pas. |
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6a3bd9c3a9 |
docs: numéroter les références du bas vers le haut, et lever une confusion
Les trois références sont empilées, chacune bâtie sur celle du dessous : la numérotation suit désormais la pile — 1 = moteur Rust, 2 = binding wasm, 3 = SDK JS / ORM. On s'aligne sur le niveau le plus HAUT qui répond, et on descend seulement s'il ne répond pas. Correction d'une confusion introduite par ma formulation : ce sont des RÉFÉRENCES, pas des endroits où l'on écrit du code. Tout ce que cette bibliothèque produit vit dans le polyfill ; aucune des trois couches n'est à nous, `nextgraph-rs` est une source en lecture seule qu'on ne maintient pas. « Ce code est de niveau 1 » veut dire « il s'aligne sur le modèle du moteur », jamais « il est dans le moteur ». Dit ainsi, la question « comment du code de niveau 2 rendrait du code de niveau 1 inutile » ne se pose plus : ce qui disparaît, c'est notre propre code de compensation, quand une couche au-dessus finit par offrir ce qu'il fabriquait. Ajout d'un garde-fou : ces niveaux-là n'ont rien à voir avec les « trois niveaux » de readcap-and-nuri-model §4quinquies, qui numérotent OÙ vit une clé. Même mot, deux axes. |
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1de9be9167 |
docs: la cascade des trois références, et l'inbox s'ouvre à tout moment
« NextGraph » n'est pas une couche. Trois niveaux, à parcourir de haut en bas
en s'arrêtant au premier qui répond : (1) le SDK JS / ORM — s'il couvre le
besoin, ne rien implémenter ici, passthrough ; (2) le binding wasm — si le
niveau 1 manque ou ne convient pas, s'appuyer sur l'appel équivalent ; (3) le
moteur Rust — si rien au-dessus ne répond, se tenir à son MODÈLE : cardinalités,
unités d'adressage, ce qu'une structure peut ou ne peut pas exprimer.
Et dire de quel niveau vient un choix. Un passthrough de niveau 1 est un fait ;
une forme de niveau 3 est un pari contraint par le moteur. Les présenter à
l'identique est ce qui fabrique les fausses certitudes — `inbox_post_link` a été
cité dans huit fichiers comme une API NextGraph prévue alors que c'était un nom
proposé dans notre propre plan de fork.
Sur l'ouverture d'une inbox, le moteur tranche contre ce que j'avançais : elle
n'est pas réservée à la création. `AddInboxCap` est un commit de branche User
(`commit.rs:1043-1050`), donc une entrée dans un flux ouvert dans le temps, et
son type documente explicitement le cas tardif — « DEPS to the previous
AddInboxCap commit(s) if it is an update. in this case, repo_id should match ».
Le verifier l'applique à un repo déjà chargé. Que `new_store_default` pose les
deux inbox de store à la création d'un site décrit comment ces deux-là sont
faites, pas une contrainte du modèle.
Donc `openDocumentInbox` reste appelable à tout moment, et le
`createEntityDoc(…, { withInbox })` que j'avais proposé aurait rétréci le
modèle. Écrit dans le code pour qu'il ne soit pas « simplifié » plus tard.
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4f5c3ed03b |
docs: inbox_post_link est notre nom, pas une API NextGraph annoncée
Le symbole n'existe nulle part dans `nextgraph-rs`, et aucune méthode de `@ng-org/web` ne contient « inbox ». Il vient de notre propre plan de fork (`docs/fork-inbox-fallback.md:32` — « expose `pub async fn inbox_post_link` »), d'où il a essaimé dans huit autres endroits, cité comme une API « proposed/ future » de NextGraph. Une proposition interne devenue un fait par répétition — le même mécanisme que « chaque document a une inbox native » et que l'inbox mutualisée. Corrigé partout sauf dans le plan de fork, où le nom est légitime puisque c'est lui qui le propose. Et l'énoncé exact est désormais posé : on ne connaît NI le nom NI la forme de la future surface JS pour les inbox — ce n'est pas « non implémenté », c'est inconnu. Ce qui est réellement vérifié côté moteur : `AppRequestCommandV0::InboxPost` existe et `AppRequest::inbox_post()` le construit, mais le request_processor n'a aucun arm pour lui — l'envoyer ne déclenche rien. Le seul dépôt qu'un client JS peut provoquer aujourd'hui passe par `import_contact_from_qrcode`, qui appelle `post_to_inbox(InboxPost::new_contact_details(...))` avec `with_readcap = false` — la variante `true` étant `unimplemented!()`. |
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fba0128a7e |
docs(inbox): commentaires alignés sur l'inbox par document
Deux commentaires de openDocumentInbox décrivaient encore l'adresse publiée à
la création, retirée en
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5a7009bd75 |
fix(inbox): une inbox appartient à un document, jamais à plusieurs
Retour sur l'adresse par défaut livrée en
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8a382f29f8 |
feat(inbox): l'inbox d'un document est adressable par tout détenteur
Répond au brief 2026-08-03 remonté depuis le consommateur. `documentInbox(doc)` répondait « quelle inbox est-ce que MOI je connais pour ce document » et en créait une quand la réponse était « aucune » : un tiers n'atteignait jamais l'inbox du propriétaire, il en obtenait une à lui, que personne ne lit, et son dépôt disparaissait sans erreur. C'est l'acte central du consommateur — s'inscrire à l'événement d'un autre — qui était silencieusement perdu. Lire une inbox et savoir où y déposer sont deux actes opposés, avec des publics opposés. Ils sont désormais deux fonctions : - `openDocumentInbox(doc)` — le PROPRIÉTAIRE ouvre une inbox dédiée. Refuse sur la PROPRIÉTÉ (lue depuis les branches Store), pas sur la possession du cap : un cap se reçoit, et un destinataire ne doit pas pouvoir rediriger vers lui les dépôts destinés au propriétaire. - `documentInboxAddress(doc)` — n'importe quel détenteur trouve où déposer. Ne crée jamais rien. L'adresse est publiée dès la CRÉATION, sur la branche Header émulée du document — un sujet réservé à l'intérieur du document, donc lisible par qui détient le document. Publier seulement le jour où le propriétaire ouvre une inbox dédiée laisserait une fenêtre pendant laquelle un tiers lit le document, ne trouve aucune adresse, et ne peut pas joindre le propriétaire du tout. Sur le coût mesuré par le brief (9m37 → 21m30) : il venait de la création d'un DOCUMENT supplémentaire par document. L'adresse publiée pointe vers l'inbox propre du propriétaire, qui existe déjà et s'amortit sur tous ses documents ; la création grandit d'un triple, pas d'un document. Le dépôt porte le document concerné, donc le propriétaire matérialise toujours par document. La forme « dérivable » du brief n'était pas disponible : notre inbox est un document, et un NURI dérivé nommerait un repo que `doc_create` n'a jamais créé. Le tout reflète la séparation d'amont : un déposant scelle avec la clé PUBLIQUE de l'inbox et n'a besoin de rien d'autre, seul le propriétaire détient la moitié privée — une adresse est donc publique par nature. `src/machinery.ts` : l'espace de noms `urn:ng-eventually:` que la bibliothèque se réserve, et le prédicat que le chemin de lecture utilise. La branche Header est le premier compartiment logé dans un document que le consommateur lit ; `read-model` écarte désormais tout sujet de cet espace, par SUJET et non par prédicat — ce qui couvre toutes les branches émulées, présentes et futures. Question ouverte du brief, tranchée : « une inbox de document adressable par tout détenteur » est une invention de cette bibliothèque, pas de l'amont — aucun document n'y a d'inbox, ni le store privé. Ce qui EST vérifié, c'est la forme qui rend l'anticipation défendable : `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id`. Tests : le test qui validait « n'importe qui dépose » passait le NURI d'inbox au déposant par une variable du test — chemin qu'aucune app n'a. Réécrit avec les deux acteurs cloisonnés : le déposant reçoit le lien du document, qui est la seule chose qui circule dans ce modèle, et doit trouver l'adresse lui-même. Le fake `ng` gagne le SELECT de la branche Header et le `DELETE WHERE` (sans quoi un remplacement devenait une accumulation, précisément le bug qu'il évite). 157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne. |
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e24a20cc46 |
docs: le modèle applicatif partagé passe par une app singleton
Réécriture de « Apps & services » : la version précédente déduisait la forme cible de l'absence d'implémentation dans le moteur — exactement ce que le principe de conception du README interdit — et concluait l'inverse de ce que le développeur NextGraph énonce. Deux couches désormais séparées et étiquetées comme telles : - ce que le moteur CONTIENT (vérifié) : `AppManifestV0` avec `singleton: bool`, `access_requests`, `installs`, `dependencies` ; `init(callback, singleton, access_requests)` côté JS. Et personne ne le consomme — le module `permissions` n'est importé par aucune crate, `AppManifest` n'est construit nulle part. Du vocabulaire, pas du comportement. - ce que le modèle SERA (énoncé par le développeur, non implémenté) : une app singleton peut aussi gérer les documents par utilisateur ; les données communes prennent la forme d'un document ou d'un store partagé par tous les utilisateurs et codé en dur dans l'app ; le développeur détient les droits d'écriture et peut les déléguer, jamais à tous — les contributions arrivent par une inbox. Le commentaire du champ dit `/// cannot create Documents?`, avec le point d'interrogation. Une seconde glose publiée le contredit et rejoint ce que dit le développeur : `sdk/js/web/README.md:90,108` annote l'argument « will your app create many docs in the system, or should it be launched as a unique instance » — `singleton` porte sur la multiplicité d'instance, pas sur une interdiction de créer des documents. C'est cette lecture qu'il faut retenir. Conséquence sur l'ADR discovery : sa moitié « la voie app singleton est incertaine » est caduque et doit être re-posée, sans que cela rétablisse la découverte, qui tient sur son propre appui. |
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33751388fe |
Ask that a document's inbox be addressable by anyone holding the document
`documentInbox(doc)` answers "which inbox do I know for this document?" and mints a fresh one when the answer is none. A third party therefore never reaches the owner's inbox: they get one of their own, the owner never reads it, and the deposit vanishes with no error. That breaks the consumer's central act — signing up to someone else's event — and it blocks the directory document that has to replace discovery, since creators must deposit into a document they do not own. The consumer tried solving it on its side: resolve the address once at creation and publish it on the public document, so participants read it instead of deriving it. It works, and it is still the wrong place. It puts a technical address into a domain shape; it doubles document creation on every event, since resolving an inbox creates one (the @data suite went from 9m37 to 21m30, with sign-up scenarios timing out during setup on a FRESH profile — not wallet bloat); and the library already claims this job, having stated when per-document inboxes landed that draining them "is the library's job, not the app's". Addressing is the other half of that same job. The app-side change is reverted. No shape is prescribed here. Deriving the address from the document would cost nothing and match how the rest of the model works — an overlay is derived, a keyring is looked up, nothing is handed over out of band — with the read guard keeping the asymmetry where it belongs. Publishing it library-side would work too and leaves room to make it lazy. One question decides where this note ultimately belongs: is "a document has an inbox addressable by any holder" part of NextGraph's target model, or this library's own invention? Upstream, it is emulation to align; otherwise it is a design decision to take deliberately. |
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88f396a7ac |
fix(caps): créer un document en donne le cap, + corriger 9 faits NextGraph
Le trou trouvé par l'e2e contre le broker en ligne : `docs.docCreate` ne
déposait aucun cap pour le créateur, donc un consommateur pouvait créer un
document par la primitive publique puis se voir refuser sa lecture et son
écriture. En amont c'est impossible — `doc_create` commite
`AddRepo { read_cap }` sur la branche Store du store, et le créateur le détient
dès le premier instant. Délibérément non répliqué dans `physical.ts` : les
documents du shim n'appartiennent à aucun utilisateur virtuel, et
`store-registry` classe leurs caps là où il sait à qui ils sont.
e2e : 22 passés / 8 échoués → 39 / 0. Les autres échecs venaient du harnais,
qui agissait comme une seconde identité sans l'établir, ou lisait un document
quelconque comme une inbox. Un run e2e contre un wallet persistant exige une
identité FRAÎCHE par run : `walletInbox(id)` rend l'inbox stable pour son
propriétaire — c'est son intérêt — donc un id fixe accumule les dépôts des runs
précédents (vert au 2e run, rouge au 3e, à code inchangé).
Revue adverse de la documentation, 9 défauts, tous vérifiés à la source avant
correction :
- « chaque document a une inbox native » est FAUX. Seuls les repos de store
public et protected en ont une (`site.rs:128,149`) ; `new_store_default` n'en
pose que `if !private` et `doc_create` laisse `inbox: None`. Le store privé
n'en a pas non plus. Ce que le code fait est donc une ANTICIPATION — assumée
et notée comme telle dans `documentInbox`, le brief et l'ADR discovery. Ce qui
est vérifié, c'est la FORME : `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id`.
- `InboxMsgContent::Link` est une variante unit sans charge utile : l'inbox ne
transporte aucun ReadCap. `shareCap` était juste et le reste ; ses citations
sont complétées aux deux bouts (émetteur `unimplemented!()`, récepteur qui
ignore `details.read_cap`).
- les 3 stores appartiennent au user (`SiteV0`), pas au wallet ;
- le TODO `OpenRepo` ne concerne pas la lecture cross-wallet — il est dans
`open_branch_`, après `RepoNotFound` ; charger par cap, c'est
`load_repo_from_read_cap` ;
- la liste des méthodes JS était un sous-ensemble présenté comme la surface
(77 exportées) ;
- `outbox-log.ts` n'enregistre rien : il inspecte l'outbox du SDK ;
- l'ADR private-store-nuri-scope citait `orm_start_graph` au présent, remplacé
par `ensureRepoOpen` ;
- l'incident write-loss plaçait `disconnections_sender.send` dans `broker.rs` ;
- la section « Apps & services » n'a aucune citation et rien ne lui correspond
dans le moteur : marquée à re-confirmer, pas à citer comme vérifiée.
Aussi : `fileOwnCaps` n'existe plus (`holdOwnCap` / `readStoreCaps` /
`fileOwnStructure`) — pointeur mort corrigé dans `caps.ts`.
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9d3e2d2bfe |
Fix documentation defects found by an adversarial review
Fifteen findings, all verified before acting. The ones that mattered: - Corrections added without updating what they corrected. §5's table still said a cap-less NURI is one "without :k:", two hundred lines after §4 established the discriminant is `r:`. Same shape of defect in the P1a report, which kept the sentence "it is the owner's keyring, upstream the keyring is the wallet" — the exact sentence §4quater declares wrong, and the one that produced a global in-memory keyring. - A wrong source citation: RootCapRefresh/BranchCapRefresh live in verifier/src/commits/mod.rs, not repo/src/commit.rs, and are no-op stubs. - Documentation describing deleted code: isolation.ts, discovery.readIndex, the global index, and an acceptance test that was dropped with discovery. - The P1a implementation report had aged into being wrong in four places (caps not persisted, inbox processing not started, plain string types, the :k: segment). It is dated, so it now carries a header saying what later lots overtook, rather than being rewritten. - vision.md stated "a document's data is stored encrypted" in the present tense. That is the target; here the cap value is the constant OK and nothing is encrypted. Said plainly now. - Prose left mangled by an earlier mechanical find-and-replace, in four places I had claimed were repaired. Also: reach.ts and connect.ts had no home in the permanent docs — the boundary and the connection sequence are now described in simulation.md, not only in a brief. |
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ae9c32e271 |
Align the cap emulation on NextGraph's model, and confine it to a virtual user
Two batches, verified against nextgraph-rs throughout. P1a — the capability surface. Reading was an ACL (Map<doc, Set<principal>>), the exact inversion of key possession. It is now possession: `capFor(nuri)` is the only question, there is no principal parameter anywhere, and nothing turns a bare reference into a cap. Sharing is `shareCap(cap, toInbox)`, a Link deposit; receiving needs no operation. `Nuri` and `ReadCap` are template literal types, so passing a bare reference where a cap belongs is a compile error, with runtime guards behind it for JavaScript callers. The virtual user boundary. Every access function is now confined to the connected user, through two rules on one criterion (possession), implemented in two places so a lapse in either is caught by the other: authorization at the passage points, and "do not even attempt" at the callers. The polyfill's own machinery moved to physical.ts — unguarded, never exported — which replaced an exemption list: the machinery no longer gets waved through the guard, it calls something the guard never saw. Removed, as emulating capabilities the target does not have: - discovery.ts and its global index. There is no discovery in NextGraph; you follow links. It also pooled user data across wallets. - the cross-account fan-out (listEntityDocs, resolveReadGraphs, allAccounts, loadShim), which was cross-user enumeration by construction. - resolveInboxAnchor, a single inbox common to every user. Caps are now stored where NextGraph stores them, and read back rather than recomputed: AddRepo on the store's Store branch for documents a user creates, AddLink on its User branch for caps received. Inboxes belong to someone — the user's own, plus one per document — and connecting a user drains them all; that is the library's job, not the app's. Corrections worth recording: a ReadCap is `r:`, not `:k:` (reported by NextGraph's developer, verified in BlockRef::readcap_nuri); received caps DO have a register (AddLink), contrary to what this repo's notes claimed; and "wallet" upstream means keyring — what owns three stores is a user, so the vocabulary follows. The cap value is the constant OK: the only question the emulation answers is whether a cap is held. P1b replaces that one constant with a real key. After this the shape is right and the isolation is still fake. Nothing here may be described as anonymous or private. |
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6f0d0586e2 |
docs(brief): passer le brief caps en anglais et solder trois incohérences
Dernier document du dossier docs/ encore en français. Traduction fidèle : mêmes sections, mêmes tableaux, mêmes items, mêmes balises. Glossaire repris tel quel du passage précédent pour que le vocabulaire soit cohérent d'un fichier à l'autre. Les DEUX passages délibérément rétractés sont préservés à l'identique — la section barrée « Widened scope: the WriteCap (= membership) » avec son bloc <details>, et le lot barré PW dans la liste des phases. Ils sont là comme garde-fous : sans eux, quelqu'un re-proposera ces idées, qui paraissent toutes raisonnables au premier abord. C'était le risque de la traduction — nettoyer ce qui ressemble à du bruit — d'où la vérification chiffrée demandée. Trois incohérences relevées à la relecture et corrigées : - La liste des phases décrivait encore l'ANCIENNE P1a (types de marque DocRef/DocCap, resolveCapLess, sealCapTo durable) et renvoyait à « Specified above », qui ne pointait plus vers rien depuis l'extraction du lot dans sa propre fiche. Créée par ma restructuration : j'avais remplacé la section sans toucher à son résumé ailleurs. - « Open questions » demandait encore si le fetch keyless devait être permis, alors que le verdict corrigé plus bas tranche la question négativement. Conservée barrée : l'hypothèse est intuitive et se reformerait sinon. - La revue adverse annonçait 6 constats et en listait 7. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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0d52c82ba9 |
docs: passer vision, readcap-and-nuri-model et l'incident en anglais
Le reste du dossier docs/ était déjà en anglais ; ces trois fichiers avaient été rédigés en français par erreur. Traduction fidèle, sans changement de fond : mêmes sections, mêmes tableaux, mêmes blocs de code. Le retour à la ligne dur à 78 colonnes est levé (une ligne par paragraphe, convention du projet). Marqueurs épistémiques préservés et rendus aussi visibles : VERIFIED / INFERRED / CORRECTED / DIRECTION / GAP. Les citations verbatim de commentaires amont restent intactes. Deux incohérences de FOND signalées par la traduction et corrigées ici — elles étaient invisibles tant qu'on lisait chaque section isolément : - readcap-and-nuri-model, section « Caveats / gaps » : elle listait encore le fetch keyless comme hypothèse INFÉRÉE à confirmer, alors que le bloc CORRIGÉ du §4bis la déclare fausse et non constructible. Contradiction interne née de ma correction partielle. Conservée barrée plutôt que supprimée : l'hypothèse est intuitive et se reformera sinon. - incident write-loss : l'intro affirmait en fait établi que « l'écriture n'atteint jamais durablement le broker », alors que la réserve épistémique plus bas dit explicitement que l'alternative (perte d'écriture vs réhydratation à froid) n'est pas tranchée. L'intro ne rapporte plus que le symptôme observé. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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518292498a |
docs(brief): extraire P1a dans son propre brief, en anglais
P1a n'était qu'une section d'un brief de ~370 lignes charriant beaucoup de matière rétractée (lot PW barré, section membership en <details>, verdicts corrigés). Coder depuis ce fichier aurait été pénible et risqué. docs/briefs/2026-07-27-p1a-cap-surface.md — le lot actionnable, lisible seul : - un seul type nouveau, ReadCap, le nom de l'amont ; - capFor(nuri) sur le trousseau (la branche de store), avec l'avertissement que le trousseau n'est PAS le mécanisme de partage ; - shareCap(cap, toInbox) — un document, vers une ou plusieurs inboxes ; - rotation de clé : re-livraison automatique, rien à implémenter côté consommateur ; - contenu public : lisible par l'URL, non récursif ; - la frontière index.ts / polyfill, tranchée : signatures sur des chaînes, comme le vrai SDK ; - le test de recette sans crypto (watch-shape moissonne aujourd'hui toute chaîne did🆖 et la replie dans l'ensemble LU) ; - et ce que le lot ne fait PAS, pour ne pas le croire fini. Chaque écart écarté y est justifié plutôt que tu : types de marque, resolveCapLess, receivedCaps, refOf, parseNuri, PrincipalId. Le premier jet introduisait 8 notions nouvelles ; il en reste 2, et le critère est écrit noir sur blanc — toute notion inventée est une dette de vocabulaire. Le brief d'origine reste le chantier d'ensemble et pointe vers la fiche. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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b2cb774124 |
docs: état courant NextGraph enrichi + modèle cible aligné + retrait du lot PW
MODÈLE CIBLE (readcap-and-nuri-model) — trois ajouts, deux corrections :
- Store public : lisible par l'URL, et NON récursif — un contenu public peut
référencer du contenu privé sans y donner accès. C'est la non-récursivité qui
porte la valeur (objet public pointant vers de l'identité privée).
- Le trousseau : la branche de store, où chaque création commite AddRepo{read_cap}
— avec l'avertissement explicite que ce n'est PAS le mécanisme de partage.
Confondre l'index privé et le geste de partage mène à « on partage le store »,
ce qui livrerait tout son contenu présent et futur.
- Rotation de clé : re-livraison par inbox, traitée automatiquement à la
connexion. Écrit comme DIRECTION, en signalant que le commentaire amont dont ça
partait décrit l'état courant.
- Levée de la confusion did/NURI en tête de la section grammaire : `did🆖` est
un préfixe de schéma présent partout, pas un marqueur de « sans cap ». C'est un
seul objet, avec ou sans la clé dedans.
- Livraison de cap par inbox signalée comme MANQUE (forme bonne, chemin absent).
ÉTAT COURANT (nextgraph-current-state) — 218 lignes ajoutées, structure intacte :
livraison de cap par inbox non implémentée ; vérification de signature d'auteur
jamais appelée au runtime (members map vide, //TODO) ; aucune sonde d'existence
au niveau SDK ; expose_outer codé en dur à false, absent du SDK ; protocole Ext
sans aucun contrôle. Plus trois constats d'exploitation : heal cold-start,
fork de compte sur provision concurrente, et l'abort du flush outbox sur
TopicNotFound. La mort du socket est seulement référencée (déjà couverte).
CORRECTION D'UN FAIT QUE J'AVAIS ÉNONCÉ FAUX : le digest d'auteur n'est PAS clé
sous le secret de lecture — il est clé par l'overlay outer, public. C'est le
CONTENU du commit qui est chiffré. La conclusion « vérifier suppose de pouvoir
lire » tient, le mécanisme diffère.
Lot PW (WriteCap = membership) RETIRÉ de la liste des phases : il restait planifié
alors que le brief déclare plus haut qu'il n'y a pas de membership. Il était en
outre justifié par un besoin de dédup par signature que le consommateur n'a pas —
sa dédup s'appuie sur l'overlay.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
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docs: corriger la rotation de clé et poser le principe du store public
Deux corrections de direction, données par le PO — et les deux viennent de la même erreur de méthode : avoir lu l'ÉTAT COURANT du source comme s'il donnait l'INTENTION. C'est précisément ce que ce brief met en garde de faire. 1. Rotation de clé. La spec disait « qui n'est pas resté abonné perd l'accès » et demandait d'exposer une obligation d'abonnement au consommateur. Faux comme cible : quand une clé tourne, la nouvelle est envoyée dans l'inbox des ayants droit, et cette inbox est traitée automatiquement à la connexion suivante d'un client. L'accès n'est pas perdu, il est différé — cohérent avec le local-first. Donc rien à implémenter côté consommateur, et la re-livraison emprunte le même canal que la livraison initiale : le mécanisme de partage couvre les deux sans cas particulier. 2. Store public. Principe à exposer tel quel : un élément du store public est public — qui a l'URL lit le contenu — mais PAS récursivement. Un contenu public peut référencer du contenu privé sans donner accès au référencé. C'est la non-récursivité qui porte la valeur : elle permet un objet public pointant vers de l'identité privée, le cas exact du consommateur. NextGraph s'oriente par ailleurs vers un non-chiffrement du contenu public (données toujours signées) : détail d'implémentation dont la surface ne doit pas dépendre. Si le store public ne se comporte pas comme le principe le décrit, c'est le polyfill qui s'adapte, pas le consommateur. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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docs: réécrire P1a après double revue adverse, corriger le verdict Q1 sur-lu
Deux adversaires à mandats disjoints (alignement NextGraph / économie
conceptuelle). Résultat : P1a fond de 8 notions nouvelles à 2, et un fait que
j'avais consigné comme VÉRIFIÉ était sur-lu.
CORRECTION DE FOND — le fetch keyless n'est PAS constructible. Le spike P0
concluait « Q1 OUI partiel, seul garde : l'overlay ». Il s'arrêtait au contrôle
d'accès sans regarder l'ADRESSAGE : aucune commande d'existence au niveau SDK ;
la seule sonde est interne au crate, exige des BlockId ET un repo chargé, et vise
l'overlay inner dérivé du secret de lecture. Une référence cap-less porte un
RepoId et l'overlay outer — ni BlockId, ni le bon overlay. L'adressage
présuppose le cap. Note corrigée sur place (pas empilée), avec la leçon
transposable : vérifier qu'une garde laisse passer ne prouve pas qu'une
opération est atteignable — encore faut-il pouvoir NOMMER ce qu'on demande.
P1a réécrite :
- UN seul type nouveau, `ReadCap`, le nom de l'amont. `Nuri` reste ce qu'il est
déjà (~90 usages) : la forme cap-less. Les types de marque disparaissent — le
SDK réel prend `nuri: String` et enforce au RUNTIME par la crypto ; une
garantie de compilation est un concept que NextGraph n'a pas, et un
consommateur qui typerait tout devrait dé-typer plus tard.
- `capFor(nuri) → ReadCap | undefined` : le trousseau. Comble un trou fatal du
premier jet — `doc_create` renvoie un NURI cap-less, donc l'invariant « on ne
va jamais d'une référence nue à un cap » empêchait le créateur d'obtenir le cap
de son propre document. Le trousseau existe déjà : la branche de store, où
chaque création commite AddRepo{read_cap}. En amont c'est le wallet.
- `shareCap(cap, toInbox)` : on partage UN DOCUMENT, à une ou plusieurs inboxes.
Pas le store — donner un cap de store livrerait tout son contenu présent et
futur. Les caps reçus arrivent comme dépôts d'inbox, consommés par le
inbox.watch existant (ce qui règle le point 7 de la revue adverse).
- Durabilité : ne PAS la promettre. Verbatim amont, les caps sont « not durable »
et qui ne reste pas abonné perd l'accès ; PermaCap est un TODO. La surface doit
exposer l'obligation d'abonnement, sinon le consommateur retient des caps morts.
- `PrincipalId` sort de la surface caps : n'existe pas en amont, et le brief le
supprimait de canRead en le qualifiant d'inversion ACL avant de le réintroduire
dans sealCapTo. On adresse des inboxes, comme inbox.post le fait déjà.
- Section 0 conservant les erreurs du premier jet : elles sont instructives.
- Exception publique actée : un lien de repo public n'a PAS de read_cap (il se
télécharge depuis l'outer overlay) — pour du public, « référence nue → contenu »
est bien la forme cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
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docs(brief): spécifier P1a (la surface) et corriger l'inventaire des contournements
Découpage de P1 en deux natures de travail : P1a = la FORME exposée aux
consommateurs, P1b = l'ENFORCEMENT. Seul P1a bloque Festipod, puisque l'app doit
être écrite comme si NextGraph était fini. Après P1a la forme est juste et
l'isolation reste fausse — le brief le dit explicitement pour qu'on n'affirme
rien d'anonyme avant P1b.
P1a spécifié :
- Types DocRef / DocCap distincts À LA COMPILATION (aujourd'hui `Nuri = string`,
aucun parseur, aucune notion de segment de clé). L'invariant central : AUCUNE
fonction ne va de DocRef vers DocCap — on n'obtient pas un cap en le demandant,
seulement en le recevant. Le compilateur refuse alors de lire depuis un
identifiant nu, et le consommateur ne PEUT PLUS écrire le modèle mental faux.
- resolveCapLess(ref) → { exists }, jamais de contenu et jamais d'état `deleted`
(vérifié : la cible ne pourra pas l'offrir).
- sealCapTo(cap, recipient) durable + receivedCaps(), qui remplacent grantRead.
Trois deltas réels vs l'ACL : durabilité, livraison-chez-le-destinataire,
re-partage par le détenteur. C'est ce qui fait disparaître declareConnections.
- Table de ce qui disparaît : le paramètre `principal` de canRead EST l'inversion
ACL ; resetCaps doit BASCULER de trousseau, pas effacer, sinon la durabilité
est un mensonge.
- Test de recette naturel : watch-shape moissonne aujourd'hui toute chaîne
`did🆖` et la replie dans l'ensemble LU — sémantique exactement inversée.
Avec les types, elle ne peut plus qu'être résolue en existence. Vérifiable sans
une ligne de crypto.
Corrigé aussi : l'inventaire des contournements était écrit beaucoup trop
doucement. Cartographie vérifiée — seuls 4 sites consultent les caps ; l'inbox
entière, store-registry (racine de confiance compte→NURI), discovery.readIndex,
subscribe et open-repo rendent de la donnée sans garde. Et le garde d'ÉCRITURE
est déjà mort-né : docs contourne ng-proxy par conception et tous les écrivains
internes passent par docs — grantWrite/canWrite ne se déclenchent jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
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docs: l'overlay est store-scopé ; retrait de la fausse piste "membership"
readcap-and-nuri-model — nouvelle section sur l'OVERLAY, le concept qui manquait à la référence. C'est l'espace réseau d'un STORE : deux formes (outer = BLAKE3 public du store_id, calculable par tous ; inner = BLAKE3 keyed par le ReadCapSecret, réservé aux détenteurs de la clé). Le `✌️` d'un NURI de DOCUMENT porte l'overlay de son store — VÉRIFIÉ de bout en bout, avec une contre-preuve mécanique : dans Store, get/put/del/has passent tous `&self.overlay_id`, donc tous les documents d'un store partagent le namespace de blocs et un overlay par-document est structurellement impossible. Conséquence documentée, qui contraint tout modèle de présence anonyme : le `✌️` est un pseudonyme stable et permanent de la personne, présent dans toute référence cap-less vers n'importe lequel de ses documents protected. Le même bit d'information sert à dédupliquer sans lire ET à tracer — indissociables. vision — correction d'une forme fausse. Le document affirmait « écriture = membership/permissions », en miroir de « lecture = possession de clé ». Faux : il n'y a pas de notion d'appartenance dans le modèle, uniquement des clés et des URLs. Toute forme en member/role/permission est une MAUVAISE forme. brief caps — la section « périmètre élargi : WriteCap = membership » est retirée, conservée barrée comme garde-fou, avec la leçon de méthode qui vaut plus qu'elle : lire l'état courant de nextgraph-rs pour en DÉDUIRE la forme cible est une erreur — le source contient de l'échafaudage inerte (AddMember, PermissionV0, verify_sig jamais appelé hors tests). Le source sert à vérifier un mécanisme, jamais à inférer une intention. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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test(e2e): déterminer si doc_subscribe pousse réellement (SELF et CROSS)
Couverture manquante de la couche réactive — c'est son absence qui a laissé
passer un bug de réactivité. Le runner exerce les DEUX poussées porteuses en
production contre le VRAI broker, par la même surface publique que l'app
(`subscribeDoc` → `ng.doc_subscribe`) :
SELF — l'écriture d'une session vers un doc qu'elle-même souscrit ;
CROSS — une seconde session (même wallet partagé) écrit sur ce doc.
Chaque push est enregistré comme événement typé ({typeKey, elapsedMs}) : le
verdict est le fait que le callback re-tire, pas une relecture du document.
Chaque attente est une promesse événementielle unique + timeout (pas de boucle
de relecture) — un timeout est donc un « n'a PAS tiré » définitif.
Verdict obtenu : doc_subscribe POUSSE bien dans les deux cas — le défaut de
réactivité observé côté app n'est donc pas ce primitif.
Standalone (pas `bun test`) : `bun run test:e2e:reactivity`.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
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docs: vision du polyfill (shape-fidelity), modèle ReadCap/NURI réel, brief caps
vision.md — la charte : le polyfill n'est PAS une couche de sécurité (wallet
partagé + pas de crypto = insécurité ACCEPTÉE) ; seul objectif = exposer la
BONNE FORME des primitives futures pour que les consommateurs n'aient rien à
réécrire. Invariant tenu par une simulation crypto légère : un `did` nu (sans
ReadCap) ne permet PAS de lire ; un NURI avec ReadCap est suffisant et requis.
readcap-and-nuri-model.md — le vrai modèle, VÉRIFIÉ par lecture de
`nextgraph-rs` : ReadCap = ObjectRef {id BLAKE3, clé ChaCha20} = possession de
clé, PAS une ACL ; grant = sceller la clé à l'inbox du destinataire ;
révocation = re-key grossier et non-rétroactif ; grammaire NURI cap-less vs
cap-porteur (le segment `:k:` est le discriminant) ; table des divergences avec
l'émulation `caps.ts` (aujourd'hui une ACL — l'inversion exacte).
briefs/2026-07-20-caps-emulation-alignment.md — le chantier d'alignement :
spike P0 keyless-resolve (verdicts vérifiés : existence sans clé OUI,
détection de suppression sans clé NON, confidentialité OUI), puis P1 cap-less
vs cap-porteur, P2 possession, P3 re-key, P4 migration d'API. Inclut la revue
adverse (WriteCap = membership et non possession ; sans crypto la privacy de
lecture n'est pas applicable ; migration = re-architecture consommateur).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
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docs: known issues (perte écriture, réhydratation à froid, écho auto-écriture) + gap 4 sdk-reference
Section 'Known open issues' dans nextgraph-current-state (A ouvert, B indéterminé, C hypothèse-en-cours) + gap 4 (auto-écho non confirmé) dans sdk-reference. Statuts préservés. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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docs(incident): perte d'écriture sur mort de socket (SerializationError)
Post-mortem 2026-07-14 (ouvert) : symptôme + preuves Firefox verbatim, chaîne causale tracée (socket→Disconnected→reconnexion en TODO), réserve (i) perte-écriture vs (ii) réhydratation à froid, repro @data décisive (test de reconnexion existant faux-vert = lecture IndexedDB locale). Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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feat(inbox): logs du cycle de l'inbox virtuelle (dépôt/lecture/watch)
Réutilise le format identité-first [<id>][polyfill] d'access-log : deposit/read/materialize/readSynced + watch (materializing vs unchanged-skip). Gated par debugAccessLog, aucun changement de comportement. tsc 0, bun test 126. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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chore: migration install bun→pnpm (runtime/test restent bun)
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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feat(logs): logs données restructurés — identité en préfixe, trace résolution/barrière, inspection outbox
Chemin données bas-niveau du polyfill rendu lisible pour diagnostiquer en session live : - Format identité-en-premier : `[<identity>][polyfill] OP shortNuri (label)` ; console.error épars (store-registry, inbox) unifiés au même préfixe. - Trace (derrière le flag debug) : issue de la barrière ensureRepoOpen (synced|timed-out + durée) et résultat sémantique de chaque étage de résolution (resolvePointer/canonicalDoc/resolveAccount/resolveShimDoc/readScopeIndex). - outbox-log.ts (nouveau) : inspection read-only de l'outbox hors-ligne au démarrage de session ; console.warn si non vide (anomalie, toujours visible), sous flag si vide. Le comptage seul est fiable (payloads BARE opaques côté JS). Pas de changement fonctionnel. bun test 126 pass ; tsc 0 erreur. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg |
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chore(client): retirer la migration legacy + alléger les logs d'accès
- Migration des comptes legacy supprimée (migrateLegacyRecords + garde migratedInto + call-sites). Un wallet pré-fix (records store-root, pas de pointeur) provisionne simplement un doc-shim frais; contenu legacy ignoré (voulu, données = dev). La résolution barrière-autoritative + anti-fork (resolvePointer/ensureRepoOpen/ canonicalDoc/ensureInFlight/pointerGuard) est inchangée. - Logs d'accès SDK préfixés [polyfill] + NURI tronqué via shortNuri() (retire did:ng:o: et :v:…, garde 8 chars) → moins verbeux. Ex: [polyfill] [user1] READ vDlwbZio… (resolvePointer) → 1 triple-rows Tests: bun test unit 126/0. Docs (nextgraph-current-state/simulation/migration-guide) mis à jour (migration legacy retirée du modèle décrit). Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com> |
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fix(client): résolution de compte barrière-autoritative — fin du fork à la reconnexion
Bug: à la reconnexion, resolveAccount lisait le shim depuis le store-root (did🆖${privateStoreId}), NON abonnable → pas de barrière first-State → un "0 rows" à froid est ambigu → le retry (resolveAccountReliably/provisionRetry) échoue → nouveau compte provisionné → FORK → données du compte invisibles. Cause NextGraph (vérifiée nextgraph-rs): "trouvable-sans-lookup" (store-root) et "abonnable" (did:ng:o:<RepoID aléatoire>) sont DISJOINTS — pas de doc à la fois devinable et attendable → une résolution shim purement barrière est impossible. Fix (indirection pointeur → doc-shim abonnable): - Les AccountRecord migrent dans un doc-shim doc_create'd (did:ng:o:..., a une barrière). - Un pointeur écrit-une-fois dans le store-root (<shim:root> <shim:shimDoc> <docShim>) le nomme. resolveShimDoc lit le pointeur → ensureRepoOpen(docShim) [barrière] → lecture de compte AUTORITATIVE (cold 0 = absent pour de vrai). Retry de compte SUPPRIMÉ. - Micro-garde résiduel (pointerGuard, ex-provisionRetry) sur le SEUL triple pointeur écrit-une-fois; ne peut jamais forker un compte; fork de pointeur réconcilié au doc-shim canonique (lexicographiquement-min), sans perte. - Migration: migrateLegacyRecords copie (pas déplace) les comptes de l'ancien store-root vers le doc-shim avant toute conclusion "absent"; idempotent; wallet neuf → no-op. Tests: unit 128/128, e2e réel 42/42 (CONTRACT 2 = non-fork du compte à la reconnexion), red-before/green-after prouvé. Docs: nextgraph-current-state (antagonisme + indirection), simulation, migration-guide. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com> |
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feat(client): inbox.readSynced — lecture inbox gated sur la barrière first-State
ensureRepoOpen(target) (attend le 1er State, barrière de sync déterministe) puis read(target) — même pattern que discovery.readIndex. Permet au propriétaire d'un événement de voir un dépôt DÉJÀ synchronisé au lieu de lire trop tôt un inbox vide. Consommé par Festipod (materializeAttendance). Pas de polling. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com> |