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fix: trois chemins vers une inbox en double, et la lecture qui manquait
Une application a rapporté quatre appels simultanés sur un même document enregistrant trois inboxes. Le contrat garantissait l'inverse. En cherchant, on en a trouvé DEUX autres, indépendantes, qui produisent le même dégât durable : le propriétaire surveille une inbox pendant que les dépôts arrivent dans une autre. La concurrence. openDocumentInbox ne partageait rien avec userInbox — module différent, registre propre, aucune coalescence. Reproduit pire que rapporté : quatre appels donnaient QUATRE inboxes. Une carte en vol par (détenteur, document), et le corps déplacé pour que l'invariant soit porté par la composition plutôt que par la position d'une vérification. La limite est nommée plutôt que cachée : deux onglets ne partagent aucune carte, chacun lit, chacun ne trouve rien, chacun frappe. Ce n'est pas réparable ici — une branche est en ajout seul, et ça ne se réconcilie pas après coup, le propriétaire lisant sa branche User quand un déposant lit l'adresse publiée du document. Le contrat porte donc une garantie positive ET une non-garantie. La page froide. readInboxCapPairs était le seul lecteur de store sans barrière, correct uniquement parce qu'une autre fonction s'exécutait avant lui à la connexion. Une dépendance d'ordre, pas une garantie portée par la lecture : sur une page froide il lisait le store privé non synchronisé, répondait « aucune inbox » et en frappait une seconde. Un seul appel, aucune concurrence. La barrière est désormais dans la lecture, et elle ne coûte rien aux chemins connectés, la connexion ayant déjà ouvert les trois stores. Et la lecture qui manquait. readSynced donnait la garantie, readForDocument l'adressage, pas leur intersection — si bien que matérialiser des dépôts obligeait une application à résoudre une adresse d'inbox elle-même, ce que le contrat lui interdit explicitement. inbox.readSyncedForDocument la lui épargne. Elle traverse deux dépôts, l'adresse vivant sur l'en-tête du document et les dépôts sur l'inbox — franchir la barrière sur la seule inbox ne réparait rien. Au passage, le compteur d'identifiants de la doublure était par page : une page rechargée refrappait le même identifiant PAR-DESSUS une inbox existante, aliasant deux dépôts en silence. Il est monotone. |
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90712e0ad0 |
fix: une liste qu'on ne peut pas ouvrir n'est pas une liste
listMyEntityDocs rendait la liste des documents même quand la lecture des clés échouait. Vu de l'appelant, une liste dont les documents ne s'ouvrent pas est INDISCERNABLE d'une liste dont ils s'ouvrent : rien ne signale la différence jusqu'à une lecture ultérieure qui revient vide, la cause étant alors loin derrière. C'était un choix délibéré — ne pas transformer un appel publié en levée, la liste étant déjà en main à ce moment-là. C'est précisément ce qui en faisait une demi-vérité plutôt qu'un raccourci. Et c'était le dernier membre connu de la famille qui a produit une panne chez une application cette semaine. Les deux lectures sur lesquelles l'appel repose remontent désormais : la branche Main dit quels documents sont là, la branche Store dit ce qui ouvre chacun. Un tableau vide signifie donc que ce compte n'a rien créé dans cette portée, et jamais que le store n'a pas été lu. readUserStore avalait le même échec pour son propre compte ; son autre appelant, ownsDocument, garde le comportement actuel par un catch explicite et documenté — toutes ses réponses étant des refus, il échoue en fermeture, ce qui est la règle qu'e32b6d0 avait posée. C'est un changement de comportement d'un appel publié, donc le contrat le dit, et docs/api-contract.md aussi. Au passage, deux citations pourries corrigées en citant un SYMBOLE plutôt qu'une ligne — types.rs:4251 désignait DialogRequest et non Link, index.d.ts:138 désignait const ng et non le type NG. Les douze autres références numériques du voisinage ont été vérifiées : aucune n'avait bougé. |
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43aadbeb45 |
docs: chaque symbole dit d'où il vient
98 annotations posées à côté des déclarations, et un test qui les exige sur la surface publiée. Elles portent trois choses : le niveau qui répond, la référence amont, et la catégorie parmi les cinq. La cinquième est celle qui manquait : declared-not-wired, quand la cible DÉFINIT la forme et ne la câble pas. Neuf symboles en relèvent, dont readLinks — que j'avais classé « notre invention » en raisonnant depuis l'absence, alors que c'est le meilleur alignement disponible. Les références citent un SYMBOLE, jamais une ligne : trois citations du document avaient déjà pourri. Cinq corrections au passage, toutes vérifiées à la source — un chemin ORM qui n'existe pas, deux plages de lignes fausses, et surtout docs.* et subscribeDoc étiquetés PASSTHROUGH alors qu'ils sont alignés : nos noms, plus un argument jamais transmis. La sémantique survit à la migration, les sites d'appel non, et la nuance disparaissait sous une étiquette trop flatteuse. Le test échoue à l'annotation retirée, à la catégorie mal orthographiée, et à une invention qui prétendrait citer une référence — vérifié en cassant les trois. Il a aussi attrapé un défaut en lui-même : le gabarit de format placé dans index.ts se faisait analyser comme une annotation. La classification couvre l'interne qui prétend ressembler à la cible — tout emulated-verifier — et exclut ce qui ne le prétend pas. La faute d'origine portait sur une fonction non exportée ; n'être pas publié n'a protégé personne. Quatre symboles ont résisté et sont annotés avec leur catégorie dominante, la seconde nommée dans la note plutôt que lissée. |
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f6d1734679 |
fix: à la reconnexion, on retrouve ce qu'on possède — pas seulement ce qu'on a reçu
Une application signalait deux symptômes. Ils sont indépendants, et ils ont une racine commune : se connecter ne rejouait qu'UN des registres durables du portefeuille. connectedUser lisait les AddLink de la branche User — ce qu'on vous a partagé — et rien d'autre. Les capacités des documents que vous avez FAITS vivent sur la branche Store, et un seul chemin les relisait : listMyEntityDocs. Une application qui recharge et va droit à sa note ne tenait donc rien pour elle. Constaté : capFor(note) vaut undefined juste après une connexion résolue, et devient défini dès que listMyEntityDocs passe. Le public survivait en lecture parce que fetchReadCap va rechercher la clé dans le store ; il échouait quand même à l'écriture, qui ne fait pas cette démarche. Deuxième défaut : myInboxes énumérait les inbox sans en remettre la clé au détenteur. Se connecter demandait donc un document qu'on n'avait pas de quoi lire — sur une inbox, que l'application n'a jamais nommée puisque rien ne le lui permet. Troisième défaut, et c'est lui qui rendait tout ça fatal : un drainage refusé faisait échouer toute la connexion. Une inbox n'étant pas consommée par un échec, elle refusait à chaque tentative suivante. D'où le « trois fois sur trois », et d'où un verrouillage plutôt qu'un partage manquant. C'est ma spécification qui l'a créé. En rendant les échecs visibles j'avais écrasé une distinction : ne pas ATTEINDRE la file est une panne, et refuser la session est juste ; ne pas pouvoir APPLIQUER un élément est une donnée, et ça ne doit priver personne de sa session. Le drainage par inbox est désormais isolé — signalé haut et fort, les autres files drainées, la session accordée — tandis qu'énumérer les files et restaurer rejettent toujours. Le parcours e2e ratait les deux : personne ne se reconnecte après avoir ouvert son document aux messages. Il s'arrêtait une reconnexion trop tôt. |
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07dfe68473 |
feat: un dépôt est traité vingt secondes après, sans attendre son destinataire
Un dépôt attendait la prochaine connexion de son destinataire — potentiellement des heures. Un vrai NextGraph aura un service qui traite les inbox en continu ; il n'existe pas. On l'émule : après une écriture dans une inbox, une échéance unique de vingt secondes draine l'inbox DE LA CIBLE. C'est une usurpation d'identité, possible seulement parce qu'un portefeuille partagé détient toutes les identités virtuelles. Elle est acceptable parce que l'application n'apprend rien de faux : elle observe que les dépôts finissent par converger, ce qui restera vrai avec un vrai service. Ce qui ne doit pas fuir, c'est le mécanisme. Trois gardes, tenues par du code et non par des consignes. Rien n'atteint la surface publiée : les exports sont épinglés par un test, et publier ceci reviendrait à publier un appel qui traite l'inbox d'autrui — après quoi il ne resterait rien du modèle de confidentialité. Le drainage agit avec un détenteur EXPLICITE, jamais l'identité ambiante. Le propriétaire vient d'un enregistrement de routage (shim:inboxOwner), et cet identifiant est passé à chaque étape. C'était le vrai danger : readLinks et myInboxes demandent getCurrentUser() au moment où elles s'exécutent, donc un drainage lancé pendant la session d'Alice aurait classé les capacités de Bob chez elle. Le test l'épingle — après le drainage, Alice n'a aucune capacité sur le document concerné, et les deux Links sont bien chez Bob, durablement. Et les échecs remontent au journal d'accès au lieu de disparaître. Une boucle différée qui avale ses erreurs, c'est la famille retirée en |
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12eba6eea6 |
fix: quatre écarts entre la surface publiée et ce que NextGraph déclare
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.
L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).
sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.
ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.
Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.
docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.
Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
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e32b6d04fc |
fix: un échec de lecture ne fabrique plus d'état durable et faux
userInbox avalait deux échecs, et chacun laissait des dégâts sur le disque. À la lecture : la requête « quelle inbox ce compte possède-t-il » levait, on journalisait, et on créait une inbox de plus. Deux associations pour un même couple utilisateur/portée — vérifié en conditions, sdoc5 et sdoc6 coexistants. À l'écriture : l'INSERT levait, on retournait quand même la référence en la mettant en cache. Le propriétaire tenait sdoc5 pendant qu'un déposant résolvait sdoc6. Il lit une boîte où nul n'écrit, ils écrivent dans une boîte que nul ne lit. Et un troisième que je n'avais pas vu : recordInbox avalait son propre INSERT puis marquait son index en mémoire — l'inbox était associée mais refusée à la session suivante, donc tous les dépôts rebondissaient, définitivement. Le balayage demandé a trouvé la famille entière : onze sites de cette forme, un catch qui journalise puis une exécution qui continue comme si la chose cherchée était absente. Les huit autres corrigés vont d'une seconde racine de registre créée sur budget épuisé, à un document public qui ne sert plus jamais sa clé. La règle appliquée partout : seule une absence VÉRIFIÉE autorise à créer, et une référence n'est remise à personne avant que son association ait atterri. Les sites laissés échouent en fermeture — un refus, une liste vide — sans rien écrire. Ils sont listés, pas oubliés. |
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8c8ade7a9e |
fix: une connexion qui échoue ne se résout plus comme une réussite
connectedUser() restaure les capacités reçues et draine les inbox. Aucun de ses chemins ne pouvait échouer : un broker injoignable rendait exactement la même promesse qu'un succès complet. L'application affichait alors des listes vides, et rien nulle part ne disait que la restauration n'avait pas eu lieu. L'énumération m'avait échappé sur deux points, l'agent les a établis. resolveAccount attrapait tout et rendait null : une lecture qui ÉCHOUAIT ressortait donc comme « ce compte n'existe pas ». L'échec était déguisé en absence — c'est la racine du partage cassé trouvé ce matin, dont on n'avait traité que le déclencheur. lookupAccount le remplace : le silence n'est plus possible que sur une absence VÉRIFIÉE. Et readLinks comme readInboxCapPairs avalaient leur propre erreur en rendant un tableau vide, un étage sous le catch de connect. Une panne n'y parvenait même pas. Elles relèvent désormais. La règle est simple : tout échec remonte, seul « il n'y avait rien à faire » se résout en silence. Ce qui reste silencieux — aucun détenteur, compte réellement absent, identité changée en route — l'est parce que c'est la vérité. Le piège consigné hier est fermé par là même : une exécution qui ne peut pas répondre rejette, et ceux qui la rejoignent en héritent. Sa feuille est supprimée, la question qu'elle laissait ouverte étant tranchée. Trois fixtures de test utilisaient un ng vide — une forme qu'aucune plateforme ne présente, dont le TypeError était mangé par le catch. Remplacées par un broker au portefeuille vide. Aucune assertion modifiée. |
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55714d0a23 |
fix: trois coûts qui revenaient à l'appelant reviennent au paquet
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de notre implémentation, pas de la cible. Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour — champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la branche iframe. L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée → il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel à faire d'abord. Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée. Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment. |
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cc8a95d303 |
feat: le polyfill possède la session et la normalisation des identités
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.
En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.
Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.
getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.
Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.
Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
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f5a3adc385 |
fix: la barrière s'affiche à chaque chargement en page de tête, comme chez Festipod
Notre version décidait d'afficher la barrière sur la présence de l'identifiant. Festipod décidait sur la session — jamais établie en page de tête, donc l'écran s'affichait toujours, l'identifiant servant seulement à pré-remplir le champ. La différence n'est pas ergonomique. L'identifiant est un état qu'on observe ; le portefeuille, lui, vit dans le stockage d'une autre origine et nous est illisible. Un écran conditionnel doit donc DEVINER cet état invisible — et quand il devine « déjà installé » alors que le portefeuille a disparu du navigateur, il cache les seuls contrôles qui répareraient la situation et précipite la personne dans une impasse. Impasse observée sur le site réel : sans portefeuille, la page du broker affiche un texte statique, zéro bouton, un seul lien vers nextgraph.eu qui NE TRANSPORTE AUCUN retour vers l'application. Le retour arrière du navigateur est la seule issue — et il ne sert à rien si la barrière ne reprend pas la personne à l'arrivée. Le discriminant devient le cadre, pas l'identifiant : page de tête → toujours, iframe → on s'efface. C'est le signal que @ng-org/web utilise lui-même et que Festipod utilisait un étage plus bas. On ne détecte rien et on ne demande rien. Les trois étapes s'affichent toujours ; qui possède déjà son portefeuille ignore les deux premières. Aucune case « je l'ai déjà » : savoir si l'on a importé un portefeuille dans ce navigateur est une question trop technique pour être posée. Garde-fou repris de Festipod, qu'on n'avait pas : après un aller-retour vers l'onglet NextGraph et un retour arrière, la barrière restait figée sur un bouton mort. Elle recharge désormais sur pageshow persisted — seul moyen de rejouer le init() qui porte la redirection. Vérifié sur navigateur : cliquer « Import a Wallet File » ouvre un sélecteur sur place, sans navigation ni changement d'onglet, et notre onglet ne reçoit AUCUN signal quand l'import réussit. Détecter le retour est donc impossible, pas seulement fragile. |
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16e24f67f9 |
refactor: les commentaires disent cap-surface et cap-enforcement
Suite du balayage commencé dans la doc : 20 occurrences de P1a/P1b dans les commentaires, les titres de tests et le README. Les phrases ont été récrites, pas substituées : « the breach P1a opened » devient « the breach that cap-surface opened », et « labelled P1b's » ne survivait pas à un nom plus long. Un lecteur qui n'a jamais entendu ni l'un ni l'autre doit comprendre la phrase. L'avertissement de déploiement du README garde sa force et gagne un nom : « "anonymous" or "private" until cap-enforcement lands per-document encryption. » Reste une occurrence dans e2e/polyfill-entry.ts, qui part avec le lot e2e. |
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3be8da2178 |
fix: régler l'identité n'a plus le droit de réclamer une session
Le partage était cassé : Bob n'ouvrait pas le document qu'Alice venait de lui partager, sans erreur, juste « (illisible) ». Régression introduite en scindant ensureIdentity(). Chaîne observée aux sondes, pas déduite : settleIdentity() appelait setCurrentUser, qui déclenche startConnect(), qui va chercher la session via le thunk getSession de l'application. Or l'exemple appelle init() DEPUIS L'EXÉCUTEUR qui construit sessionReady — le thunk ne peut donc pas répondre, par construction. Il lève, resolveAccount rend null, l'exécution est abandonnée sans restauration ni drainage, mais s'est déjà enregistrée « en vol ». Le ensureIdentity() suivant rejoint cette exécution morte et se résout sans avoir rien fait. Avant la scission, rien n'appelait setCurrentUser pendant l'évaluation du module : la session existait, l'exécution était saine, et la rejoindre était sans danger. C'était bien une affaire de moment. bootstrap.ts scinde le setter : adoptCurrentUser enregistre qui agit, setCurrentUser reste « enregistrer + connecter » pour tous les autres appelants. La moitié sans session ne réclame donc plus de session, et se connecter redevient l'affaire du seul ensureIdentity(), attendu, là où une session existe. Ce que ça bloque, tracé avant de livrer : une application qui appellerait init() sans jamais appeler ensureIdentity() n'aurait plus de restauration en arrière- plan. Aucun appelant de ce genre n'existe, et avant la scission init() était un passthrough nu qui ne déclenchait rien — c'est une répartition rétablie, pas un comportement retiré. Reste connu, non corrigé : connectedUser mémorise toujours une exécution abandonnée. Le piège est documenté sur setCurrentUser. |
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3547de202c |
fix: régler l'identité ne demande pas de session, se connecter oui
init() de @ng-org/web redirige vers le broker en première instruction, dès qu'on est en tête. L'application appelait donc init() au chargement du module, la page partait, et ensureIdentity() ne s'exécutait jamais : la barrière n'apparaissait pas, ?ng-id= restait absent de l'URL remise au broker, et un primo-arrivant se retrouvait devant la page de connexion sans portefeuille et sans moyen d'en obtenir un — sans la moindre erreur. Appeler ensureIdentity() avant init() ne marchait pas non plus : il attend la session, que seul le callback d'init() résout. Cycle vérifié empiriquement. La cause n'était ni l'ordre ni la redirection, mais une confusion dans ensureIdentity() entre deux actes de nature différente — régler qui est l'utilisateur (barrière, URL, stockage : aucune session) et se connecter (session requise). settleIdentity() porte le premier ; le wrapper init() du polyfill l'attend avant de déléguer. L'invariant d'ordre est ainsi porté par la composition, pas par une consigne d'ordre d'appel que personne ne lit. Piège trouvé et épinglé en écrivant les tests : init() et ensureIdentity() dans le même tick montaient deux barrières, l'utilisateur répondait à l'une et l'autre ne se résolvait jamais. Le règlement en vol est désormais partagé. |
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fc3c129bd3 |
fix: l'identifiant est dans l'URL avant qu'init() ne l'emporte
@ng-org/web fait déjà la redirection vers le broker — même hôte, même forme, même test de cadre (dist/ngweb.js). Le polyfill n'a donc rien à réimplémenter là : ce qui lui revient, c'est la seule chose qu'init() ne peut pas faire, à savoir mettre ?ng-id= dans window.location.href avant qu'il ne le lise. rememberIdentity() s'exécute désormais sur les trois chemins — identité posée par l'appelant, venue du stockage, ou saisie à la barrière. Le cas du stockage était le silencieux : le paramètre restait absent, l'iframe lisait une identité vide et provisionnait un second espace virtuel, sans erreur. L'écriture dans le stockage et celle dans la barre d'adresse sont deux try indépendants : un stockage qui refuse d'écrire ne doit pas emporter avec lui le paramètre, qui est le seul à franchir la frontière de partition. Le contrat retire l'obligation « être ouverte via la redirection du broker » : elle n'a jamais été celle de l'application. Ni broker, ni iframe, ni redirection n'y sont plus nommés. |
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737729c9ce |
refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application, était le pire endroit pour laisser traîner ça. packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill, contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts → e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md. Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes, y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est fait occurrence par occurrence, pas par substitution. Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a polyfill of NextGraph's SDK. » |