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Sylvain Duchesne 1957a8fe0c docs: des contrats à deux voix, et une politique de version qui dit la vérité
Le régime des contrats est devenu bidirectionnel : chaque partie rédige sa
position dans son dépôt et tire celle de l'autre. Le fournisseur écrit son
engagement, chaque consommateur écrit sa déclaration — ce qu'il appelle
vraiment, sous quelles contraintes, et avec quelles frictions.

Ce dernier point change nos usages : la section Frictions est le chemin par
lequel un consommateur expose un problème, le canal hors-bande ne portant que le
signal. Les huit points que Festipod nous a remontés auraient dû arriver par là,
et notre réponse appartient à l'engagement plutôt qu'à un échange qui s'évapore.

Trois interfaces existaient, une seule était documentée. Elles ont maintenant
leur dossier et leurs deux voix : la surface du polyfill, ng-e2e-helpers, et la
couche d'indexation. On a écrit les engagements dont nous sommes l'auteur et les
déclarations des consommateurs qui sont à nous — délibérément AUCUN
usage_festipod : ce n'est pas notre dépôt, et décider à leur place ce qu'ils
consomment viderait le mécanisme de son sens.

Et la Change policy s'inverse. Elle disait « ce paquet n'offre pas de stabilité
sémantique ». Refuser un schéma ne ralentit pas le mouvement — ça retire au
consommateur le seul outil pour le gérer, alors qu'on faisait déjà le travail
d'une publication versionnée sans lui en donner l'étiquette.

Semver, donc, et les majeurs sont le cas NORMAL : une surface qui converge vers
une cible qu'elle n'atteint pas encore casse souvent, et c'est le signal vrai.
Le texte dit les déclencheurs plutôt que le nom du schéma — retirer un symbole
publié ou resserrer un appel est un majeur, ajouter est un mineur. Version
pleine sur main, pré-version sur une branche : Festipod peut épingler
aujourd'hui sans qu'on lui promette du stable, et sans qu'on ait à lui retirer
son adresse à la fusion.

Au passage, la signature publiée de watchShape était fausse — elle annonçait un
argument unique là où l'appel en prend deux. Rapporté par Festipod, confirmé
indépendamment.
2026-08-17 10:10:12 +02:00
Sylvain Duchesne 7c2e8d8f1f docs: deux concepts pour ce que la journée a appris
sign-in — comment un utilisateur passe de rien à une identité qui agit. La
barrière, l'identifiant qui franchit une frontière de partition par l'URL, et
surtout : la redirection vers le broker appartient à @ng-org/web, vérifié dans
son bundle. Le polyfill ne la réimplémente pas ; ce qui lui revient est la seule
chose qu'init() ne peut pas faire, écrire l'identifiant dans l'URL avant qu'il
ne la lise.

La feuille centrale dit pourquoi régler l'identité et se connecter sont deux
actes séparés : l'un ne demande aucune session, l'autre en exige une, et les
confondre bloque dans un sens et casse le partage en silence dans l'autre. Le
piège encore vivant — une connexion abandonnée qui reste joignable — est
consigné comme tel, non corrigé.

e2e-harness — ce que chaque suite juge, et deux choses qu'un agent doit savoir
avant de diagnostiquer : le raccourci qui pré-injectait l'identifiant dans l'URL
a tenu deux défauts invisibles pendant des mois (un lien de téléchargement vers
un 404 que rien ne servait, et une barrière inatteignable pour tout nouvel
arrivant) ; et un tuyau devtools qui lâche tue une exécution sans que Playwright
n'émette d'événement, ce qui ressemble à un défaut produit et n'en est pas.

Le vocabulaire gagne settle, barrier, journey et batch. J'avais aussi introduit
« hand-over » pour la redirection : retiré, c'est le mot de NextGraph qui
l'emporte.
2026-08-11 19:24:00 +02:00