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Sylvain Duchesne 90712e0ad0 fix: une liste qu'on ne peut pas ouvrir n'est pas une liste
listMyEntityDocs rendait la liste des documents même quand la lecture des clés
échouait. Vu de l'appelant, une liste dont les documents ne s'ouvrent pas est
INDISCERNABLE d'une liste dont ils s'ouvrent : rien ne signale la différence
jusqu'à une lecture ultérieure qui revient vide, la cause étant alors loin
derrière.

C'était un choix délibéré — ne pas transformer un appel publié en levée, la
liste étant déjà en main à ce moment-là. C'est précisément ce qui en faisait une
demi-vérité plutôt qu'un raccourci. Et c'était le dernier membre connu de la
famille qui a produit une panne chez une application cette semaine.

Les deux lectures sur lesquelles l'appel repose remontent désormais : la branche
Main dit quels documents sont là, la branche Store dit ce qui ouvre chacun. Un
tableau vide signifie donc que ce compte n'a rien créé dans cette portée, et
jamais que le store n'a pas été lu.

readUserStore avalait le même échec pour son propre compte ; son autre appelant,
ownsDocument, garde le comportement actuel par un catch explicite et documenté —
toutes ses réponses étant des refus, il échoue en fermeture, ce qui est la
règle qu'e32b6d0 avait posée.

C'est un changement de comportement d'un appel publié, donc le contrat le dit,
et docs/api-contract.md aussi.

Au passage, deux citations pourries corrigées en citant un SYMBOLE plutôt qu'une
ligne — types.rs:4251 désignait DialogRequest et non Link, index.d.ts:138
désignait const ng et non le type NG. Les douze autres références numériques du
voisinage ont été vérifiées : aucune n'avait bougé.
2026-08-17 08:59:34 +02:00
Sylvain Duchesne 43aadbeb45 docs: chaque symbole dit d'où il vient
98 annotations posées à côté des déclarations, et un test qui les exige sur la
surface publiée. Elles portent trois choses : le niveau qui répond, la référence
amont, et la catégorie parmi les cinq.

La cinquième est celle qui manquait : declared-not-wired, quand la cible DÉFINIT
la forme et ne la câble pas. Neuf symboles en relèvent, dont readLinks — que
j'avais classé « notre invention » en raisonnant depuis l'absence, alors que
c'est le meilleur alignement disponible.

Les références citent un SYMBOLE, jamais une ligne : trois citations du document
avaient déjà pourri. Cinq corrections au passage, toutes vérifiées à la source —
un chemin ORM qui n'existe pas, deux plages de lignes fausses, et surtout
docs.* et subscribeDoc étiquetés PASSTHROUGH alors qu'ils sont alignés : nos
noms, plus un argument jamais transmis. La sémantique survit à la migration,
les sites d'appel non, et la nuance disparaissait sous une étiquette trop
flatteuse.

Le test échoue à l'annotation retirée, à la catégorie mal orthographiée, et à
une invention qui prétendrait citer une référence — vérifié en cassant les
trois. Il a aussi attrapé un défaut en lui-même : le gabarit de format placé
dans index.ts se faisait analyser comme une annotation.

La classification couvre l'interne qui prétend ressembler à la cible — tout
emulated-verifier — et exclut ce qui ne le prétend pas. La faute d'origine
portait sur une fonction non exportée ; n'être pas publié n'a protégé personne.

Quatre symboles ont résisté et sont annotés avec leur catégorie dominante, la
seconde nommée dans la note plutôt que lissée.
2026-08-16 22:53:50 +02:00
Sylvain Duchesne 12eba6eea6 fix: quatre écarts entre la surface publiée et ce que NextGraph déclare
Un audit de la surface contre la source amont en a trouvé cinq ; voici les
quatre mécaniques. La cinquième — l'adresse d'inbox, qui traverse sept symboles
— relève du dessin et reste ouverte.

L'identifiant de session bloquait. Amont le déclare string | number
(sdk/js/web/src/index.ts:16) et le binding désérialise un u64 ; nous exigions
une chaîne. Une application ne pouvait donc pas passer la valeur que le SDK
venait de lui remettre. Élargi à ce qu'amont déclare, sur toute la chaîne, et
jamais converti : une chaîne échoue pour de vrai (Deserialization error of
session_id JsValue("1"), observé).

sparqlUpdate annonçait Promise<void> alors qu'il relayait DÉJÀ les commits.
C'était donc un mensonge de typage, pas un comportement — et la doublure de test
qui rendait undefined, un état que le vrai broker ne produit jamais, est ce qui
l'a laissé sans contradicteur.

ng était publié en Record<string, any>, ce qui perdait les 88 membres typés
d'amont — 88, pas 77 : le chiffre de notre propre documentation était faux.

Et materialize, second nom publié de read, sans appelant ni contrepartie amont,
est retiré.

docs/api-contract.md qualifiait docs.* de passthrough « 1:1 ». C'était faux sur
les deux premiers points. Corrigé, pas complété : un document qui se déclare
vérifié et qui ment est pire qu'un document absent, parce qu'on cesse d'aller
voir.

Une déviation assumée : amont type le retour en any, interdit ici ; on rend
unknown, comme sparqlQuery le fait déjà pour le même any amont.
2026-08-14 10:00:40 +02:00
Sylvain Duchesne 55714d0a23 fix: trois coûts qui revenaient à l'appelant reviennent au paquet
Le contrat faisait porter à l'application trois choses qui sont des artefacts de
notre implémentation, pas de la cible.

Le rechargement de page. Au retour depuis le cache du navigateur, la barrière se
rechargeait pour rejouer init() — et détruisait au passage l'état de
l'application, qui ne pouvait ni s'y opposer ni nettoyer avant. Le paquet
détenait pourtant ce qu'il fallait : la fonction init injectée et le callback de
l'appelant. Il enregistre désormais sa délégation, ranime sa barrière au retour
— champ conservé, bouton réactivé — et redélègue à la confirmation. Rien hors de
la barrière n'est touché. Vérifié dans le bundle amont : en page de tête, init
navigue à chaque appel, sa garde « une seule fois » ne portant que sur la
branche iframe.

L'ordre d'appel silencieux. ensureIdentity() attendu avant init() ne se
résolvait jamais, sans erreur. Le paquet possédant la session, il distingue
maintenant les deux cas sans délai ni heuristique : session pas encore arrivée →
il attend ; init jamais appelé → elle n'arrivera pas, il lève en nommant l'appel
à faire d'abord.

Et la clause qui annonçait la barrière était rangée dans les exigences de
déploiement, alors qu'une application n'y peut rien. Elle passe dans les
garanties, avec ce qui la remplace : la page n'est jamais rechargée.

Il reste deux lignes d'exigences : servir le fichier de portefeuille, et appeler
init avant d'attendre l'identité — ce qui échoue désormais bruyamment.
2026-08-13 09:49:24 +02:00
Sylvain Duchesne cc8a95d303 feat: le polyfill possède la session et la normalisation des identités
Pour démarrer, une application devait écrire une promesse autour du callback
d'init(), attraper l'événement loggedin, puis fournir un thunk getSession qui
dépiaute session_id et les trois identifiants de store dans notre forme. Plus un
normalizeId. C'est précisément la plomberie que ce paquet existe pour absorber :
chaque application la réécrirait à l'identique, et c'est elle qui a produit deux
défauts aujourd'hui — un blocage et un partage cassé en silence.

En amont, une session est RENDUE ; une application n'en assemble jamais une à
partir de champs bruts. Et les identités virtuelles sont une invention du
polyfill, donc leur normalisation lui appartient.

Le wrapper init() enveloppe désormais le callback de l'appelant : il capture
l'événement, en dérive la session, puis appelle le callback avec le même
événement. Le paquet n'appelle jamais init de sa propre initiative — il
l'enveloppe. Sans callback, il capture quand même.

getSession et normalizeId quittent la surface publiée. Le chemin d'injection
reste pour les harnais, mais inatteignable depuis l'entrée : vérifié par un
import à l'exécution et par un configure() refusé à la compilation.

Défaut trouvé et corrigé en route : le broker envoie session_id en NOMBRE, et le
convertir en chaîne faisait refuser tous les appels par le binding wasm. La
valeur ne fait que transiter, elle est relayée telle quelle. Reste que toute la
chaîne la type string — inexactitude antérieure à ce commit, à traiter à part.

Une application écrit maintenant : configure({ ng, useShape, init, sharedWallet }).
2026-08-12 17:39:12 +02:00
Sylvain Duchesne 7a4d9b492f refactor: une application ne fournit pas sa propre identité
configure() acceptait un champ currentUser publié. Il faisait manier à
l'appelant ce que la cible ne lui remettra jamais : en amont, session_start
reçoit un identifiant qui VIENT du portefeuille qu'une personne a ouvert.

Et il rouvrait la porte qu'on venait de fermer : renseigné, il fait sauter la
barrière en page de tête — exactement le comportement retiré au commit
précédent. Un commentaire disait « rien de ce qu'expédie une application ne fait
ça » ; c'est une note, pas un mécanisme, et une exception nommée cesse d'en être
une dès qu'elle est publiée.

Personne ne s'en servait — aucun test, aucun harnais, aucun exemple. Un symbole
gardé parce qu'il était déjà là n'est pas une décision.

Le chemin interne subsiste pour les harnais qui pilotent la surface sans
navigateur, mais il n'est plus atteignable depuis la surface publiée.
2026-08-12 15:56:07 +02:00
Sylvain Duchesne 2726f4a26f docs: nommer par la fonction, et n'annoncer qu'un point d'entrée
Deux corrections indépendantes dans la doc vivante, les briefs et décisions
datés restant tels qu'écrits.

P1a et P1b ne disaient rien à personne. Six mois plus tard il aurait fallu lire
le code pour savoir de quoi on parle, et le coût de la recherche se repaie à
chaque lecture. Ils deviennent cap-surface — la forme des capacités, livrée le
2026-07-28 — et cap-enforcement — ce qui reste : le chiffrement par document et
les gardes d'écriture aujourd'hui décoratives. 28 occurrences.

Et api-contract.md se contredisait à quatre lignes d'intervalle : il annonçait
deux points d'entrée en tête, et en bas qu'il n'y en a qu'un depuis la fusion du
2026-08-07. Vérifié dans package.json avant d'écrire — exports mappe exactement
{".": "./src/index.ts"} et src/polyfill.ts n'existe pas.

Ce qui identifie un symbole polyfill-era ne change pas : le bloc marqué dans
src/index.ts et le test de vocabulaire, plus aucun chemin d'import.
2026-08-11 19:10:34 +02:00
Sylvain Duchesne 3be8da2178 fix: régler l'identité n'a plus le droit de réclamer une session
Le partage était cassé : Bob n'ouvrait pas le document qu'Alice venait de lui
partager, sans erreur, juste « (illisible) ». Régression introduite en scindant
ensureIdentity().

Chaîne observée aux sondes, pas déduite : settleIdentity() appelait
setCurrentUser, qui déclenche startConnect(), qui va chercher la session via le
thunk getSession de l'application. Or l'exemple appelle init() DEPUIS
L'EXÉCUTEUR qui construit sessionReady — le thunk ne peut donc pas répondre, par
construction. Il lève, resolveAccount rend null, l'exécution est abandonnée sans
restauration ni drainage, mais s'est déjà enregistrée « en vol ». Le
ensureIdentity() suivant rejoint cette exécution morte et se résout sans avoir
rien fait.

Avant la scission, rien n'appelait setCurrentUser pendant l'évaluation du
module : la session existait, l'exécution était saine, et la rejoindre était
sans danger. C'était bien une affaire de moment.

bootstrap.ts scinde le setter : adoptCurrentUser enregistre qui agit,
setCurrentUser reste « enregistrer + connecter » pour tous les autres appelants.
La moitié sans session ne réclame donc plus de session, et se connecter
redevient l'affaire du seul ensureIdentity(), attendu, là où une session existe.

Ce que ça bloque, tracé avant de livrer : une application qui appellerait init()
sans jamais appeler ensureIdentity() n'aurait plus de restauration en arrière-
plan. Aucun appelant de ce genre n'existe, et avant la scission init() était un
passthrough nu qui ne déclenchait rien — c'est une répartition rétablie, pas un
comportement retiré.

Reste connu, non corrigé : connectedUser mémorise toujours une exécution
abandonnée. Le piège est documenté sur setCurrentUser.
2026-08-11 19:03:58 +02:00
Sylvain Duchesne 737729c9ce refactor: le paquet s'appelle polyfill, « SDK » désigne celui de NextGraph
Le nom @ng-eventually/sdk entrait en collision avec le SDK de NextGraph, dont
ce paquet est justement un polyfill. Impossible d'écrire « le SDK » sans lever
l'ambiguïté à chaque phrase — et le contrat publié, lu par une application,
était le pire endroit pour laisser traîner ça.

packages/sdk → packages/polyfill, @ng-eventually/sdk → @ng-eventually/polyfill,
contract_sdk-surface → contract_polyfill-surface, e2e/sdk-entry.ts →
e2e/polyfill-entry.ts, docs/sdk-reference.md → docs/polyfill-reference.md.

Les occurrences de « SDK » qui désignent celui de NextGraph restent intactes,
y compris les chemins dans nextgraph-rs (sdk/js/orm, sdk/js/web). Le tri s'est
fait occurrence par occurrence, pas par substitution.

Le contrat énonce désormais son identité en une phrase : « This package is a
polyfill of NextGraph's SDK. »
2026-08-10 17:14:25 +02:00
Sylvain Duchesne 7076c0cca8 fix: readUnion regroupe par sujet réel — la fusion était une divergence
`readUnion` indexait par DOCUMENT une table nommée `bySubject`, créait ses entrées avec
`subject: doc`, et jetait le sujet réellement lu après s'en être servi pour écarter la
machinerie. Tout triplet non-machinerie d'un document tombait donc dans un sac unique
étiqueté par la référence du document : deux entités écrites sous deux sujets revenaient
**conflées**, une entité écrite sous un autre sujet revenait **ré-étiquetée**. Sans erreur,
sans trace.

**C'était une divergence, et c'est à ce titre qu'elle tombe.** NextGraph dit l'inverse aux
deux niveaux : une requête ancrée résout le graphe du repo comme graphe par défaut et rend
les sujets tels qu'ils sont ; et l'ORM porte sur chaque objet **deux** propriétés
distinctes, `@id` et `@graph`, dont il FABRIQUE la première quand on la laisse vide
(`graphIri + ":q:" + aléa`). Plusieurs objets par graphe est le cas prévu, et `@id` existe
pour les distinguer à l'intérieur d'un `@graph`.

La règle du projet reste **« un document séparé par entité métier »**, mais c'est une
recommandation de placement dictée par le modèle de sécurité — une clé est par repo, donc
l'isolation par entité exige un repo par entité. Ce n'est pas une contrainte que la lecture
a le droit d'imposer en rendant l'autre disposition invisible. Le contrat porte désormais la
recommandation, le code porte la capacité ; il faisait exactement l'inverse.

**La justification de l'épinglage était une erreur de catégorie**, et elle a été retirée
plutôt que contournée : `repo_graph_name` formate un nom de GRAPHE, il est estampillé sur
les quads et aucun sujet n'est réécrit. Deux confirmations indépendantes, dont la suite e2e
qui écrit un sujet puis le relit par correspondance exacte contre le vrai broker.

`UnionSubject.subject` passe de `Nuri` à `string` — un sujet RDF réel est un IRI
quelconque. `graph` reste `Nuri` et devient le champ à repasser au SDK ; l'app d'exemple
l'utilise à ses deux sites, où le sens était « le document ».

**Et la suite e2e ne comptait que les entrées.** C'est pour cela qu'elle est restée verte
pendant tout le défaut : compter ne distingue pas un regroupement par document d'un
regroupement par sujet. Elle écrit maintenant deux sujets dans le dernier document et
vérifie les trois choses qui comptent — quatre entrées pour trois documents, chaque entrée
portant le sujet sous lequel elle a été écrite, et son `graph` étant la référence du
document.

202 tests unitaires (5 ajoutés, dont 3 échouent si l'on restaure l'ancien repliage),
e2e 42/42 et applicatif 12/12.
2026-08-10 14:50:07 +02:00
Sylvain Duchesne f378c71739 docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.

- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
  arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
  rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
  en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
  bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
  repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
  sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
  vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
  tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
  clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
  commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
  disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
  prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).

**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.

**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.

197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
2026-08-10 12:09:20 +02:00
Sylvain Duchesne 0d9e2bbe97 fix: mon correctif sur createEntityDoc était faux dans les deux sens
Second tour adverse sur le lot C. Six trouvailles, dont trois sur ce que je venais de
livrer.

**Le correctif de `createEntityDoc` reproduisait le défaut qu'il annonçait avoir fermé.**
Il levait sur la PREMIÈRE écriture de registre en échec. Or :

- lever sur le listing sautait l'écriture de la clé — détruisant le chemin de
  récupération que le commentaire d'à côté décrit explicitement (« la clé doit rester
  récupérable même si le listing a échoué »), et laissant le document orphelin ;
- lever sur la clé laissait le document LISTÉ sans clé — précisément l'état « se lit vide
  pour toujours » que je prétendais empêcher, en pire, puisque l'appelant n'a même plus
  sa référence.

Les deux écritures sont désormais tentées, ce qui atterrit reste, et l'échec est rapporté
après en nommant la moitié manquante.

**Le refus de `share` reposait sur une valeur qui confond absence et ignorance.**
`resolveAccount` avale toute erreur de lecture et rend `null`, si bien qu'un incident
réseau faisait répondre « personne ne s'est connecté sous ce nom » à propos de quelqu'un
qui existe. `lookupAccount` propage désormais l'erreur ; `resolveAccount` reste la forme
tolérante que tous les autres appelants veulent.

**J'avais livré ce comportement sans un seul test.** `test/app-surface.test.ts` en ajoute
huit, tous sur ce qu'un APPELANT voit : `ensureIdentity` rend l'identité, un appel de
placement avant connexion nomme l'erreur, le placement agit comme l'utilisateur connecté,
`share` refuse un nom inventé mais laisse remonter une panne, et une création à moitié
écrite échoue en disant quelle moitié — dont le cas « le listing a échoué, la clé est
quand même là ».

En écrivant ces tests j'ai refait dans leur faux la faute que cette revue a corrigée
ailleurs : ignorer le sujet dans la requête de compte, ce qui rendait le dossier d'un
autre utilisateur. Deux des huit échouaient pour cette raison, sans rapport avec le code.

**Et la documentation contredisait le code livré dans le même commit** : le README
enseignait encore `createEntityDoc(me, "protected")` — en JS la portée devient `"alice"` —
et le contrat déclarait `Nuri` là où le code et la feuille disent `NuriLike`.

197 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:48:57 +02:00
Sylvain Duchesne cdc09a1a1d refactor(api): l'application ne nomme plus son identité — elle l'apprend
Lot C de la revue adverse. Cinq corrections, dont une qui change la forme de la surface.

**L'application ne pouvait pas obtenir son identité par l'API.** `ensureIdentity()`
rendait `void`, `getCurrentUser` n'est plus publié — et pourtant `createEntityDoc(id, …)`
et `listMyEntityDocs(id, …)` l'exigeaient. L'app d'exemple s'en sortait en lisant
`localStorage["ng-eventually:identity"]` et le paramètre `?ng-id`, deux constantes
PRIVÉES du portail d'accès. Une frontière qu'aucun consommateur ne devrait voir, et
encore moins dont il devrait dépendre.

Vérifié au niveau 2 avant de trancher : `session_start(wallet_name, user_id)` prend
l'identité — donc en amont l'application la DÉTIENT, elle la tient du portefeuille
qu'elle a ouvert. Ici c'est le portail qui la choisit, donc c'est au portail de la
rendre. Deux changements, tous deux vers la cible :

- `ensureIdentity()` rend l'identité qu'il a établie ;
- `createEntityDoc(scope)`, `listMyEntityDocs(scope)`, `resolveWriteGraph(scope)`
  perdent leur paramètre d'identité. En amont `doc_create(session_id, …)` ne porte
  aucun utilisateur : une session EST celle d'un utilisateur. Passer la sienne à chaque
  appel de placement était un geste sans successeur.

L'application garde l'identité pour l'afficher, et ne la passe plus à rien.

**`inbox.share` provisionnait un destinataire inexistant.** Une faute de frappe créait
les trois stores et l'inbox de ce nom, et la clé atterrissait où personne ne regarde —
sans la moindre erreur. En amont on ne peut pas viser un nom qu'on invente : un dépôt est
scellé vers une clé d'inbox qui vous est parvenue par un contact entrant. Refuser est
fidèle ; provisionner était l'invention.

**`createEntityDoc` avalait l'échec de ses deux écritures** et rendait quand même une
référence — le document n'était dans aucun store, donc la session suivante ne le listait
pas et sa lecture rendait vide, en silence. Il lève maintenant, comme `doc_create` en
amont propage les siennes.

**Deux entrées prenaient `Nuri` au lieu de `NuriLike`** (`inbox.watch`,
`openDocumentInbox`), ce qui contredisait la raison même pour laquelle aucune garde de
type n'est publiée. Et **deux messages d'erreur nommaient des symboles retirés**
(`storeRegistry.documentInboxAddress`, `setCurrentUser`) : une erreur qui envoie vers une
fonction inexistante est pire qu'une erreur muette.

Contrat d'API et feuille `contract_sdk-surface` mis à jour ; `readForDocument` et le refus
de `share` obtiennent enfin leur règle en §9.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:31:15 +02:00
Sylvain Duchesne 0b936d2119 fix: écrire est une PROPRIÉTÉ, et trois portes qui n'auraient pas dû être ouvertes
Suite de la revue adverse. Quatre trous de frontière, tous hors du champ « l'isolation
est fausse jusqu'à P1b » — P1b parle de matériau de clé, ceux-ci sont des défauts de
FORME et resteraient des trous avec une vraie clé.

**La garde d'écriture reposait sur la mauvaise question.** Elle demandait « ce cap m'a-t-il
été servi par un store public ? ». Ce prédicat était faux dans les deux sens à la fois :
trop laxiste — une clé reçue dans une inbox donnait l'écriture, alors qu'en amont un Link
est « external repos only » et qu'écrire est l'appartenance au repo ; trop strict — la
propriétaire de son propre document public était refusée dès qu'elle l'ouvrait depuis sa
référence avant que son store ne soit listé. Un prédicat poussé dans deux sens est le
signe que c'était le mauvais prédicat.

Écrire dépend désormais de la PROPRIÉTÉ, lue sur la branche Store (l'`AddRepo` émulé),
plus la paternité de session pour les documents créés par la primitive brute qui n'a
aucun store où s'inscrire. Conséquence assumée et documentée : seul le propriétaire écrit,
ce qui est l'état amont d'un repo tant qu'aucun membre n'a été ajouté — mécanisme qu'on
n'émule pas.

**`docs.depositInto` quittait la frontière en la publiant.** Sa doc disait « `inbox.post`
est le seul appelant » : vrai dans la bibliothèque, faux dès qu'on le publie. Démontré :
avec la seule référence nue d'un document public, on réécrit l'adresse d'inbox posée
dessus et on détourne les dépôts destinés à son propriétaire. Une porte qui saute une
garde ne doit pas être ouvrable par une application — elle rejoint la machinerie.

**Le filtre de lecture n'interceptait que trois membres** et transmettait tout le reste
lié à la CIBLE : `.values()`, `.map()`, `.getById()` rendaient le contenu d'un autre
utilisateur — précisément les membres qu'une API de set réactif met en avant. Les membres
qui rendent des éléments sont désormais filtrés, les mutations passent (elles ne rendent
rien), et **tout membre inconnu lève** au lieu de transmettre : une transmission est une
fuite silencieuse, une levée est bruyante et greppable.

**Le mémo du store public était par document.** Le premier demandeur déclenchait le
téléchargement, le cap était classé chez LUI, et tout demandeur suivant recevait « oui »
en ne détenant rien. En amont un broker qui sert un overlay externe répond à TOUS. Le
mémo garde la valeur, l'appelant la classe pour qui est connecté.

Aussi : l'exemption `declareInfrastructure` supprimée — zéro appelant, ensemble toujours
vide, et une doc décrivant deux documents exemptés qui ne l'ont jamais été. Et les caps
d'écriture décrits comme « partiels » sont dits **inertes**, ce qu'ils sont : `grantWrite`
n'a aucun appelant de production.

**Ce que l'e2e a rattrapé.** Ma première version de la garde refusait au créateur
l'écriture sur un document fait par `docs.docCreate` — 7 étapes rouges contre le broker,
après une suite unitaire restée verte. La primitive brute n'inscrit la paternité nulle
part ; c'est ce que `mintedHere` couvre désormais.

185 tests unitaires (dont quatre régressions : la propriétaire écrit, le destinataire non,
le store public sert tout demandeur, aucun membre non filtré ne transmet), e2e 40/40 et
applicatif 10/10.
2026-08-07 13:59:13 +02:00
Sylvain Duchesne 0455a408b6 refactor(api): le bootstrap redescend de quatre appels à un
L'objectif acté était deux appels spécifiques au polyfill, voire un. Il en publiait
quatre. Chacun des trois de trop était une raison que la BIBLIOTHÈQUE a, pas un besoin
qu'une application a :

- **`configureStoreRegistry`** existait parce qu'il y a deux internes à câbler — le SDK
  injecté d'un côté, la session de l'autre. Vu de l'appelant, les deux disent « voici ce
  qu'il te faut pour tourner ». Replié dans `configure`, qui prend désormais
  `getSession` / `normalizeId` / `pointerGuard`.
- **`setCurrentUser`** n'a plus lieu d'être publié depuis que le portail d'accès est
  passé dans le polyfill : c'est lui qui pose l'identité. Et une application qui nomme
  sa propre identité est exactement le geste qui inverse le modèle — il ne doit pas
  exister d'appel publié vers lequel se tourner. Le harnais e2e, lui, joue plusieurs
  identités sur une même page ; il y accède par le chemin interne, ce qu'un harnais a
  le droit de faire et une application non.
- **`connectedUser`** est maintenant attendu DANS `ensureIdentity`. Ce n'était pas une
  commodité : la suite applicative avait montré qu'une app devait l'attendre elle-même,
  sinon une note qu'on venait de lui partager se lisait comme illisible. J'avais traité
  le symptôme dans l'app d'exemple ; le défaut était côté bibliothèque. En amont, ouvrir
  la session EST la connexion — aucune application n'attend un second appel.

Reste donc `configure({ … })`, plus `await ensureIdentity()` dont le site d'appel
survit à la migration : une application attendra toujours une session avant de rendre.

Le test étendu hier a fait son travail : les deux contrôles de contrat sont passés au
rouge sur `configureStoreRegistry`, `connectedUser` et `StoreRegistryDeps` dès que la
surface a bougé.

180 tests unitaires, e2e 40/40 (3,4 min) et applicatif 10/10 (0,8 min).
2026-08-07 12:06:15 +02:00
Sylvain Duchesne b98fcaa77d docs+test: le contrat avait dérivé — et le mécanisme ne voyait pas les règles
En vérifiant l'alignement de la surface, cinq sections du contrat s'étaient
désynchronisées du code sans que rien ne rougisse :

- § 1 montrait `getConfig`, `getStoreRegistryDeps`, `resetConfig` et
  `resetStoreRegistry` comme exportés — retirés à la fusion des portes ;
- § 11 documentait `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` comme publiés — ils ne
  le sont plus, et l'absence de garde de type est désormais expliquée par sa raison :
  les portes valident elles-mêmes (`NuriLike`), publier une garde inviterait le cast
  que les types servent à empêcher ;
- § 12 listait sept fonctions `storeRegistry` — il y en a cinq depuis que les deux
  fonctions d'ADRESSE d'inbox sont parties (une app nomme un document ou une personne,
  jamais une adresse) ;
- § 13 listait `IdentityStore`, `browserIdentityStore` et `getCurrentUser` comme
  publiés — retirés le 2026-08-05 ;
- `ensureIdentity` était publié **sans aucune règle**, et l'annexe renvoyait à un
  « § 2bis » qui n'existait pas.

**§ 2bis est écrit** : le portail d'accès n'a aucune contrepartie en substance — en
amont un utilisateur ouvre SON portefeuille et il n'y a rien à nommer — mais son SITE
D'APPEL survit, et c'est pourquoi sa signature ne prend pas d'identifiant : nommer son
identité est précisément la partie qui disparaît, donc elle ne doit pas figurer dans les
paramètres.

**Le mécanisme est étendu.** `test/vocabulary.test.ts` épinglait l'annexe — les NOMS —
et ne voyait pas les sections, là où vivent les règles. Une règle périmée est pire
qu'une règle absente : elle se lit comme vérifiée. Désormais tout `export` montré dans
un bloc « ### Today » doit être réellement exporté ; ce qu'on garde pour mémoire passe
en commentaire, que le contrôle ignore par construction. Les cinq dérives ci-dessus
auraient été rouges le jour même.

Nettoyé aussi : deux commentaires de doc orphelins dans `surface/placement.ts`,
restés au-dessus de l'accolade fermante après le retrait des fonctions qu'ils
décrivaient.

180 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais.
2026-08-07 11:51:24 +02:00
Sylvain Duchesne 0eb25286c8 refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement.

**`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.**
« client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est
tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans
`docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README.

**Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs —
`configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types
— vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`.

Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on
importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule
porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de
`docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc
lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par
`test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de
vocabulaire sur les noms publiés.

**Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le
choix visible plutôt qu'hérité :

- `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par
  `shared-wallet/bootstrap` ;
- `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes
  par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ;
- le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux
  fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer.

Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` /
`hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au
permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait
`capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README
de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire.

179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le
broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion.
2026-08-07 11:16:57 +02:00
Sylvain Duchesne 0832338201 feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN
`read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch
will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow
it […] the public site are served differently by brokers"*
(engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est
donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay
externe (`expose_outer`).

La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr
dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la
référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique
contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité
composable.

`emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La
possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception
mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord
(`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le
chemin ordinaire s'applique.

Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE :
`learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture
dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont
n'accorde.

Autres conséquences :

- `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer).
  Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux
  clés différentes le jour où la constante devient un secret.
- `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? »
  et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun
  appelant hors des tests.
- Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob
  n'obtient que la référence nue, comme une vraie application.

Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer`
est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la
découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à
dépenser, et l'absence de `locator`.

179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne.
2026-08-06 19:55:32 +02:00
Sylvain Duchesne 94173fd3d3 docs: consigner l'écart sur l'inbox choisie par share
`inbox.share` dépose toujours sur l'inbox PROTÉGÉE du destinataire. En amont le
choix n'est pas fixe : un enregistrement de contact prend son inbox du PROFIL par
lequel la personne a été atteinte — `a_or_b = if details.profile.is_public()
{ "site" } else { "protected" }` (`inbox_processor.rs:787`, écrit `ng:site_inbox`
ou `ng:protected_inbox` en `:823-824`).

Mineur aujourd'hui, mais ça aplatit une distinction du modèle, et ce sera faux le
jour où une application partagera avec quelqu'un rencontré par son profil public.

Consigné plutôt que corrigé : le correctif demande une notion que rien n'a
établi ici. Ce qui EST vérifié se limite à un wallet qui contient des `sites`, un
`SiteV0` avec `id: PubKey`, `name`, `site_type` et trois stores. L'enum
`Identity`, qui nommerait le reste, est entièrement COMMENTÉ en amont
(`engine/repo/src/types.rs:586-595`) — il n'y a donc aucun modèle de profil à
lire, et rien à supposer.

Rappelé au passage, parce que la question s'est posée : le store privé n'a
aucune inbox — `new_store_default` n'en attache une que `if !private` — d'où
`InboxScope`, qui rend « l'inbox privée » inécrivable plutôt que simplement vide.
2026-08-06 16:25:33 +02:00
Sylvain Duchesne cb56f91b5e docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la
référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie
une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la
clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à
qui demander, donc la possession est tout le mécanisme.

Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence
n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé
peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé
dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui
renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste
de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document
référencé par document référencé, qui reçoit la clé.

`linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant
demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » —
pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour.

Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent
perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié
manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un
lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une
réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue
pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge.

Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/
`isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne
désigne rien de précis ici.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min.
2026-08-06 16:04:31 +02:00
Sylvain Duchesne c8d02619b1 refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.

- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
  et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
  question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
  s'en servait pour la passer à `shareCap`.

Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
2026-08-06 11:37:47 +02:00
Sylvain Duchesne ebf866b1f2 refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` /
`hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` /
`assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding
prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin
d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce
qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le
raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à
réécrire le jour du SDK.

Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques
exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une
URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle
chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND
reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne
cassera rien quand le SDK rendra des chaînes.

Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait.

Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit :
`readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut
porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs
optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette
tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les
deux sont désormais distingués par un test.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-06 10:51:36 +02:00
Sylvain Duchesne 54f8389e9e refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que
l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du
destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux
gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux
gestes qu'elle ne doit pas apprendre.

- `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte
  envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque.
- `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la
  note, comme le déposant la nomme pour en laisser un.
- `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface
  publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin.

Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce
qu'il faudra désapprendre :

- `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur
  est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni
  forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place.
- `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la
  bibliothèque est une commodité du wallet partagé.
- `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux
  sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce
  dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé.

Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et
`setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:55:30 +02:00
Sylvain Duchesne 66a40fbb89 feat(access-gate): le parcours de connexion passe dans le polyfill
Chaque étape de cet écran n'existe que parce qu'un wallet héberge plusieurs
identités. Une app qui l'implémente écrit du code qu'elle devra supprimer, et
pire, du code qui enseigne à ses auteurs un modèle que NextGraph n'a pas :
« je nomme mon identité ». Le premier consommateur en avait ~300 lignes — un
gate, un écran, un module wallet, un contexte d'identité, trois features. C'est
le travail de la bibliothèque, pas le sien.

`ensureIdentity()` : un appel, avant que l'app s'affiche. Il ne prend PAS
d'identifiant — nommer une identité est l'étape qui disparaîtra, donc elle ne
doit pas figurer dans la signature. Le jour où le wallet fournit l'identité,
l'appel se résout sans rien afficher et le code de l'appelant ne bouge pas.

L'écran est en DOM natif, sous shadow root : c'est une barrière technique
montrée avant qu'une application s'affiche, comme une demande de mot de passe
sur une bêta fermée. La lier à un framework obligerait chaque consommateur à
adopter ce framework pour un écran voué à disparaître.

L'ordre de résolution de l'identité est pinné par des tests, parce que s'y
tromper échoue en SILENCE : le parcours traverse deux partitions localStorage
distinctes — la page et l'iframe du broker — et seul l'URL franchit la
frontière. Si le stockage l'emportait, l'iframe lirait une identité vide,
provisionnerait un second utilisateur virtuel, et l'utilisateur reviendrait dans
un espace vide sans la moindre erreur.

Les identifiants du wallet partagé (fichier, mot de passe) passent par
`configure()` : ce sont des données de déploiement, et cet appel est déjà celui
qui devient inerte à la migration. Au passage, l'ancien champ `sharedWallet:
{ name, secret }` — inutilisé nulle part — est remplacé.

168 tests unitaires, typecheck vert.
2026-08-05 17:06:10 +02:00
Sylvain Duchesne c42236bc00 test: l'inventaire du contrat est tenu par un test, plus à la main
L'appendice « inventaire des exports pour diff » d'`api-contract.md` était
périmé : il listait encore les internes du shim dans le namespace
`storeRegistry` alors que l'entrée avait été réduite à sept fonctions. Or c'est
précisément l'instrument qu'on diffe quand la surface bouge — et un inventaire
périmé est pire qu'aucun, il se lit comme vérifié.

Régénéré depuis les `export`, et désormais tenu par `vocabulary.test.ts` : si la
liste et le code divergent, le test échoue. Le document suit le code au lieu de
dériver.

Au passage, le contrôle de vocabulaire suit maintenant `export * from`, ce qui
lui a fait voir trois types qu'il ignorait — d'où le suffixe structurel `…Like`
(`NgLike` = « ce qui a la forme de ng ») déclaré comme de la glue de typage et
non un mot de domaine.

162 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 18:14:53 +02:00
Sylvain Duchesne 3257afe8c0 feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne
dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode
contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du
moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store
public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les
seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que
`if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de
contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour
un profil public, `ng:protected_inbox` sinon
(`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`).

`userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait
inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend
désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que
`Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est
une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit.

`myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un
triple par (user, scope).

160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 16:19:49 +02:00
Sylvain Duchesne 107f9d1633 refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un
trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite
à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des
dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en
a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls
`AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un
test non.

D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la
CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant
POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`,
`polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer
pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour
ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ?

Ce que le test a trouvé, et les réponses :

- `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc
  plutôt que caché par le nom.
- `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` /
  `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` →
  `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour
  l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais.
- `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était
  ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction.
- Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`,
  `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM).

Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo`
justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent
de `self.repos` lève bien `RepoNotFound`
(`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées
viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage
sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc`
attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à
côté ne l'était pas.

159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 14:35:01 +02:00
Sylvain Duchesne 0b37d17c2f docs: reprendre les citations après le rangement, et retirer le membre login fabriqué
Les deux contrats et la doctrine portent des centaines de citations `file:line`
vers `src/`. Le rangement par destin les périmait en bloc — 208 reprises (45
chemins `src/x.ts`, 163 mentions nues). Sans ça la réorganisation pourrissait
l'instrument même qui tient la discipline qu'elle sert.

Et un défaut relevé par le contrat interne, vérifié : `ng-proxy` fabriquait un
membre `login`. `@ng-org/web` n'expose aucune méthode de ce nom — zéro
occurrence dans les déclarations installées comme dans `sdk/js/lib-wasm/src/lib.rs`
— mais le proxy répondait une fonction au lieu d'`undefined`, laquelle plantait
à l'appel. C'était le seul endroit où ce wrapper ajoutait à la surface du SDK,
contre son propre en-tête.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 12:56:02 +02:00
Sylvain Duchesne d07b3642aa refactor(api): séparer la surface de l'app et la machinerie
L'entrée SDK déversait la machinerie par deux fuites :

- `export * as storeRegistry from "./store-registry"` exportait TOUT le module —
  `ensureAccount`, `addLink`, `readLinks`, `resolveAccount`, `reservedAccount`,
  `resetRegistryCache`, `isOwnInbox`, `myInboxes`, `userStoreDoc`. Remplacé par
  `store-registry-api.ts`, qui ne ré-expose que les sept appels destinés à
  l'app : createEntityDoc, listMyEntityDocs, resolveScopeGraph,
  resolveWriteGraph, walletInbox, openDocumentInbox, documentInboxAddress.
- `accounts.*` — persistance d'identité navigateur, sans aucun pendant SDK —
  passe sur `/polyfill`, où sa disparition à la migration se lit sur la ligne
  d'import.

L'en-tête d'`index.ts` affirmait n'exposer « que ce que @ng-org/web et
@ng-org/orm exposent ». C'était faux et enseignait une frontière fausse : un
consommateur en déduisait que tout ce qui s'importe de l'entrée survit à la
migration, ce qui ne valait ni pour `accounts` ni pour l'essentiel de
`storeRegistry`. Il énonce désormais ce que l'entrée promet vraiment : tout
symbole y a un pendant dans le futur SDK, vérifié ou assumé, et rien n'y est de
la machinerie.

La frontière mord : le typecheck e2e a échoué aussitôt, le harnais atteignant
`ensureAccount` et `resetRegistryCache` par l'entrée publique. Il passe
désormais par le chemin interne, comme les tests unitaires — légitime, il teste
la bibliothèque.

Deux documents plutôt qu'un, mêmes exigences, publics différents :
`docs/api-contract.md` (la surface de l'app, avec pour chaque sujet la signature
que le futur SDK devrait exposer, et l'étiquette qui distingue le vérifié de
l'assumé) et `docs/internal-contract.md` (le complément exact).

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-04 12:16:59 +02:00