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Sylvain Duchesne 54f8389e9e refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que
l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du
destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux
gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux
gestes qu'elle ne doit pas apprendre.

- `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte
  envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque.
- `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la
  note, comme le déposant la nomme pour en laisser un.
- `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface
  publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin.

Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce
qu'il faudra désapprendre :

- `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur
  est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni
  forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place.
- `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la
  bibliothèque est une commodité du wallet partagé.
- `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux
  sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce
  dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé.

Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et
`setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:55:30 +02:00
Sylvain Duchesne d35e735c8b feat(example): une app d'exemple, écrite comme un consommateur
Le harnais e2e parlait à un sac de méthodes posé sur `window.__sdk`. Il prouvait
que les fonctions s'exécutaient, jamais qu'on pouvait écrire une application avec
— et cet écart a livré un vrai défaut : l'inbox d'un document était verte en test
et inutilisable en vrai, parce que le harnais faisait traverser une adresse d'une
identité à l'autre par une variable, ce qu'aucune application ne peut faire.

`examples/notebook` est une application minimale en DOM natif, qui résout
`@ng-eventually/client` comme un consommateur externe (workspace, dépendance
déclarée, aucun import privilégié). Elle ne peut faire que ce qu'une application
peut faire.

Elle s'est déjà payée deux fois pendant son écriture :

- `UnionSubject.subject` et `.graph` étaient typés `string` alors que ce sont
  toujours des références de document. Un consommateur devait donc caster ce
  qu'il venait de lire avant de le repasser — un cast à cet endroit précis
  rouvre la confusion que les types template literal existent pour fermer.
- l'écran d'accès normalisait ce que l'utilisateur SAISIT mais pas ce que l'URL
  porte, si bien qu'un lien `?ng-id=@Erin` ouvrait un espace différent de celui
  de la même personne tapant `erin`. Une seule normalisation désormais, celle
  du registre.

Le domaine est volontairement mince — des notes — mais suffit à exercer le
placement par scope, la possession de caps, le partage dirigé, les inbox par
document et la lecture réactive.

170 tests unitaires, typecheck vert sur la lib, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:25:47 +02:00
Sylvain Duchesne 66a40fbb89 feat(access-gate): le parcours de connexion passe dans le polyfill
Chaque étape de cet écran n'existe que parce qu'un wallet héberge plusieurs
identités. Une app qui l'implémente écrit du code qu'elle devra supprimer, et
pire, du code qui enseigne à ses auteurs un modèle que NextGraph n'a pas :
« je nomme mon identité ». Le premier consommateur en avait ~300 lignes — un
gate, un écran, un module wallet, un contexte d'identité, trois features. C'est
le travail de la bibliothèque, pas le sien.

`ensureIdentity()` : un appel, avant que l'app s'affiche. Il ne prend PAS
d'identifiant — nommer une identité est l'étape qui disparaîtra, donc elle ne
doit pas figurer dans la signature. Le jour où le wallet fournit l'identité,
l'appel se résout sans rien afficher et le code de l'appelant ne bouge pas.

L'écran est en DOM natif, sous shadow root : c'est une barrière technique
montrée avant qu'une application s'affiche, comme une demande de mot de passe
sur une bêta fermée. La lier à un framework obligerait chaque consommateur à
adopter ce framework pour un écran voué à disparaître.

L'ordre de résolution de l'identité est pinné par des tests, parce que s'y
tromper échoue en SILENCE : le parcours traverse deux partitions localStorage
distinctes — la page et l'iframe du broker — et seul l'URL franchit la
frontière. Si le stockage l'emportait, l'iframe lirait une identité vide,
provisionnerait un second utilisateur virtuel, et l'utilisateur reviendrait dans
un espace vide sans la moindre erreur.

Les identifiants du wallet partagé (fichier, mot de passe) passent par
`configure()` : ce sont des données de déploiement, et cet appel est déjà celui
qui devient inerte à la migration. Au passage, l'ancien champ `sharedWallet:
{ name, secret }` — inutilisé nulle part — est remplacé.

168 tests unitaires, typecheck vert.
2026-08-05 17:06:10 +02:00