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Sylvain Duchesne 0455a408b6 refactor(api): le bootstrap redescend de quatre appels à un
L'objectif acté était deux appels spécifiques au polyfill, voire un. Il en publiait
quatre. Chacun des trois de trop était une raison que la BIBLIOTHÈQUE a, pas un besoin
qu'une application a :

- **`configureStoreRegistry`** existait parce qu'il y a deux internes à câbler — le SDK
  injecté d'un côté, la session de l'autre. Vu de l'appelant, les deux disent « voici ce
  qu'il te faut pour tourner ». Replié dans `configure`, qui prend désormais
  `getSession` / `normalizeId` / `pointerGuard`.
- **`setCurrentUser`** n'a plus lieu d'être publié depuis que le portail d'accès est
  passé dans le polyfill : c'est lui qui pose l'identité. Et une application qui nomme
  sa propre identité est exactement le geste qui inverse le modèle — il ne doit pas
  exister d'appel publié vers lequel se tourner. Le harnais e2e, lui, joue plusieurs
  identités sur une même page ; il y accède par le chemin interne, ce qu'un harnais a
  le droit de faire et une application non.
- **`connectedUser`** est maintenant attendu DANS `ensureIdentity`. Ce n'était pas une
  commodité : la suite applicative avait montré qu'une app devait l'attendre elle-même,
  sinon une note qu'on venait de lui partager se lisait comme illisible. J'avais traité
  le symptôme dans l'app d'exemple ; le défaut était côté bibliothèque. En amont, ouvrir
  la session EST la connexion — aucune application n'attend un second appel.

Reste donc `configure({ … })`, plus `await ensureIdentity()` dont le site d'appel
survit à la migration : une application attendra toujours une session avant de rendre.

Le test étendu hier a fait son travail : les deux contrôles de contrat sont passés au
rouge sur `configureStoreRegistry`, `connectedUser` et `StoreRegistryDeps` dès que la
surface a bougé.

180 tests unitaires, e2e 40/40 (3,4 min) et applicatif 10/10 (0,8 min).
2026-08-07 12:06:15 +02:00
Sylvain Duchesne aa6bbc436e test(e2e): les parcours applicatifs passent par l'app d'exemple
Une seconde suite e2e, `packages/sdk/e2e/notebook.ts` (`test:e2e:app`), qui pilote
`examples/notebook` par le DOM — une page de navigateur par identité — contre le même
broker réel.

**Pourquoi une seconde suite plutôt qu'un ajout dans la première.** `run.ts` parle à un
sac de méthodes sur `window.__sdk` : cela prouve que les fonctions TOURNENT, jamais
qu'une application peut s'écrire avec. L'écart a déjà coûté un défaut livré — l'inbox
d'un document était verte ici et inutilisable en pratique, parce que le harnais pouvait
faire traverser une adresse d'une identité à l'autre par une variable, canal qu'aucune
application n'a. Ici, rien ne traverse que ce qui traverse dans la vie : la RÉFÉRENCE
d'une note, recopiée d'un écran, et un identifiant tapé dans un champ.

Quatre parcours, qui se lisent comme des parcours :

- Bob lit la note publique d'Alice depuis sa seule référence — la propriété pour
  laquelle l'émulation du store public existe, vérifiée bout en bout et sans qu'aucune
  clé ne circule ;
- la note protégée d'Alice reste fermée jusqu'à ce qu'elle la partage — même geste côté
  Bob, issue opposée, décidée par où la note se trouve ;
- Bob laisse un message sur la note d'Alice, et seule Alice le lit — il TROUVE l'adresse
  depuis la note, personne ne la lui donne ;
- la liste de chacun ne contient que ses notes.

**Deux étapes quittent `run.ts`** (`documentInboxDeposit`, `capsShareCap`), avec un
commentaire disant où elles sont parties : ce sont des parcours, et ils valent plus joués
sur deux écrans que sur deux appels d'une même page. Ce qui reste là-bas est ce qu'une
application ne fait pas : primitives, caractérisation, régressions de démarrage à froid.

**Trois défauts trouvés en écrivant la suite**, tous côté application et invisibles pour
le harnais : `connectedUser()` devait être attendu à la connexion (sinon une note qu'on
vient de vous partager se lit comme illisible — ce qui ressemble à un problème de droits
alors que c'est un problème de moment) ; une réponse périmée restait affichée à côté
d'une question fraîche ; et changer de portée ne rafraîchissait pas la liste. L'app
affiche désormais la référence de chaque note — ce qu'aucun écran ne montre, aucun
utilisateur ne peut le faire circuler.

Corrigé au passage : le `.gitignore` pointait encore `packages/client/`, si bien que le
commit de renommage a embarqué le profil Playwright de la suite e2e (226 fichiers). Les
chemins sont réalignés et le commit précédent a été amendé — rien n'était poussé.

179 tests unitaires, e2e 40/40 (3,2 min) et applicatif 10/10 (0,7 min).
2026-08-07 11:20:58 +02:00
Sylvain Duchesne 0eb25286c8 refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement.

**`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.**
« client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est
tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans
`docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README.

**Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs —
`configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types
— vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`.

Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on
importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule
porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de
`docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc
lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par
`test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de
vocabulaire sur les noms publiés.

**Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le
choix visible plutôt qu'hérité :

- `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par
  `shared-wallet/bootstrap` ;
- `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes
  par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ;
- le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux
  fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer.

Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` /
`hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au
permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait
`capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README
de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire.

179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le
broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion.
2026-08-07 11:16:57 +02:00
Sylvain Duchesne c8d02619b1 refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.

- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
  et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
  question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
  s'en servait pour la passer à `shareCap`.

Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
2026-08-06 11:37:47 +02:00
Sylvain Duchesne ebf866b1f2 refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` /
`hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` /
`assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding
prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin
d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce
qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le
raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à
réécrire le jour du SDK.

Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques
exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une
URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle
chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND
reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne
cassera rien quand le SDK rendra des chaînes.

Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait.

Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit :
`readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut
porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs
optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette
tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les
deux sont désormais distingués par un test.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-06 10:51:36 +02:00
Sylvain Duchesne 54f8389e9e refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que
l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du
destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux
gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux
gestes qu'elle ne doit pas apprendre.

- `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte
  envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque.
- `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la
  note, comme le déposant la nomme pour en laisser un.
- `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface
  publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin.

Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce
qu'il faudra désapprendre :

- `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur
  est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni
  forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place.
- `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la
  bibliothèque est une commodité du wallet partagé.
- `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux
  sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce
  dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé.

Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et
`setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:55:30 +02:00
Sylvain Duchesne d35e735c8b feat(example): une app d'exemple, écrite comme un consommateur
Le harnais e2e parlait à un sac de méthodes posé sur `window.__sdk`. Il prouvait
que les fonctions s'exécutaient, jamais qu'on pouvait écrire une application avec
— et cet écart a livré un vrai défaut : l'inbox d'un document était verte en test
et inutilisable en vrai, parce que le harnais faisait traverser une adresse d'une
identité à l'autre par une variable, ce qu'aucune application ne peut faire.

`examples/notebook` est une application minimale en DOM natif, qui résout
`@ng-eventually/client` comme un consommateur externe (workspace, dépendance
déclarée, aucun import privilégié). Elle ne peut faire que ce qu'une application
peut faire.

Elle s'est déjà payée deux fois pendant son écriture :

- `UnionSubject.subject` et `.graph` étaient typés `string` alors que ce sont
  toujours des références de document. Un consommateur devait donc caster ce
  qu'il venait de lire avant de le repasser — un cast à cet endroit précis
  rouvre la confusion que les types template literal existent pour fermer.
- l'écran d'accès normalisait ce que l'utilisateur SAISIT mais pas ce que l'URL
  porte, si bien qu'un lien `?ng-id=@Erin` ouvrait un espace différent de celui
  de la même personne tapant `erin`. Une seule normalisation désormais, celle
  du registre.

Le domaine est volontairement mince — des notes — mais suffit à exercer le
placement par scope, la possession de caps, le partage dirigé, les inbox par
document et la lecture réactive.

170 tests unitaires, typecheck vert sur la lib, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:25:47 +02:00