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Sylvain Duchesne 33b96fdc8d docs(concept): la règle interdit la divergence, elle ne la met plus en balance
La feuille testait ce que l'APPELANT apprendrait. Le propriétaire du projet a énoncé la
règle plus large : rester au plus près de NextGraph, et n'admettre aucune implémentation
qui en diverge — que l'appelant s'en aperçoive ou non.

L'ordre des deux questions est ce qui a manqué. Sur la fusion de `readUnion`, posée en
premier, « l'appelant devra-t-il désapprendre ? » ne tranchait pas : « une entité par
document » est une bonne pratique par ailleurs, alors que désapprendrait-il au juste ? Le
raisonnement a piétiné des heures là-dessus. Posée en premier, « la cible fait-elle ça ? »
a demandé un regard : le niveau 1 rend les sujets réels, et l'ORM du niveau 3 porte `@id`
ET `@graph` sur chaque objet en fabriquant le premier quand on l'omet. Divergence, fin.

« Devra-t-il désapprendre ? » reste, mais mesure la gravité d'une divergence inévitable —
jamais son autorisation. Et un tell est ajouté, celui qui a produit ce défaut : une
recommandation que le code impose au lieu de la guider, en rendant l'autre disposition
invisible.
2026-08-10 14:51:17 +02:00
Sylvain Duchesne 7076c0cca8 fix: readUnion regroupe par sujet réel — la fusion était une divergence
`readUnion` indexait par DOCUMENT une table nommée `bySubject`, créait ses entrées avec
`subject: doc`, et jetait le sujet réellement lu après s'en être servi pour écarter la
machinerie. Tout triplet non-machinerie d'un document tombait donc dans un sac unique
étiqueté par la référence du document : deux entités écrites sous deux sujets revenaient
**conflées**, une entité écrite sous un autre sujet revenait **ré-étiquetée**. Sans erreur,
sans trace.

**C'était une divergence, et c'est à ce titre qu'elle tombe.** NextGraph dit l'inverse aux
deux niveaux : une requête ancrée résout le graphe du repo comme graphe par défaut et rend
les sujets tels qu'ils sont ; et l'ORM porte sur chaque objet **deux** propriétés
distinctes, `@id` et `@graph`, dont il FABRIQUE la première quand on la laisse vide
(`graphIri + ":q:" + aléa`). Plusieurs objets par graphe est le cas prévu, et `@id` existe
pour les distinguer à l'intérieur d'un `@graph`.

La règle du projet reste **« un document séparé par entité métier »**, mais c'est une
recommandation de placement dictée par le modèle de sécurité — une clé est par repo, donc
l'isolation par entité exige un repo par entité. Ce n'est pas une contrainte que la lecture
a le droit d'imposer en rendant l'autre disposition invisible. Le contrat porte désormais la
recommandation, le code porte la capacité ; il faisait exactement l'inverse.

**La justification de l'épinglage était une erreur de catégorie**, et elle a été retirée
plutôt que contournée : `repo_graph_name` formate un nom de GRAPHE, il est estampillé sur
les quads et aucun sujet n'est réécrit. Deux confirmations indépendantes, dont la suite e2e
qui écrit un sujet puis le relit par correspondance exacte contre le vrai broker.

`UnionSubject.subject` passe de `Nuri` à `string` — un sujet RDF réel est un IRI
quelconque. `graph` reste `Nuri` et devient le champ à repasser au SDK ; l'app d'exemple
l'utilise à ses deux sites, où le sens était « le document ».

**Et la suite e2e ne comptait que les entrées.** C'est pour cela qu'elle est restée verte
pendant tout le défaut : compter ne distingue pas un regroupement par document d'un
regroupement par sujet. Elle écrit maintenant deux sujets dans le dernier document et
vérifie les trois choses qui comptent — quatre entrées pour trois documents, chaque entrée
portant le sujet sous lequel elle a été écrite, et son `graph` étant la référence du
document.

202 tests unitaires (5 ajoutés, dont 3 échouent si l'on restaure l'ancien repliage),
e2e 42/42 et applicatif 12/12.
2026-08-10 14:50:07 +02:00
Sylvain Duchesne f378c71739 docs: sept affirmations sur NextGraph requalifiées à la source
Lot F de la revue adverse. Chaque affirmation relue dans `nextgraph-rs` par symbole avant
d'être réécrite ; aucune ne s'est révélée exacte.

- `AddLink` / `RemoveLink` / `RepoLinkV0` étaient présentés comme **implémentés**. Leurs
  arms de vérificateur sont des `Ok(())`, là où celui d'`AddRepo` fait un vrai travail, et
  rien ne les construit. Le tableau dit désormais « déclaré, stubbé », et la conclusion qui
  en déduisait « le registre existe, seule la livraison manque » est corrigée : **les deux
  bouts** sont déclarés-et-stubbés.
- La table `inboxes` était dite « reconstruite vide à chaque session » — elle est
  repeuplée au chargement, et la clé privée d'inbox est persistée par repo. L'argument de
  sécurité qui s'appuyait dessus repose maintenant sur le bon motif : la table est **par
  vérificateur**, pas éphémère.
- La citation de « `doc_create` laisse `inbox: None` » pointait un constructeur réservé aux
  tests ; re-ciblée sur le chemin de production.
- `ExtObjectGet` était dit « le seul » primitif accessible à un non-membre et exigeant les
  clés : il y en a trois, et sa structure n'a aucun champ de clé.
- L'en-tête de `public-store.ts` était marqué **VERIFIED** alors qu'il repose sur un
  commentaire de doc, et la condition qu'il citait (« si les brokers pairs l'autorisent »)
  disparaissait de la conclusion. Requalifié en **pari**, condition rétablie.
- Deux sur-restrictions corrigées (ce qu'écrit le traitement d'un `ContactDetails`, et le
  prétendu « miroir 1:1 » de `NuriV0`, qui a dix champs).

**Sur la grammaire du ReadCap, une correction de MA correction.** J'avais écrit que la
forme `{target}:r:{cap}` était notre invention. Faux : le segment `r:` et son encodage sont
ceux d'amont, et l'auteur de NextGraph l'a énoncé. Ce qui est établi est plus étroit —
aucun parseur amont n'accepte aujourd'hui un NURI de repo qui le porte, et le segment est
produit comme valeur de champ. J'avais conclu d'une implémentation absente à ce que la
cible ferait, ce que la doctrine du projet interdit nommément. Seule « P1b remplace la
valeur, pas la forme » est corrigée, requalifiée en **pari**.

**Et la surface ne publie plus de type que personne n'utilise.** `export * from
"./model/types"` publiait huit types en bloc ; c'est une liste nommée de six. `ReadCap`
sort — aucune signature publiée ne le prend ni ne le rend, seules deux fonctions privées
de `inbox.ts` s'en servent — et `InboxScope` aussi. Un type n'est publié que si une
signature publiée l'utilise.

197 tests, 0 échec ; les trois typechecks propres ; `lint` sans erreur.
2026-08-10 12:09:20 +02:00
Sylvain Duchesne 0d9e2bbe97 fix: mon correctif sur createEntityDoc était faux dans les deux sens
Second tour adverse sur le lot C. Six trouvailles, dont trois sur ce que je venais de
livrer.

**Le correctif de `createEntityDoc` reproduisait le défaut qu'il annonçait avoir fermé.**
Il levait sur la PREMIÈRE écriture de registre en échec. Or :

- lever sur le listing sautait l'écriture de la clé — détruisant le chemin de
  récupération que le commentaire d'à côté décrit explicitement (« la clé doit rester
  récupérable même si le listing a échoué »), et laissant le document orphelin ;
- lever sur la clé laissait le document LISTÉ sans clé — précisément l'état « se lit vide
  pour toujours » que je prétendais empêcher, en pire, puisque l'appelant n'a même plus
  sa référence.

Les deux écritures sont désormais tentées, ce qui atterrit reste, et l'échec est rapporté
après en nommant la moitié manquante.

**Le refus de `share` reposait sur une valeur qui confond absence et ignorance.**
`resolveAccount` avale toute erreur de lecture et rend `null`, si bien qu'un incident
réseau faisait répondre « personne ne s'est connecté sous ce nom » à propos de quelqu'un
qui existe. `lookupAccount` propage désormais l'erreur ; `resolveAccount` reste la forme
tolérante que tous les autres appelants veulent.

**J'avais livré ce comportement sans un seul test.** `test/app-surface.test.ts` en ajoute
huit, tous sur ce qu'un APPELANT voit : `ensureIdentity` rend l'identité, un appel de
placement avant connexion nomme l'erreur, le placement agit comme l'utilisateur connecté,
`share` refuse un nom inventé mais laisse remonter une panne, et une création à moitié
écrite échoue en disant quelle moitié — dont le cas « le listing a échoué, la clé est
quand même là ».

En écrivant ces tests j'ai refait dans leur faux la faute que cette revue a corrigée
ailleurs : ignorer le sujet dans la requête de compte, ce qui rendait le dossier d'un
autre utilisateur. Deux des huit échouaient pour cette raison, sans rapport avec le code.

**Et la documentation contredisait le code livré dans le même commit** : le README
enseignait encore `createEntityDoc(me, "protected")` — en JS la portée devient `"alice"` —
et le contrat déclarait `Nuri` là où le code et la feuille disent `NuriLike`.

197 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:48:57 +02:00
Sylvain Duchesne cdc09a1a1d refactor(api): l'application ne nomme plus son identité — elle l'apprend
Lot C de la revue adverse. Cinq corrections, dont une qui change la forme de la surface.

**L'application ne pouvait pas obtenir son identité par l'API.** `ensureIdentity()`
rendait `void`, `getCurrentUser` n'est plus publié — et pourtant `createEntityDoc(id, …)`
et `listMyEntityDocs(id, …)` l'exigeaient. L'app d'exemple s'en sortait en lisant
`localStorage["ng-eventually:identity"]` et le paramètre `?ng-id`, deux constantes
PRIVÉES du portail d'accès. Une frontière qu'aucun consommateur ne devrait voir, et
encore moins dont il devrait dépendre.

Vérifié au niveau 2 avant de trancher : `session_start(wallet_name, user_id)` prend
l'identité — donc en amont l'application la DÉTIENT, elle la tient du portefeuille
qu'elle a ouvert. Ici c'est le portail qui la choisit, donc c'est au portail de la
rendre. Deux changements, tous deux vers la cible :

- `ensureIdentity()` rend l'identité qu'il a établie ;
- `createEntityDoc(scope)`, `listMyEntityDocs(scope)`, `resolveWriteGraph(scope)`
  perdent leur paramètre d'identité. En amont `doc_create(session_id, …)` ne porte
  aucun utilisateur : une session EST celle d'un utilisateur. Passer la sienne à chaque
  appel de placement était un geste sans successeur.

L'application garde l'identité pour l'afficher, et ne la passe plus à rien.

**`inbox.share` provisionnait un destinataire inexistant.** Une faute de frappe créait
les trois stores et l'inbox de ce nom, et la clé atterrissait où personne ne regarde —
sans la moindre erreur. En amont on ne peut pas viser un nom qu'on invente : un dépôt est
scellé vers une clé d'inbox qui vous est parvenue par un contact entrant. Refuser est
fidèle ; provisionner était l'invention.

**`createEntityDoc` avalait l'échec de ses deux écritures** et rendait quand même une
référence — le document n'était dans aucun store, donc la session suivante ne le listait
pas et sa lecture rendait vide, en silence. Il lève maintenant, comme `doc_create` en
amont propage les siennes.

**Deux entrées prenaient `Nuri` au lieu de `NuriLike`** (`inbox.watch`,
`openDocumentInbox`), ce qui contredisait la raison même pour laquelle aucune garde de
type n'est publiée. Et **deux messages d'erreur nommaient des symboles retirés**
(`storeRegistry.documentInboxAddress`, `setCurrentUser`) : une erreur qui envoie vers une
fonction inexistante est pire qu'une erreur muette.

Contrat d'API et feuille `contract_sdk-surface` mis à jour ; `readForDocument` et le refus
de `share` obtiennent enfin leur règle en §9.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:31:15 +02:00
Sylvain Duchesne b7dc8ca2c3 fix: la suite n'était pas hermétique, et deux tests ne pouvaient pas échouer
Second tour adverse sur le lot D. Trois trouvailles, et une erreur de diagnostic de ma
part qui vaut d'être consignée.

**La suite verte dépendait de l'ordre des fichiers.** `bun test isolation-active
public-store` donnait 5 échecs quand chaque fichier seul était vert — donc un checkout de
CI avec un autre ordre d'inodes livrait rouge. Deux causes distinctes :

- le travail de connexion, lancé sans être attendu par `setCurrentUser`, débordait d'un
  fichier sur le suivant et armait l'émulation. `connectedUser` abandonne désormais dès
  que l'identité pour laquelle il a démarré n'est plus connectée — ce qui est de toute
  façon la bonne sémantique : en amont une session appartient à un utilisateur, et
  changer d'utilisateur est une autre session ;
- et surtout **mon propre test de store public exposait le cap d'un document que
  personne ne détient** — un état que la bibliothèque ne produit jamais. Il ne passait
  que tant que l'émulation était désarmée. Alice crée sa note avant de l'exposer,
  maintenant. Balayage des 21 paires de fichiers : plus aucune ne pollue.

**Le contrôle symétrique ajouté hier ne pouvait pas échouer.** « La liste d'Alice ne
contient pas la note de Bob » lisait un rendu ANTÉRIEUR à l'écriture de Bob : l'attente
de `showScope` était satisfaite au premier sondage par le marqueur déjà à l'écran, sans
synchroniser quoi que ce soit. Alice écrit désormais une note APRÈS celle de Bob —
`writeNote` attend son apparition, donc ce qui suit est un rendu qui post-date. Et le
`.catch` qui avalait le délai d'attente est retiré : une liste qui ne se stabilise jamais
est un échec à voir, pas une dégradation à absorber.

**Le test anti-fork prouvait « pas le premier », pas « le canonique ».** Son minimum
lexicographique était aussi le DERNIER élément, si bien qu'un choix positionnel — la
faute exacte que ce test existe pour attraper — restait vert. Le minimum est déplacé au
milieu ; vérifié par mutation, « prendre le dernier » le fait rougir.

**Mon erreur de diagnostic.** J'ai cru trouver, sous la trouvaille d'ordre, une fuite
entre utilisateurs — les caps d'Alice classés chez Bob — et je l'ai « reproduite ». Le
repro était faux : son faux `ng` ignorait le sujet dans la requête d'inbox, donc l'inbox
de Bob résolvait vers celle d'Alice. Une fois le faux corrigé, la fuite ne se reproduit
plus, ni avec ni sans correctif. Le danger reste réel en lecture du code — trois chemins
classent des caps plusieurs `await` après la garde qui les autorisait — donc
`caps.holderKey`/`learnFor` le ferment par construction, mais les commentaires disent
maintenant ce que c'est : un risque fermé, pas un défaut observé.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 10:02:45 +02:00
Sylvain Duchesne 30f6263db5 docs(concept): le contrat entre le polyfill et l'application qui l'utilise
Amorce le système `concept` dans ce dépôt et ouvre `app-contract` — la frontière
entre cette bibliothèque et les applications qui la consomment.

C'est un contrat **inter-dépôts** et ce dépôt en est le FOURNISSEUR : les applications
vivent ailleurs et tireront `sdk-surface` d'ici. D'où le type `contract_`, ses cinq
sections obligatoires, et l'inscription dans `.project/contracts.yaml` — c'est
l'inscription qui publie.

Trois feuilles :

- **`contract_sdk-surface`** — l'engagement, écrit du point de vue de l'appelant.
  Ce qu'il peut tenir pour acquis : permissif en entrée et précis en sortie ; toute
  référence rendue est NUE, aucun appel ne rend jamais de clé ; lire est la possession,
  écrire est la propriété ; donner à lire est un seul acte et le destinataire n'appelle
  rien ; un dépôt s'adresse à une inbox, jamais à un document ; `ensureIdentity()` est
  toute la connexion ; et `configure` est le seul appel qu'il supprimera.
  Ce qu'il ne doit PAS tenir pour acquis, dit aussi crûment : aucune confidentialité,
  rien de « par lecteur » sur un document public, aucune révocation, aucune écriture
  déléguée, et les références ne voyagent que dans un déploiement.

- **`rule_would-the-caller-unlearn-it`** — le test qui décide de tout : est-ce que
  ceci ferait apprendre à l'appelant quelque chose qu'il devra DÉSAPPRENDRE ? Avec les
  deux tells que la revue de ces jours-ci a rendus concrets : une exception nommée
  cesse d'en être une dès qu'on la publie, et un symbole gardé parce qu'il était là
  n'est pas une décision.

- **`knowledge_what-an-app-deletes-at-migration`** — les deux destins d'un symbole
  publié, le cas intermédiaire d'`ensureIdentity` (substance jetée, site d'appel
  conservé), et le fait que la liste de suppression n'est plus portée par un chemin
  d'import depuis la fusion des entrées : une garantie mécanique remplacée par une
  garantie documentaire, dont seule la moitié est tenue par un test.

Le vocabulaire du concept fixe trois termes que ce projet a déjà payé cher :
`reference` (jamais « lien »), `ReadCap`, `polyfill-era`. `lint` est conformant.

Reste à décider : ce dépôt n'a pas de `CLAUDE.md` racine, donc l'`AGENTS.md` généré
n'est chargé nulle part.
2026-08-10 09:25:01 +02:00
Sylvain Duchesne 44a9b6ee04 test: quatre tests prouvaient autre chose que ce qu'ils annonçaient
Lot D de la revue adverse. Aucun changement de comportement de la bibliothèque : ce sont
les tests qui mentaient, et deux faux `ng` qui fabriquaient un état que le vrai broker ne
produit pas.

**« Un tiers résout l'inbox d'un autre utilisateur » prouvait le CACHE.** `userInbox`
indexe par (compte, portée) sans regarder qui demande, donc Bob tombait sur l'entrée que
la session d'Alice venait de chauffer. Rien de la persistance n'était exercé — le faux ne
servait même pas la requête `docInbox` — si bien que dans une seconde SESSION, ou une
seconde page de navigateur comme en pilote la suite applicative, Bob aurait obtenu une
inbox DIFFÉRENTE et son dépôt serait parti où personne ne lit. C'est la panne que cette
bibliothèque a déjà payée une fois.

Deux causes, toutes deux dans les faux : la requête `docInbox` n'était servie nulle part,
et le faux de `cross-user-access` prenait le **nom de graphe** pour le sujet dans un
`INSERT DATA { GRAPH <g> { … } }` — donc le pointeur du shim n'était jamais retrouvé et
chaque résolution à froid créait un nouveau shim. Les deux corrigées, et les tests qui
franchissent une frontière d'identité purgent maintenant le cache à la frontière.

**Mon propre index d'inbox avait le même défaut**, découvert en faisant ça : `isKnownInbox`
ne répondait que par sa mémoire, parce qu'aucun faux ne servait la requête. La moitié
durable n'était pas exercée — exactement la faute que ce lot corrigeait ailleurs.

**« Connecting drains BOTH levels » n'observait pas le second niveau.** Rejoué contre un
`connectedUser` qui ne draine que les inbox de l'utilisateur, il restait vert. La raison
n'est pas un test faible : le second niveau n'a **aucun producteur**. Le seul appel qui
dépose un cap est `inbox.share(doc, toUser)`, qui résout l'inbox d'un UTILISATEUR, jamais
celle d'un document. Drainer une inbox de document n'applique donc rien. Le test dit
désormais ce qu'il prouve, et l'anticipation est nommée comme telle : en amont
`AddInboxCap` est générique sur les repos et `InboxMsgContent::Link` existe, donc viser
cela est légitime — annoncer que c'est exercé ne l'était pas.

**« La liste de Bob ne contient pas la note d'Alice » n'avait pas de contrôle positif.**
Bob n'écrivait jamais de note publique : sa liste était vide quoi qu'il arrive. Il en
écrit une maintenant, et la vérification symétrique est ajoutée. Au passage, `showScope`
lisait le DOM avant le rendu — le gestionnaire `change` de l'application lance
`refresh()` sans l'attendre.

189 tests unitaires, e2e 40/40 et applicatif 12/12.
2026-08-10 09:10:51 +02:00
Sylvain Duchesne b5f05472d9 fix: second tour adverse — mes correctifs avaient quatre trous, dont un qui les annulait
J'ai relancé un adversaire sur les correctifs du commit précédent, comme la règle
l'exige. Il en a trouvé quatre. Le premier annulait la garde que je venais d'écrire.

**Le registre de propriété était écrivable depuis la surface publiée.** `assertMayWrite`
lit la propriété dans l'index de store de l'appelant — et `caps.open` marquait les
documents de STRUCTURE (les trois stores, les inbox) comme « créés par moi ». Donc un
porteur pouvait, par le `docs.sparqlUpdate` publié, insérer `contains "<n'importe quel
document>"` dans son propre index et s'en déclarer propriétaire. Démontré : Bob écrit dans
le document protégé d'Alice, et détourne l'inbox d'un de ses documents — exactement le
vecteur que le commit précédent prétendait fermer. `open` classe désormais sans marquer :
un document de structure n'est possédé par personne au sens de la paternité, donc les deux
moitiés de la garde répondent non, ce qui est correct.

**`inbox.post` acceptait n'importe quel NURI.** Déplacer `depositInto` hors de la surface
ne suffisait pas : `post` atteint la même porte, qui saute les deux gardes par
conception. Bob, ne détenant rien, écrivait quatre triplets dans le document d'Alice. En
amont la confusion est impossible — `InboxPost` scelle vers une CLÉ d'inbox et le broker
route par `inboxes: PubKey → RepoId` ; adresser un document n'est pas refusé, c'est
inexprimable. Le shim tient maintenant un index des inbox, l'équivalent émulé de ce que
le broker sait par construction, et `post` refuse ce qui n'en est pas une.

**Le filtre de lecture fuyait encore par les clés dunder.** `DeepSignalSet` expose la
collection brute sur `__raw__` / `__meta__` : `[...view]` rendait zéro élément pendant que
`view.__raw__` rendait le Set complet, tous utilisateurs confondus. Mon en-tête affirmait
qu'« une propriété simple ne porte aucun élément » — faux pour ce type.

**Et il cassait des membres légitimes** : ma liste blanche couvrait la moitié des
helpers d'itération, si bien que `toArray`, `reduce`, `first`, `take`, `drop`, `flatMap`
levaient sur les données du porteur lui-même. Tous filtrés désormais ; le refus ne vaut
que pour l'inconnu.

**Deux tests réparés à la source plutôt qu'en affaiblissant les gardes.** Le faux
`doc_create` de `inbox.test.ts` rendait une CONSTANTE — tous les documents créés étaient
le même NURI, donc la garde de propriété n'avait rien à distinguer et deux tests lisaient
l'inbox d'Alice sous l'identité de Bob sans que rien ne proteste. Et le harnais e2e
utilisait un document ordinaire comme inbox.

Enfin, mon propre cache d'inbox a reproduit la faute que la revue avait relevée ailleurs :
un mémo qui survit à sa session. Rattaché à `resetRegistryCache`.

189 tests unitaires (six régressions de plus), e2e 40/40 et applicatif 10/10 — après un
échec réseau non reproductible, relancé sans modification.
2026-08-07 14:26:32 +02:00
Sylvain Duchesne 0b936d2119 fix: écrire est une PROPRIÉTÉ, et trois portes qui n'auraient pas dû être ouvertes
Suite de la revue adverse. Quatre trous de frontière, tous hors du champ « l'isolation
est fausse jusqu'à P1b » — P1b parle de matériau de clé, ceux-ci sont des défauts de
FORME et resteraient des trous avec une vraie clé.

**La garde d'écriture reposait sur la mauvaise question.** Elle demandait « ce cap m'a-t-il
été servi par un store public ? ». Ce prédicat était faux dans les deux sens à la fois :
trop laxiste — une clé reçue dans une inbox donnait l'écriture, alors qu'en amont un Link
est « external repos only » et qu'écrire est l'appartenance au repo ; trop strict — la
propriétaire de son propre document public était refusée dès qu'elle l'ouvrait depuis sa
référence avant que son store ne soit listé. Un prédicat poussé dans deux sens est le
signe que c'était le mauvais prédicat.

Écrire dépend désormais de la PROPRIÉTÉ, lue sur la branche Store (l'`AddRepo` émulé),
plus la paternité de session pour les documents créés par la primitive brute qui n'a
aucun store où s'inscrire. Conséquence assumée et documentée : seul le propriétaire écrit,
ce qui est l'état amont d'un repo tant qu'aucun membre n'a été ajouté — mécanisme qu'on
n'émule pas.

**`docs.depositInto` quittait la frontière en la publiant.** Sa doc disait « `inbox.post`
est le seul appelant » : vrai dans la bibliothèque, faux dès qu'on le publie. Démontré :
avec la seule référence nue d'un document public, on réécrit l'adresse d'inbox posée
dessus et on détourne les dépôts destinés à son propriétaire. Une porte qui saute une
garde ne doit pas être ouvrable par une application — elle rejoint la machinerie.

**Le filtre de lecture n'interceptait que trois membres** et transmettait tout le reste
lié à la CIBLE : `.values()`, `.map()`, `.getById()` rendaient le contenu d'un autre
utilisateur — précisément les membres qu'une API de set réactif met en avant. Les membres
qui rendent des éléments sont désormais filtrés, les mutations passent (elles ne rendent
rien), et **tout membre inconnu lève** au lieu de transmettre : une transmission est une
fuite silencieuse, une levée est bruyante et greppable.

**Le mémo du store public était par document.** Le premier demandeur déclenchait le
téléchargement, le cap était classé chez LUI, et tout demandeur suivant recevait « oui »
en ne détenant rien. En amont un broker qui sert un overlay externe répond à TOUS. Le
mémo garde la valeur, l'appelant la classe pour qui est connecté.

Aussi : l'exemption `declareInfrastructure` supprimée — zéro appelant, ensemble toujours
vide, et une doc décrivant deux documents exemptés qui ne l'ont jamais été. Et les caps
d'écriture décrits comme « partiels » sont dits **inertes**, ce qu'ils sont : `grantWrite`
n'a aucun appelant de production.

**Ce que l'e2e a rattrapé.** Ma première version de la garde refusait au créateur
l'écriture sur un document fait par `docs.docCreate` — 7 étapes rouges contre le broker,
après une suite unitaire restée verte. La primitive brute n'inscrit la paternité nulle
part ; c'est ce que `mintedHere` couvre désormais.

185 tests unitaires (dont quatre régressions : la propriétaire écrit, le destinataire non,
le store public sert tout demandeur, aucun membre non filtré ne transmet), e2e 40/40 et
applicatif 10/10.
2026-08-07 13:59:13 +02:00
Sylvain Duchesne c5878c6126 test: le contrôle de contrat disait oui à des noms absents
`isNamespaceMember` cherchait le nom dans **tout le texte** des modules de namespace,
commentaires compris. Un nom mentionné n'importe où comptait donc comme exporté.

Mesuré : `documentInboxAddress`, `escapeLiteral`, `getCaps`, `addLink`, `setCurrentUser`
passaient tous — et **`linkTo`** aussi, la fonction supprimée parce qu'elle brisait la
règle d'accès, dont l'absence est expliquée dans un commentaire de `surface/placement.ts`.
Le commentaire qui dit pourquoi elle n'est pas là suffisait à la faire passer pour
publiée.

C'est très probablement ainsi que la dérive du contrat a traversé cinq sections sans
rien faire rougir. Un contrôle qui dit oui à un nom absent est pire que pas de contrôle :
il se lit comme une vérification.

Les exports sont désormais extraits **après retrait des commentaires**, déclarations et
ré-exports nommés, par un seul `moduleExports()` que les trois contrôles partagent.
Vérifié : les six fantômes ci-dessus sont maintenant contrôlés, et les vrais membres
(`post`, `share`, `createEntityDoc`, `docCreate`) toujours reconnus.

Ajouté au passage un contrôle qui manquait dans l'autre sens : chaque groupe de namespace
de l'annexe doit correspondre **exactement** aux exports réels de son module. Un membre
retiré de `inbox:` ne faisait rougir personne.

Trouvé par une revue adverse, reproduit puis corrigé ici. 181 tests, 0 échec.
2026-08-07 13:32:49 +02:00
Sylvain Duchesne 0455a408b6 refactor(api): le bootstrap redescend de quatre appels à un
L'objectif acté était deux appels spécifiques au polyfill, voire un. Il en publiait
quatre. Chacun des trois de trop était une raison que la BIBLIOTHÈQUE a, pas un besoin
qu'une application a :

- **`configureStoreRegistry`** existait parce qu'il y a deux internes à câbler — le SDK
  injecté d'un côté, la session de l'autre. Vu de l'appelant, les deux disent « voici ce
  qu'il te faut pour tourner ». Replié dans `configure`, qui prend désormais
  `getSession` / `normalizeId` / `pointerGuard`.
- **`setCurrentUser`** n'a plus lieu d'être publié depuis que le portail d'accès est
  passé dans le polyfill : c'est lui qui pose l'identité. Et une application qui nomme
  sa propre identité est exactement le geste qui inverse le modèle — il ne doit pas
  exister d'appel publié vers lequel se tourner. Le harnais e2e, lui, joue plusieurs
  identités sur une même page ; il y accède par le chemin interne, ce qu'un harnais a
  le droit de faire et une application non.
- **`connectedUser`** est maintenant attendu DANS `ensureIdentity`. Ce n'était pas une
  commodité : la suite applicative avait montré qu'une app devait l'attendre elle-même,
  sinon une note qu'on venait de lui partager se lisait comme illisible. J'avais traité
  le symptôme dans l'app d'exemple ; le défaut était côté bibliothèque. En amont, ouvrir
  la session EST la connexion — aucune application n'attend un second appel.

Reste donc `configure({ … })`, plus `await ensureIdentity()` dont le site d'appel
survit à la migration : une application attendra toujours une session avant de rendre.

Le test étendu hier a fait son travail : les deux contrôles de contrat sont passés au
rouge sur `configureStoreRegistry`, `connectedUser` et `StoreRegistryDeps` dès que la
surface a bougé.

180 tests unitaires, e2e 40/40 (3,4 min) et applicatif 10/10 (0,8 min).
2026-08-07 12:06:15 +02:00
Sylvain Duchesne b98fcaa77d docs+test: le contrat avait dérivé — et le mécanisme ne voyait pas les règles
En vérifiant l'alignement de la surface, cinq sections du contrat s'étaient
désynchronisées du code sans que rien ne rougisse :

- § 1 montrait `getConfig`, `getStoreRegistryDeps`, `resetConfig` et
  `resetStoreRegistry` comme exportés — retirés à la fusion des portes ;
- § 11 documentait `escapeLiteral` / `escapeIri` / `assertNuri` comme publiés — ils ne
  le sont plus, et l'absence de garde de type est désormais expliquée par sa raison :
  les portes valident elles-mêmes (`NuriLike`), publier une garde inviterait le cast
  que les types servent à empêcher ;
- § 12 listait sept fonctions `storeRegistry` — il y en a cinq depuis que les deux
  fonctions d'ADRESSE d'inbox sont parties (une app nomme un document ou une personne,
  jamais une adresse) ;
- § 13 listait `IdentityStore`, `browserIdentityStore` et `getCurrentUser` comme
  publiés — retirés le 2026-08-05 ;
- `ensureIdentity` était publié **sans aucune règle**, et l'annexe renvoyait à un
  « § 2bis » qui n'existait pas.

**§ 2bis est écrit** : le portail d'accès n'a aucune contrepartie en substance — en
amont un utilisateur ouvre SON portefeuille et il n'y a rien à nommer — mais son SITE
D'APPEL survit, et c'est pourquoi sa signature ne prend pas d'identifiant : nommer son
identité est précisément la partie qui disparaît, donc elle ne doit pas figurer dans les
paramètres.

**Le mécanisme est étendu.** `test/vocabulary.test.ts` épinglait l'annexe — les NOMS —
et ne voyait pas les sections, là où vivent les règles. Une règle périmée est pire
qu'une règle absente : elle se lit comme vérifiée. Désormais tout `export` montré dans
un bloc « ### Today » doit être réellement exporté ; ce qu'on garde pour mémoire passe
en commentaire, que le contrôle ignore par construction. Les cinq dérives ci-dessus
auraient été rouges le jour même.

Nettoyé aussi : deux commentaires de doc orphelins dans `surface/placement.ts`,
restés au-dessus de l'accolade fermante après le retrait des fonctions qu'ils
décrivaient.

180 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais.
2026-08-07 11:51:24 +02:00
Sylvain Duchesne aa6bbc436e test(e2e): les parcours applicatifs passent par l'app d'exemple
Une seconde suite e2e, `packages/sdk/e2e/notebook.ts` (`test:e2e:app`), qui pilote
`examples/notebook` par le DOM — une page de navigateur par identité — contre le même
broker réel.

**Pourquoi une seconde suite plutôt qu'un ajout dans la première.** `run.ts` parle à un
sac de méthodes sur `window.__sdk` : cela prouve que les fonctions TOURNENT, jamais
qu'une application peut s'écrire avec. L'écart a déjà coûté un défaut livré — l'inbox
d'un document était verte ici et inutilisable en pratique, parce que le harnais pouvait
faire traverser une adresse d'une identité à l'autre par une variable, canal qu'aucune
application n'a. Ici, rien ne traverse que ce qui traverse dans la vie : la RÉFÉRENCE
d'une note, recopiée d'un écran, et un identifiant tapé dans un champ.

Quatre parcours, qui se lisent comme des parcours :

- Bob lit la note publique d'Alice depuis sa seule référence — la propriété pour
  laquelle l'émulation du store public existe, vérifiée bout en bout et sans qu'aucune
  clé ne circule ;
- la note protégée d'Alice reste fermée jusqu'à ce qu'elle la partage — même geste côté
  Bob, issue opposée, décidée par où la note se trouve ;
- Bob laisse un message sur la note d'Alice, et seule Alice le lit — il TROUVE l'adresse
  depuis la note, personne ne la lui donne ;
- la liste de chacun ne contient que ses notes.

**Deux étapes quittent `run.ts`** (`documentInboxDeposit`, `capsShareCap`), avec un
commentaire disant où elles sont parties : ce sont des parcours, et ils valent plus joués
sur deux écrans que sur deux appels d'une même page. Ce qui reste là-bas est ce qu'une
application ne fait pas : primitives, caractérisation, régressions de démarrage à froid.

**Trois défauts trouvés en écrivant la suite**, tous côté application et invisibles pour
le harnais : `connectedUser()` devait être attendu à la connexion (sinon une note qu'on
vient de vous partager se lit comme illisible — ce qui ressemble à un problème de droits
alors que c'est un problème de moment) ; une réponse périmée restait affichée à côté
d'une question fraîche ; et changer de portée ne rafraîchissait pas la liste. L'app
affiche désormais la référence de chaque note — ce qu'aucun écran ne montre, aucun
utilisateur ne peut le faire circuler.

Corrigé au passage : le `.gitignore` pointait encore `packages/client/`, si bien que le
commit de renommage a embarqué le profil Playwright de la suite e2e (226 fichiers). Les
chemins sont réalignés et le commit précédent a été amendé — rien n'était poussé.

179 tests unitaires, e2e 40/40 (3,2 min) et applicatif 10/10 (0,7 min).
2026-08-07 11:20:58 +02:00
Sylvain Duchesne 0eb25286c8 refactor: renommer client → sdk, et fusionner les deux portes en une
Deux mouvements de surface, aucun changement de comportement.

**`packages/client` → `packages/sdk`, `@ng-eventually/client` → `@ng-eventually/sdk`.**
« client » ne disait rien : ce paquet EST le SDK que l'application appelle, et c'est
tout ce qu'elle appelle. L'ancien nom reste comme mot-clé de recherche dans
`docs/source-layout-by-fate.md` et le tableau des paquets du README.

**Une seule entrée.** L'entrée `./polyfill` disparaît ; ses symboles applicatifs —
`configure`, `configureStoreRegistry`, `setCurrentUser`, `connectedUser` et leurs types
— vivent dans un bloc `POLYFILL-ERA` de `src/index.ts`.

Ce que la seconde porte portait mérite d'être nommé avant d'être retiré : *ce qu'on
importe de ce chemin est exactement ce qu'on supprimera à la migration*. Une seule
porte perd ce signal — rien à la ligne d'import ne distingue `configure`, qui part, de
`docs`, que le vrai SDK remplace sur place. Trois choses le portent désormais : le bloc
lui-même, l'inventaire d'exports de `docs/api-contract.md` (épinglé par
`test/vocabulary.test.ts`, donc il ne peut pas rancir en silence), et le contrôle de
vocabulaire sur les noms publiés.

**Six symboles quittent la surface au passage**, et la fusion est ce qui a rendu le
choix visible plutôt qu'hérité :

- `getConfig` / `getStoreRegistryDeps` — câblage interne, atteint par
  `shared-wallet/bootstrap` ;
- `resetConfig` / `resetStoreRegistry` / `resetCaps` — remises à zéro de test, atteintes
  par leur chemin interne, ce qui est leur raison d'être ;
- le `share` direct — `inbox.share` a toujours été la même fonction, et la publier deux
  fois brouillait la frontière qu'elle servait à marquer.

Corrections d'affirmations fausses trouvées en chemin : le contrat annonçait `isNuri` /
`hasReadCap` sur la porte SDK alors qu'ils ne sont plus exportés depuis le passage au
permissif en entrée (`NuriLike` validé à la porte) ; le README du paquet documentait
`capFor`, `shareCap`, `getCaps` et `publishRepoLink`, dont aucun n'existe ; et le README
de l'app d'exemple affirmait que la suite e2e la pilote, ce qui reste à faire.

179 tests unitaires, typecheck bibliothèque / exemple / harnais, e2e 42/42 contre le
broker en ligne — mesuré une fois après le renommage, une fois après la fusion.
2026-08-07 11:16:57 +02:00
Sylvain Duchesne 0832338201 feat: un document en store public sert son ReadCap, une référence nue suffit
Le modèle amont est explicite dans `PublicRepoLinkV0` : le lien ne porte AUCUN
`read_cap`, et son commentaire dit pourquoi — *"The latest ReadCap of the branch
will be downloaded from the outerOverlay, if the peer brokers listed below allow
it […] the public site are served differently by brokers"*
(engine/net/src/types.rs:5098). La clé n'est pas remise par un émetteur : elle est
donnée par le réseau à qui la demande, parce que le broker a épinglé l'overlay
externe (`expose_outer`).

La bibliothèque refusait jusqu'ici la forme sans cap quel que soit le store. Sûr
dans le bon sens, mais une application ne pouvait pas exprimer « fais circuler, la
référence suffit » — le seul acte que le modèle rend gratuit — et son unique
contournement était de distribuer la clé, ce qui détruit la confidentialité
composable.

`emulated-verifier/public-store.ts` émule le mécanisme SANS toucher à la garde. La
possession reste l'unique critère : un document public est lisible non par exception
mais parce que son cap est *obtenable*. Chaque porte de lecture demande d'abord
(`readUnion`, `docs.sparqlQuery`, `ensureRepoOpen`, `documentInboxAddress`), puis le
chemin ordinaire s'applique.

Lire n'est pas écrire. Ce que le store sert est un droit de LECTURE :
`learnFromPublicStore` le classe à part et `assertMayWrite` refuse l'écriture
dessus. Sans cela une référence nue achetait une écriture, ce qu'aucun store amont
n'accorde.

Autres conséquences :

- `recordInPublicStore` (marquer + frapper) devient `markInPublicStore` (marquer).
  Frapper un second cap à côté de celui qu'on vient de télécharger donnerait deux
  clés différentes le jour où la constante devient un secret.
- `hasCap` quitte la porte polyfill : il se lisait « ai-je le droit de lire ceci ? »
  et un document public y répondait `false` jusqu'à ce qu'on demande son cap. Aucun
  appelant hors des tests.
- Les tests cross-user ne font plus traverser de cap par une variable JS : Bob
  n'obtient que la référence nue, comme une vraie application.

Écarts documentés plutôt que masqués : le pari sur un modèle DÉCLARÉ (`expose_outer`
est câblé à `false` côté client et `ExtTopicSyncReq` est `unimplemented!()`), la
découverte limitée à ce qu'on sait déjà nommer, `useShape` qui n'a pas d'await à
dépenser, et l'absence de `locator`.

179 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker en ligne.
2026-08-06 19:55:32 +02:00
Sylvain Duchesne 32ef756b0b docs: deux actes, pas quatre besoins
La section listait quatre « besoins » — nommer, donner à lire, faire trouver,
joindre. C'était confondre ce qu'un acte FAIT avec ce dont son résultat dépend.
Un émetteur ne fait que deux choses, et tout cas d'usage est l'une des deux :

- transmettre la RÉFÉRENCE (`access` vide) : le destinataire peut nommer le
  document — et le lire si celui-ci se trouve dans un store public. Même valeur
  transmise, résultat différent, décidé par l'endroit où est le document et non
  par ce qu'on a envoyé.
- transmettre la référence ET la clé : le destinataire lit. Irréversible.

« Faire trouver » n'était donc pas un troisième acte, mais le premier appliqué à
un document en store public. Et « joindre » n'est pas un acte du tout : le
locator dit si la référence est assez COMPLÈTE pour être résolue par un
inconnu — cela relève du destinataire.

D'où la conséquence pour tout ce que cette bibliothèque expose : un appel
remet la clé ou ne la remet pas, et ce doit être l'intention explicite de
l'appelant — jamais l'effet de bord d'une demande de référence.

Où en est la bibliothèque, acte par acte : transmettre la référence est couvert
sans appel dédié (toutes les références rendues sont nues) ; transmettre
référence et clé l'est par `inbox.share`. Et une propriété du modèle n'est PAS
émulée : un document en store public est lisible depuis une référence nue, là où
`mayReach` exige toujours un cap détenu. L'écart va dans le sens sûr — nous
sous-accordons — mais une app ne peut pas exprimer « je diffuse largement, la
référence suffit », et son seul contournement serait de remettre la clé, ce qui
casse la confidentialité composable.

Section redondante supprimée, et le mot banni retiré des exemples.
2026-08-06 17:35:39 +02:00
Sylvain Duchesne 94173fd3d3 docs: consigner l'écart sur l'inbox choisie par share
`inbox.share` dépose toujours sur l'inbox PROTÉGÉE du destinataire. En amont le
choix n'est pas fixe : un enregistrement de contact prend son inbox du PROFIL par
lequel la personne a été atteinte — `a_or_b = if details.profile.is_public()
{ "site" } else { "protected" }` (`inbox_processor.rs:787`, écrit `ng:site_inbox`
ou `ng:protected_inbox` en `:823-824`).

Mineur aujourd'hui, mais ça aplatit une distinction du modèle, et ce sera faux le
jour où une application partagera avec quelqu'un rencontré par son profil public.

Consigné plutôt que corrigé : le correctif demande une notion que rien n'a
établi ici. Ce qui EST vérifié se limite à un wallet qui contient des `sites`, un
`SiteV0` avec `id: PubKey`, `name`, `site_type` et trois stores. L'enum
`Identity`, qui nommerait le reste, est entièrement COMMENTÉ en amont
(`engine/repo/src/types.rs:586-595`) — il n'y a donc aucun modèle de profil à
lire, et rien à supposer.

Rappelé au passage, parce que la question s'est posée : le store privé n'a
aucune inbox — `new_store_default` n'en attache une que `if !private` — d'où
`InboxScope`, qui rend « l'inbox privée » inécrivable plutôt que simplement vide.
2026-08-06 16:25:33 +02:00
Sylvain Duchesne cb56f91b5e docs+fix: le modèle de sécurité local-first, et le retrait de linkTo qui le brisait
La règle d'accès est « qui a la référence ET la clé lit » — jamais « qui a la
référence lit ». Il n'y a pas de tiers dans cette phrase : le moteur ne vérifie
une permission qu'à l'ÉCRITURE, jamais à la lecture. Le contenu est chiffré, la
clé EST le droit. C'est ce que veut dire local-first ici : il n'y a personne à
qui demander, donc la possession est tout le mécanisme.

Ce que cette règle achète, et qui n'était consigné nulle part : une référence
n'accordant rien, **elle n'est pas récursive**. Un document largement diffusé
peut pointer vers un document restreint — la référence dit qu'il existe, la clé
dit qui le lit. D'où la confidentialité COMPOSABLE : un sommaire diffusé qui
renvoie à des chapitres restreints, un événement public qui renvoie à sa liste
de participants. L'auteur diffuse un document et décide encore, document
référencé par document référencé, qui reçoit la clé.

`linkTo` détruisait cette construction. Il rendait la CLÉ là où un appelant
demande une référence, transformant la règle en « qui a la référence lit » —
pour ce document et pour tout ce qu'il MENTIONNE. Ajouté et retiré le même jour.

Documenté en §0, avant tout le reste, avec la raison pour laquelle un agent
perd ce point avec constance : les réflexes client-serveur fournissent la moitié
manquante sans qu'on s'en aperçoive — quelque part un serveur vérifierait, un
lien serait un identifiant inoffensif, « Bob a-t-il le droit ? » aurait une
réponse. Aucun des trois n'est vrai ici, et du code écrit là-dessus n'échoue
pas : il accorde en silence. Rien ne passe au rouge.

Renommé au passage : `publishRepoLink`/`isPublished` → `recordInPublicStore`/
`isInPublicStore`. Ces méthodes n'ont pas de pendant amont et « publier » ne
désigne rien de précis ici.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,6 min.
2026-08-06 16:04:31 +02:00
Sylvain Duchesne 3c981ffadb docs: le nommage de NextGraph l'emporte toujours — y compris sur nos propres règles
La règle que je venais d'écrire bannissait « publish » sans réserve. Or le
moteur emploie `publisher` 126 fois — `as_publisher`, `publisher_advert` — pour
un rôle pub/sub sur un topic. Une règle appliquée à la lettre aurait fait
rejeter du vocabulaire amont, ce qui est exactement l'inverse du but.

Le principe est donc posé au-dessus, et il prime sur tout : là où la cible a un
mot, c'est le mot, point. Ce qui reste banni est NOTRE « publier un document »,
qui n'a aucun référent en amont et recouvre trois actes distincts — placer dans
un store public, rendre trouvable, remettre une clé. Ça n'autorise jamais à
renommer ce que l'amont appelle `publisher`.

`publisher`, `topic` et `advert` rejoignent le vocabulaire déclaré du contrôle
de noms, avec la raison en commentaire.

Le renommage `publishRepoLink` → `recordInPublicStore` reste justifié : cette
méthode n'a pas de pendant amont, elle enregistre un document en store public
(et, artefact d'émulation, lui frappe une clé).
2026-08-06 15:50:54 +02:00
Sylvain Duchesne 7672915bb9 docs: ce qu'un NURI transporte, et les quatre besoins d'un lien
Une discussion de conception a calé plusieurs fois sur une séparation supposée
entre « un NURI » et « un lien ». Elle n'existe pas, et l'avoir crue est ce qui a
fait livrer un `linkTo` faux sur trois points à la fois.

`NuriV0` porte exactement ce qu'un lien porte — `target`, `overlay`,
`access: Vec<NgAccessV0>`, `locator` — et `NgLinkV0` en est la forme structurée.
La vraie question n'est donc pas « NURI ou lien » mais ce qu'on met dans
`access` et `locator`. Nuance qui compte pour tout ce qui s'imprime : le TYPE a
tous les emplacements, la GRAMMAIRE de chaîne ne les expose pas tous.

`access` est une LISTE de formes d'accès (`ReadCap | Token | ExtRequest | Key |
Inbox | Topic`), donc une liste VIDE est un état légitime et courant : la
référence NOMME sa cible et n'accorde rien.

D'où les quatre besoins, chacun avec ce que la référence doit porter : nommer
(access vide), donner à lire (+ ReadCap, irréversible), faire trouver un
document public (overlay/locator, aucune clé), joindre depuis ailleurs
(locator, sans quoi un inconnu n'ouvre rien).

Trois confusions nommées parce que chacune a été faite ici : « sans clé » ne
veut pas dire « public » ; nommer n'est pas lire et c'est l'acte PAR DÉFAUT
(ce que notre test central prouve déjà) ; rien n'est vérifié à l'accès, donc
une référence ne peut pas être neutre en droits — ce qu'on y met EST
l'autorisation, et un lien diffusé ne se révoque pas.

Et la divergence la plus lourde, qui n'était consignée nulle part : publier
signifie ICI distribuer une clé, alors qu'en amont un document public est
lisible parce que son STORE l'est et que les brokers le servent. L'émulation
est trop stricte, pas inversée — elle sous-accorde — mais un consommateur ne
doit pas en conclure que publier est un acte de distribution de clé, ni
attendre quoi que ce soit de per-lecteur sur un document public.
2026-08-06 12:52:35 +02:00
Sylvain Duchesne c8d02619b1 refactor(api): partager nomme le document, détenir répond par oui ou non
`shareCap(cap, toUser)` faisait tenir une clé à l'appelant. En amont il n'en
tient aucune : c'est le verifier qui remplit `ContactDetails.read_cap`, et une
inbox se résout depuis un profil. Cette signature a déjà changé deux fois
aujourd'hui — `(cap, toInbox)` puis `(cap, toUser)` — et les deux laissaient à
l'app quelque chose qu'elle ne tiendra pas plus tard.

- `inbox.share(doc, toUser)` : les deux choses qu'une application a, un document
  et une personne. Ni la clé ni l'adresse n'apparaissent.
- `hasCap(doc)` remplace `capFor(doc)` et rend un BOOLÉEN. C'est la seule
  question que le modèle admette, et l'unique appelant qui utilisait la valeur
  s'en servait pour la passer à `shareCap`.

Les tests ont fait apparaître un besoin que ces retraits allaient casser :
obtenir le lien PARTAGEABLE d'un document publié, pour le faire circuler. C'est
distinct du partage dirigé et ça existe en amont — un `RepoLinkV0 { read_cap }`
est ce qu'on passe, `ContactDetails.read_cap` est la remise à quelqu'un. D'où
`linkTo(doc)`, seul endroit où une app tient légitimement une clé : on ne peut
pas faire circuler ce qu'on n'a pas le droit de toucher. La clé d'un document
protégé, elle, ne sort jamais par là — elle passe par `share`.

171 tests unitaires, e2e 42/42 en 3,5 min (synchro à froid 29s, stable contre
30s au run précédent — le wallet par batterie tient).
2026-08-06 11:37:47 +02:00
Sylvain Duchesne da6ef4b8b8 test(e2e): un user physique par batterie — 20 min et 286s de synchro tombent à 3,6 min et 30s
La suite se ralentissait elle-même, de façon monotone. Chaque batterie crée ~11
identités virtuelles FRAÎCHES (`@alice-…`, `@owner-…`, `@recon-…`), chacune avec
ses trois documents de scope et son inbox, et toutes atterrissaient dans le MÊME
user physique — un wallet créé le 10 juillet et réutilisé depuis, que rien ne
nettoyait. Or une resynchronisation à froid est O(taille du user physique), ce
que la doc de cette bibliothèque énonce elle-même. D'où 250s il y a une semaine,
286s avant-hier, et une batterie qui a fini par dépasser les 20 minutes.

Les identités fraîches ne sont pas la faute : ce sont elles qui rendent une
batterie reproductible, une inbox stable accumulant sinon les dépôts des runs
précédents. La faute était de conserver le user physique qui les héberge.

Mesuré : 42/42 en **3,6 min** au lieu de 20+, synchro à froid la plus lente à
**30s** au lieu de 286s.

Le profil reste persistant À L'INTÉRIEUR d'une batterie — CONTRACT 1 et 2
testent précisément cela (reconnexion fidèle sur le même profil, absence de fork
de compte au travers).

Deux garde-fous pour que la prochaine dérive se voie :

- **Le budget appartient au runner**, qui échoue en nommant la cause probable.
  Un `timeout` posé autour de la commande tuait le navigateur, et la suite
  rapportait « Target page, context or browser has been closed » — un message
  qui se lit comme un défaut applicatif, et que j'ai diagnostiqué deux fois de
  travers avant de comparer les durées.
- **La synchro à froid remonte dans le résumé.** C'est le nombre qui a dérivé
  pendant un mois sans que personne le regarde, parce qu'il n'apparaissait qu'au
  détour de la ligne de détail d'une étape.
2026-08-06 11:22:04 +02:00
Sylvain Duchesne ebf866b1f2 refactor(api): précis en sortie, permissif en entrée — plus de guard publié
Un polyfill ne doit rien faire de plus que ce qui est prévu. `isNuri` /
`hasReadCap` et les utilitaires SPARQL `escapeLiteral` / `escapeIri` /
`assertNuri` n'ont de pendant à aucun niveau et n'en auront pas : le binding
prend `nuri: String`, le moteur est fortement typé en Rust et n'a besoin
d'aucun prédicat, l'ORM n'expose rien de tel. Le contrat les justifiait parce
qu'ils « restent utiles à n'importe quelle app » — c'est exactement le
raisonnement à refuser : utile n'est pas prévu, et chacun serait un appel à
réécrire le jour du SDK.

Le besoin d'un guard venait de notre propre signature : les entrées publiques
exigeaient `Nuri`, donc un consommateur devait narrower ce qu'il lisait d'une
URL ou du stockage. Elles prennent désormais `NuriLike` — n'importe quelle
chaîne — et valident à l'intérieur (`toNuri`). Ce que la bibliothèque REND
reste typé `Nuri` : l'app en profite gratuitement, et un type plus large ne
cassera rien quand le SDK rendra des chaînes.

Les guards et les utilitaires restent, internes, là où la validation se fait.

Un défaut introduit puis corrigé en chemin, qui valait le test qu'il a produit :
`readUnion` a toujours toléré les trous dans sa liste — un index de scope peut
porter une entrée blanche, et un appelant qui assemble depuis des valeurs
optionnelles n'a pas à compacter. Valider AVANT de filtrer a transformé cette
tolérance en exception. Vide est une absence, pas une référence malformée ; les
deux sont désormais distingués par un test.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-06 10:51:36 +02:00
Sylvain Duchesne 54f8389e9e refactor(api): l'app nomme une personne ou un document, jamais une adresse d'inbox
L'app d'exemple a servi de juge, et elle a immédiatement montré ce que
l'inventaire ne montrait pas : pour partager une note elle résolvait l'inbox du
destinataire, pour lire ses messages elle résolvait l'adresse de la sienne. Deux
gestes qu'aucune application n'aura à faire une fois la chose native — donc deux
gestes qu'elle ne doit pas apprendre.

- `shareCap(cap, toUser)` remplace `shareCap(cap, toInbox)`. Partager est un acte
  envers quelqu'un ; où est son inbox regarde la bibliothèque.
- `inbox.readForDocument(doc)` : le propriétaire lit ses messages en nommant la
  note, comme le déposant la nomme pour en laisser un.
- `storeRegistry.userInbox` et `documentInboxAddress` sortent de la surface
  publiée. Ils restent joignables en interne, où le shim en a besoin.

Sortent aussi de `/polyfill`, chacun parce qu'une app qui code contre apprend ce
qu'il faudra désapprendre :

- `getCaps` / `CapRegistry` — la salle des machines. La question du consommateur
  est `capFor(doc)` : est-ce que je le détiens ? Le registre n'a ni successeur ni
  forme inerte ; ce qui s'appuie dessus sera à réécrire, pas à laisser en place.
- `getCurrentUser` — une app sait qui elle a connecté ; le redemander à la
  bibliothèque est une commodité du wallet partagé.
- `virtualUsers` / `IdentityStore` — se souvenir d'une identité entre deux
  sessions est aussi le travail de l'app en amont. L'écran d'accès persiste ce
  dont IL a besoin ; rien d'autre n'a à être exposé.

Reste sur `/polyfill` ce qu'une app appelle vraiment : `configure` et
`setCurrentUser`. Le reste y est du test ou de l'injection interne.

170 tests unitaires, e2e 42/42 contre le broker, typecheck vert sur la
bibliothèque, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:55:30 +02:00
Sylvain Duchesne d35e735c8b feat(example): une app d'exemple, écrite comme un consommateur
Le harnais e2e parlait à un sac de méthodes posé sur `window.__sdk`. Il prouvait
que les fonctions s'exécutaient, jamais qu'on pouvait écrire une application avec
— et cet écart a livré un vrai défaut : l'inbox d'un document était verte en test
et inutilisable en vrai, parce que le harnais faisait traverser une adresse d'une
identité à l'autre par une variable, ce qu'aucune application ne peut faire.

`examples/notebook` est une application minimale en DOM natif, qui résout
`@ng-eventually/client` comme un consommateur externe (workspace, dépendance
déclarée, aucun import privilégié). Elle ne peut faire que ce qu'une application
peut faire.

Elle s'est déjà payée deux fois pendant son écriture :

- `UnionSubject.subject` et `.graph` étaient typés `string` alors que ce sont
  toujours des références de document. Un consommateur devait donc caster ce
  qu'il venait de lire avant de le repasser — un cast à cet endroit précis
  rouvre la confusion que les types template literal existent pour fermer.
- l'écran d'accès normalisait ce que l'utilisateur SAISIT mais pas ce que l'URL
  porte, si bien qu'un lien `?ng-id=@Erin` ouvrait un espace différent de celui
  de la même personne tapant `erin`. Une seule normalisation désormais, celle
  du registre.

Le domaine est volontairement mince — des notes — mais suffit à exercer le
placement par scope, la possession de caps, le partage dirigé, les inbox par
document et la lecture réactive.

170 tests unitaires, typecheck vert sur la lib, l'exemple et le harnais.
2026-08-05 18:25:47 +02:00
Sylvain Duchesne 66a40fbb89 feat(access-gate): le parcours de connexion passe dans le polyfill
Chaque étape de cet écran n'existe que parce qu'un wallet héberge plusieurs
identités. Une app qui l'implémente écrit du code qu'elle devra supprimer, et
pire, du code qui enseigne à ses auteurs un modèle que NextGraph n'a pas :
« je nomme mon identité ». Le premier consommateur en avait ~300 lignes — un
gate, un écran, un module wallet, un contexte d'identité, trois features. C'est
le travail de la bibliothèque, pas le sien.

`ensureIdentity()` : un appel, avant que l'app s'affiche. Il ne prend PAS
d'identifiant — nommer une identité est l'étape qui disparaîtra, donc elle ne
doit pas figurer dans la signature. Le jour où le wallet fournit l'identité,
l'appel se résout sans rien afficher et le code de l'appelant ne bouge pas.

L'écran est en DOM natif, sous shadow root : c'est une barrière technique
montrée avant qu'une application s'affiche, comme une demande de mot de passe
sur une bêta fermée. La lier à un framework obligerait chaque consommateur à
adopter ce framework pour un écran voué à disparaître.

L'ordre de résolution de l'identité est pinné par des tests, parce que s'y
tromper échoue en SILENCE : le parcours traverse deux partitions localStorage
distinctes — la page et l'iframe du broker — et seul l'URL franchit la
frontière. Si le stockage l'emportait, l'iframe lirait une identité vide,
provisionnerait un second utilisateur virtuel, et l'utilisateur reviendrait dans
un espace vide sans la moindre erreur.

Les identifiants du wallet partagé (fichier, mot de passe) passent par
`configure()` : ce sont des données de déploiement, et cet appel est déjà celui
qui devient inerte à la migration. Au passage, l'ancien champ `sharedWallet:
{ name, secret }` — inutilisé nulle part — est remplacé.

168 tests unitaires, typecheck vert.
2026-08-05 17:06:10 +02:00
Sylvain Duchesne c42236bc00 test: l'inventaire du contrat est tenu par un test, plus à la main
L'appendice « inventaire des exports pour diff » d'`api-contract.md` était
périmé : il listait encore les internes du shim dans le namespace
`storeRegistry` alors que l'entrée avait été réduite à sept fonctions. Or c'est
précisément l'instrument qu'on diffe quand la surface bouge — et un inventaire
périmé est pire qu'aucun, il se lit comme vérifié.

Régénéré depuis les `export`, et désormais tenu par `vocabulary.test.ts` : si la
liste et le code divergent, le test échoue. Le document suit le code au lieu de
dériver.

Au passage, le contrôle de vocabulaire suit maintenant `export * from`, ce qui
lui a fait voir trois types qu'il ignorait — d'où le suffixe structurel `…Like`
(`NgLike` = « ce qui a la forme de ng ») déclaré comme de la glue de typage et
non un mot de domaine.

162 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 18:14:53 +02:00
Sylvain Duchesne 3257afe8c0 feat(inbox): un utilisateur a DEUX inboxes, comme en amont
Tranché par la cascade plutôt qu'en attendant une réponse : le niveau 3 (ORM) ne
dit rien des inbox, le niveau 2 non plus — `@ng-org/web` n'expose aucune méthode
contenant « inbox » et la session n'en publie aucune. C'est donc le modèle du
moteur qui décide, et il dit DEUX : un site porte une inbox sur son repo de store
public et une autre sur son protégé (`engine/verifier/src/site.rs:127-152`), les
seuls `AddInboxCap` du moteur, `new_store_default` n'en posant une que
`if !private`. Elles sont adressées séparément jusque dans les enregistrements de
contact, qui choisissent leur prédicat selon le profil visé — `ng:site_inbox` pour
un profil public, `ng:protected_inbox` sinon
(`engine/verifier/src/inbox_processor.rs:787,823-824`).

`userInbox(id)` en exposait une : une cardinalité que cette bibliothèque avait
inventée, et que le nom `walletInbox` avait contribué à masquer. Elle prend
désormais le scope, et le store PRIVÉ n'en a pas — d'où `InboxScope` plutôt que
`Scope` : demander l'inbox privée n'est pas une recherche qui ne rend rien, c'est
une question sans référent dans le modèle, et le type l'interdit.

`myInboxes` énumère les deux, `isOwnInbox` reconnaît les deux. Le shim garde un
triple par (user, scope).

160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 16:19:49 +02:00
Sylvain Duchesne b62bfe1e63 refactor: ouvrir une inbox est un acte de registre, et deux invariants rendus explicites
`openDocumentInbox` passe du shim aux registres de branche. Ce qu'il fait est de
la comptabilité du verifier : vérifier la propriété, enregistrer la moitié
lecture sur la branche User, publier l'adresse. Seule la création du document
support relève du shim, et elle est appelée, pas hébergée. En amont l'acte
équivalent est générer une paire de clés et commiter `AddInboxCap`.

Deux risques de migration signalés par le contrat interne, transformés en
invariants vérifiés plutôt que supposés :

- **Le couple `(document, inbox)`** est un littéral RDF séparé par une espace là
  où l'amont a une structure typée (`AddInboxCapV0 { repo_id, overlay, priv_key }`).
  L'espace est sûr parce qu'un NURI n'en contient pas — alphabet base64url et
  segments `:` — mais c'était une propriété implicite. `encodeInboxCap` la
  vérifie désormais : un découpage erroné classerait une inbox sous un document
  tronqué et perdrait les dépôts sans erreur, la classe de panne que ce chemin a
  déjà payée une fois.
- **Le namespace réservé** garantit qu'aucun identifiant utilisateur ne peut s'y
  loger — sauf que `normalizeId` est injecté par le consommateur et que le
  défaut de la bibliothèque ne fait que trimmer. Une collision ne serait pas
  cosmétique : un utilisateur se retrouverait sur un compte d'infrastructure, à
  lire et écrire des documents qui ne sont pas les siens. Vérifié à la
  normalisation, avec un test qui simule un `normalizeId` hostile.

160 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 15:02:29 +02:00
Sylvain Duchesne 107f9d1633 refactor(vocabulary): les noms publiés parlent la langue de la cible, et un test le tient
La correction de nomenclature du 2026-07-30 — en amont un *wallet* n'est qu'un
trousseau, ce qui possède des stores est un **user** (un *site*) — s'était faite
à la main. `walletInbox` y a échappé et a vécu des semaines, en faisant des
dégâts : le nom rendait « une inbox par wallet » évident, masquant qu'un user en
a **deux** en amont (repos de store public et protected, les deux seuls
`AddInboxCap` du moteur). Une discipline appliquée à la main en oublie un ; un
test non.

D'où `test/vocabulary.test.ts` : tout nom publié est bâti sur des mots que la
CIBLE emploie — vérifiés dans `nextgraph-rs` — ou porte un marqueur disant
POURQUOI il n'existe qu'ici (`virtual`, `physical`, `shim`, `emulated`,
`polyfill`), ce qui dit aussi quand il disparaît. Un échec n'est pas « renommer
pour faire passer le test », c'est une question : la cible a-t-elle un mot pour
ça ? la chose n'existe-t-elle qu'ici ? le mot est-il vraiment de la glue ?

Ce que le test a trouvé, et les réponses :

- `walletInbox` → `userInbox`, avec l'écart de cardinalité écrit noir sur blanc
  plutôt que caché par le nom.
- `accounts` / `AccountRecord` / `AccountStorage` → `virtualUsers` /
  `VirtualUserRecord` / `VirtualUserStorage`, module `accounts.ts` →
  `virtual-users.ts`. « account » n'est pas de la cible : c'est notre mot pour
  l'utilisateur virtuel, et le marqueur le dit désormais.
- `readModel` → la fonction `readUnion`, exposée directement. « model » n'était
  ni de la cible ni de la glue, et le namespace ne tenait qu'une fonction.
- Le reste était du vocabulaire légitime à déclarer (`subject`, `base`,
  `schema`, `connected`, le modèle réactif de l'ORM).

Corrigé au passage, sur signalement du contrat interne : l'en-tête d'`open-repo`
justifiait son correctif par un mécanisme que le source contredit. Un repo absent
de `self.repos` lève bien `RepoNotFound`
(`engine/verifier/src/request_processor.rs:264,269`). Les 0 lignes observées
viennent d'ailleurs — `Verifier::load` repeuple `self.repos` depuis le stockage
sur un profil persistant (`verifier.rs:535-560`), et notre propre `readDoc`
attrape toute erreur et rend `[]`. Le correctif est bon, le diagnostic écrit à
côté ne l'était pas.

159 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 14:35:01 +02:00
Sylvain Duchesne e01a8dbab1 refactor(layout): séparer les registres de branche du shim
`store-registry.ts` portait deux destins dans un seul fichier de 1379 lignes.
`emulated-verifier/branch-registers.ts` prend les compartiments durables —
registre de caps de branche Store (`AddRepo`), registre de Links de branche User
(`AddLink`), enregistrements d'inbox (`AddInboxCap`), adresses de branche Header
— chacun nommant son mécanisme natif. Ils émulent la comptabilité du VERIFIER et
survivent conceptuellement : à la migration le natif les reprend, seule notre
représentation RDF disparaît.

`shared-wallet/account-registry.ts` garde le shim proprement dit — indirection
pointeur → doc-shim, résolution et provisionnement des comptes, cache. Aucun
pendant amont, s'évapore en entier.

Les imports croisés entre les deux sont délibérés et visibles : un registre a
besoin du shim pour savoir À QUI il est, le shim classe la structure d'un user au
moment où il le résout. Tout l'usage est en corps de fonction, donc le cycle de
modules est inerte à l'évaluation.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert, e2e 40/40 contre le broker.
2026-08-04 14:09:06 +02:00
Sylvain Duchesne 36c0148750 refactor(layout): extraire le magasin d'injection vers shared-wallet/bootstrap
L'entrée publique `/polyfill` portait le magasin d'injection (le `ng` injecté,
les dépendances du registre, QUI est connecté, le singleton `CapRegistry`). Tout
module interne l'importait donc pour atteindre la config — ce qui faisait de
l'entrée une dépendance du code qu'elle publie, avec les cycles
`polyfill` <-> `connect` et `polyfill` <-> `inbox`.

Le magasin rejoint `shared-wallet/` : rien n'est injecté en amont, l'app importe
le SDK et « qui suis-je » est la session — il n'y a pas de relais d'utilisateur
courant parce qu'un wallet a exactement un user. Ce module est la forme de cette
absence, il s'évapore en entier à la migration.

L'entrée ne fait plus que ré-exporter. Plus aucun module interne n'importe
`polyfill`.
2026-08-04 13:51:56 +02:00
Sylvain Duchesne 0b37d17c2f docs: reprendre les citations après le rangement, et retirer le membre login fabriqué
Les deux contrats et la doctrine portent des centaines de citations `file:line`
vers `src/`. Le rangement par destin les périmait en bloc — 208 reprises (45
chemins `src/x.ts`, 163 mentions nues). Sans ça la réorganisation pourrissait
l'instrument même qui tient la discipline qu'elle sert.

Et un défaut relevé par le contrat interne, vérifié : `ng-proxy` fabriquait un
membre `login`. `@ng-org/web` n'expose aucune méthode de ce nom — zéro
occurrence dans les déclarations installées comme dans `sdk/js/lib-wasm/src/lib.rs`
— mais le proxy répondait une fonction au lieu d'`undefined`, laquelle plantait
à l'appel. C'était le seul endroit où ce wrapper ajoutait à la surface du SDK,
contre son propre en-tête.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 12:56:02 +02:00
Sylvain Duchesne cd096de2b0 refactor(layout): les portes non gardées en un seul module, mintCap chez le verifier
Trois extractions que le rangement par destin a rendues évidentes :

- `subscribePhysicalDoc` et `ensurePhysicalRepoOpen` rejoignent
  `shared-wallet/physical.ts`, qui devient l'API non gardée de la machinerie
  en un seul endroit — ce que sa propre doctrine réclamait (« des fonctions
  séparées, jamais des exemptions »). Elles vivaient jusqu'ici à côté de leurs
  jumelles gardées, à un import près d'être atteintes par erreur. Les deux
  cœurs sont désormais exportés sous un nom `Unguarded`, pour cet unique
  importateur.
- `mintCap` et sa valeur de remplacement quittent `model/nuri.ts` pour
  `emulated-verifier/caps.ts`. `model/` transcrit le vocabulaire d'adressage de
  la cible ; frapper une clé n'en fait pas partie — en amont le moteur frappe à
  la création du repo, et ensuite on cherche un cap dans ce qu'on détient ou on
  le reçoit. Sa présence dans le module modèle contredisait l'en-tête de ce
  module et logeait la seule valeur inventée de l'émulation dans le fichier qui
  se dit vocabulaire vérifié.

Un cycle est apparu au passage (`open-repo` ↔ `physical`) : résolu en faisant
appeler à `open-repo` le cœur non gardé plutôt que la porte de la machinerie.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 12:49:59 +02:00
Sylvain Duchesne 88914f50ae refactor(layout): ranger les modules par destin à la migration
Les 25 modules étaient à plat, nommés d'après ce qu'ils font mécaniquement
(`store-registry`, `read-model`, `reach`, `caps`). Rien dans l'arborescence ne
disait lesquels DEVIENDRONT le vrai SDK, lesquels tiennent lieu du travail que
le verifier fera nativement, et lesquels n'existent que parce qu'un wallet est
partagé — trois destins sans rapport.

Quatre dossiers, les deux fichiers d'entrée restant à la racine pour que
l'`exports` du paquet et le code du consommateur ne bougent pas :

- `model/` — le modèle d'adressage de la cible, transcrit : vocabulaire pur,
  pas d'I/O. Survit comme connaissance.
- `surface/` — ce que l'app touche, chaque symbole ayant un pendant cible
  documenté. Supprimé quand l'alias bascule ; le code de l'app est inchangé.
- `emulated-verifier/` — les doublures de ce que le verifier fait nativement :
  possession, dépôt des caps, frontière, non-livraison, traitement des inbox,
  registres de branche, ouverture de repo. **C'est le dossier où diverger du
  modèle est possible.** Le préfixe `emulated-` porte le sens : tient lieu de,
  jamais est — cette bibliothèque ne réside dans aucune couche de la cible,
  elle les référence.
- `shared-wallet/` — n'existe que parce qu'un wallet héberge toutes les
  identités. Aucun pendant, rien sur quoi s'aligner ; sa seule loi est de
  rester invisible depuis `surface/`. S'évapore, remplacé par rien.

`store-registry-api.ts` devient `surface/placement.ts` : il faisait déjà à la
main ce que la frontière de dossier fait structurellement — c'est la meilleure
preuve interne du bien-fondé de ce rangement.

Ce commit ne fait que déplacer et recâbler les imports (src, test, e2e). Les
scissions des modules à cheval suivent.

157 tests unitaires, typecheck src/test/e2e vert.
2026-08-04 12:46:44 +02:00
Sylvain Duchesne d07b3642aa refactor(api): séparer la surface de l'app et la machinerie
L'entrée SDK déversait la machinerie par deux fuites :

- `export * as storeRegistry from "./store-registry"` exportait TOUT le module —
  `ensureAccount`, `addLink`, `readLinks`, `resolveAccount`, `reservedAccount`,
  `resetRegistryCache`, `isOwnInbox`, `myInboxes`, `userStoreDoc`. Remplacé par
  `store-registry-api.ts`, qui ne ré-expose que les sept appels destinés à
  l'app : createEntityDoc, listMyEntityDocs, resolveScopeGraph,
  resolveWriteGraph, walletInbox, openDocumentInbox, documentInboxAddress.
- `accounts.*` — persistance d'identité navigateur, sans aucun pendant SDK —
  passe sur `/polyfill`, où sa disparition à la migration se lit sur la ligne
  d'import.

L'en-tête d'`index.ts` affirmait n'exposer « que ce que @ng-org/web et
@ng-org/orm exposent ». C'était faux et enseignait une frontière fausse : un
consommateur en déduisait que tout ce qui s'importe de l'entrée survit à la
migration, ce qui ne valait ni pour `accounts` ni pour l'essentiel de
`storeRegistry`. Il énonce désormais ce que l'entrée promet vraiment : tout
symbole y a un pendant dans le futur SDK, vérifié ou assumé, et rien n'y est de
la machinerie.

La frontière mord : le typecheck e2e a échoué aussitôt, le harnais atteignant
`ensureAccount` et `resetRegistryCache` par l'entrée publique. Il passe
désormais par le chemin interne, comme les tests unitaires — légitime, il teste
la bibliothèque.

Deux documents plutôt qu'un, mêmes exigences, publics différents :
`docs/api-contract.md` (la surface de l'app, avec pour chaque sujet la signature
que le futur SDK devrait exposer, et l'étiquette qui distingue le vérifié de
l'assumé) et `docs/internal-contract.md` (le complément exact).

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-04 12:16:59 +02:00
Sylvain Duchesne e5779ca850 docs: une adresse d'inbox est TRANSMISE en amont, nous la PUBLIONS
Assertion fausse retirée de `openDocumentInbox` : « en amont, l'acte équivalent
est le propriétaire qui commite AddInboxCap avec la clé du repo — personne
d'autre ne le peut ». Personne d'autre ne le peut est inventé. Ce commit atterrit
sur la branche User de CELUI QUI LE FAIT, donc n'importe qui peut en écrire un
nommant le repo de n'importe qui. Le moteur ne pose aucune garde là-dessus.

Ce qui protège en amont n'est pas une garde, c'est le mode de circulation :
`inboxes: PubKey → RepoId` est une table du Verifier (`verifier.rs:105`),
reconstruite vide à chaque session — l'association inbox→repo est LOCALE, pas
publiée. Un déposant apprend une pubkey parce qu'on la lui a ENVOYÉE : dans un
`ContactDetails` (`contact.inbox`) ou par le QR de profil. Une paire forgée
n'atteint personne, faute que quiconque en ait été informé.

D'où une divergence à assumer et non à maquiller : nous PUBLIONS l'adresse sur
le document, seul moyen qu'un tiers la trouve dans une émulation sans canal de
messages. Cela crée un vecteur que le moteur n'a pas — qui peut écrire le
document peut rediriger ses dépôts — et c'est ce que la garde `ownsDocument`
compense. Elle compense NOTRE conception ; elle ne reproduit aucune règle amont.

Manquait aussi dans la carte des inbox dressée juste avant : elle disait qui A
une inbox, et omettait comment l'adresse circule — la dimension dont tout le
reste dépend.
2026-08-03 18:03:03 +02:00
Sylvain Duchesne 2406afec8b docs: l'inbox par document n'est pas une anticipation, c'est une capacité du moteur
Glissement à corriger : de « le moteur ne le FAIT pas » (vrai) j'ai conclu
« c'est notre anticipation » (faux). Le moteur le PERMET, et de façon générique
par conception :

- `inbox: Option<PrivKey>` est un champ de TOUT `Repo` (`repo.rs:126`), pas
  d'une structure de store ;
- `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id` — « Repo the Inbox is opened for » ;
- `update_inbox_cap_v0` l'applique via `self.repos.get_mut(repo_id)` sans
  AUCUNE vérification `is_store` (`verifier.rs:1920`) ;
- et à tout moment, `AddInboxCap` étant un commit de branche User dont le type
  documente le cas de mise à jour.

Ce qui est vrai est plus étroit : aucun chemin de code n'en CRÉE une pour un
document. « Ne fait pas » n'est pas « ne peut pas » — c'est précisément
l'interdit que ma propre règle pose, et je l'ai enfreint en le formulant.

Donc l'inbox par document s'aligne sur le modèle du moteur (niveau 1) ; ce qui
est de nous est la surface JS, aucune n'étant exposée aux niveaux 2 et 3.
Corrigé dans store-registry.ts, nextgraph-current-state.md et les deux briefs.
2026-08-03 17:55:46 +02:00
Sylvain Duchesne 88efe4fea4 docs: la cascade répond à un besoin, pas à un inventaire
Garde-fou ajouté après avoir produit exactement le travers qu'il interdit :
proposer d'instruire `graph_orm_update` / `discrete_orm_update` au seul motif
qu'elles figuraient dans la liste des méthodes du binding non utilisées. Aucun
besoin, aucun symptôme, aucun coût — un audit qui a l'air rigoureux et ne répond
à rien.

Une fonction inutilisée n'est pas une dette. La cascade répond à « il faut faire
X : sur quoi s'aligner ? », pas à « vérifions qu'on se sert de tout ».

Au passage, l'argument avancé était faux : `graph_orm_update` est dans
`lib-wasm` (`lib.rs:1998`), donc de niveau 2 comme `sparql_update`, et non de
niveau 3. Et sa signature `(subscription_id, diff, session_id)` la réserve à
l'intérieur d'une souscription ORM active — c'est le canal d'écriture de l'ORM,
pas une primitive d'écriture générale, donc pas un substitut.
2026-08-03 17:46:20 +02:00
Sylvain Duchesne 07312cd0a2 docs: doc_fetch_*_subscribe ne remplacent pas doc_subscribe
Vérifié parce qu'elles ressemblent à des appels « ouvrir un repo » tout faits, ce
qui aurait rendu notre `ensureRepoOpen` redondant. Elles ne le sont pas : ni
l'une ni l'autre ne fait d'I/O — chacune construit un `AppRequest` et le renvoie
sérialisé (`lib.rs:1890`, `:1900`), sans session_id ni callback. `doc_subscribe`
construit la MÊME requête (`AppRequest::doc_fetch_repo_subscribe` →
`Fetch(Subscribe)`), y ajoute la session et la passe à `app_request_stream_`.
Ce sont des constructeurs de requête pour qui veut dépêcher lui-même.

Donc rien à récupérer : les employer reviendrait à réimplémenter ce que
`doc_subscribe` fait déjà. Et `doc_fetch_private_subscribe` ne diffère que par
sa cible (le store-root privé), ce qui ne change rien à la barrière — un
store-root n'en a toujours pas.
2026-08-03 17:40:50 +02:00
Sylvain Duchesne 6a3bd9c3a9 docs: numéroter les références du bas vers le haut, et lever une confusion
Les trois références sont empilées, chacune bâtie sur celle du dessous : la
numérotation suit désormais la pile — 1 = moteur Rust, 2 = binding wasm, 3 = SDK
JS / ORM. On s'aligne sur le niveau le plus HAUT qui répond, et on descend
seulement s'il ne répond pas.

Correction d'une confusion introduite par ma formulation : ce sont des
RÉFÉRENCES, pas des endroits où l'on écrit du code. Tout ce que cette
bibliothèque produit vit dans le polyfill ; aucune des trois couches n'est à
nous, `nextgraph-rs` est une source en lecture seule qu'on ne maintient pas.
« Ce code est de niveau 1 » veut dire « il s'aligne sur le modèle du moteur »,
jamais « il est dans le moteur ». Dit ainsi, la question « comment du code de
niveau 2 rendrait du code de niveau 1 inutile » ne se pose plus : ce qui
disparaît, c'est notre propre code de compensation, quand une couche au-dessus
finit par offrir ce qu'il fabriquait.

Ajout d'un garde-fou : ces niveaux-là n'ont rien à voir avec les « trois
niveaux » de readcap-and-nuri-model §4quinquies, qui numérotent OÙ vit une clé.
Même mot, deux axes.
2026-08-03 17:28:41 +02:00
Sylvain Duchesne 1de9be9167 docs: la cascade des trois références, et l'inbox s'ouvre à tout moment
« NextGraph » n'est pas une couche. Trois niveaux, à parcourir de haut en bas
en s'arrêtant au premier qui répond : (1) le SDK JS / ORM — s'il couvre le
besoin, ne rien implémenter ici, passthrough ; (2) le binding wasm — si le
niveau 1 manque ou ne convient pas, s'appuyer sur l'appel équivalent ; (3) le
moteur Rust — si rien au-dessus ne répond, se tenir à son MODÈLE : cardinalités,
unités d'adressage, ce qu'une structure peut ou ne peut pas exprimer.

Et dire de quel niveau vient un choix. Un passthrough de niveau 1 est un fait ;
une forme de niveau 3 est un pari contraint par le moteur. Les présenter à
l'identique est ce qui fabrique les fausses certitudes — `inbox_post_link` a été
cité dans huit fichiers comme une API NextGraph prévue alors que c'était un nom
proposé dans notre propre plan de fork.

Sur l'ouverture d'une inbox, le moteur tranche contre ce que j'avançais : elle
n'est pas réservée à la création. `AddInboxCap` est un commit de branche User
(`commit.rs:1043-1050`), donc une entrée dans un flux ouvert dans le temps, et
son type documente explicitement le cas tardif — « DEPS to the previous
AddInboxCap commit(s) if it is an update. in this case, repo_id should match ».
Le verifier l'applique à un repo déjà chargé. Que `new_store_default` pose les
deux inbox de store à la création d'un site décrit comment ces deux-là sont
faites, pas une contrainte du modèle.

Donc `openDocumentInbox` reste appelable à tout moment, et le
`createEntityDoc(…, { withInbox })` que j'avais proposé aurait rétréci le
modèle. Écrit dans le code pour qu'il ne soit pas « simplifié » plus tard.
2026-08-03 17:19:19 +02:00
Sylvain Duchesne 4f5c3ed03b docs: inbox_post_link est notre nom, pas une API NextGraph annoncée
Le symbole n'existe nulle part dans `nextgraph-rs`, et aucune méthode de
`@ng-org/web` ne contient « inbox ». Il vient de notre propre plan de fork
(`docs/fork-inbox-fallback.md:32` — « expose `pub async fn inbox_post_link` »),
d'où il a essaimé dans huit autres endroits, cité comme une API « proposed/
future » de NextGraph. Une proposition interne devenue un fait par répétition —
le même mécanisme que « chaque document a une inbox native » et que l'inbox
mutualisée.

Corrigé partout sauf dans le plan de fork, où le nom est légitime puisque c'est
lui qui le propose. Et l'énoncé exact est désormais posé : on ne connaît NI le
nom NI la forme de la future surface JS pour les inbox — ce n'est pas
« non implémenté », c'est inconnu.

Ce qui est réellement vérifié côté moteur : `AppRequestCommandV0::InboxPost`
existe et `AppRequest::inbox_post()` le construit, mais le request_processor n'a
aucun arm pour lui — l'envoyer ne déclenche rien. Le seul dépôt qu'un client JS
peut provoquer aujourd'hui passe par `import_contact_from_qrcode`, qui appelle
`post_to_inbox(InboxPost::new_contact_details(...))` avec `with_readcap = false`
— la variante `true` étant `unimplemented!()`.
2026-08-03 17:04:30 +02:00
Sylvain Duchesne fba0128a7e docs(inbox): commentaires alignés sur l'inbox par document
Deux commentaires de openDocumentInbox décrivaient encore l'adresse publiée à
la création, retirée en 5a7009b. Le critère de refus est la propriété, et la
raison est nommée : ouvrir l'inbox est ce qui PUBLIE l'adresse du document, donc
un non-propriétaire s'y router les dépôts. En amont l'acte équivalent est le
propriétaire qui commite `AddInboxCap` avec la clé du repo — personne d'autre ne
le peut.
2026-08-03 16:58:10 +02:00
Sylvain Duchesne 5a7009bd75 fix(inbox): une inbox appartient à un document, jamais à plusieurs
Retour sur l'adresse par défaut livrée en 8a382f2, qui faisait pointer tout
document vers l'inbox de son propriétaire. C'était acheter le coût au prix de
la forme — le mauvais arbitrage pour cette bibliothèque.

Vérifié en amont : le verifier route un message entrant par
`inboxes: PubKey → RepoId` (`engine/verifier/src/verifier.rs:1677,1928`) et le
déchiffre avec la moitié privée de CE repo. Et `InboxMsgBody`
(`engine/net/src/types.rs:4265`) ne porte aucun document cible — il n'en a pas
besoin : l'adresse EST l'identification. Une inbox appartient donc à exactement
un repo, et faire tenir plusieurs documents derrière une inbox émule une
relation que le modèle ne peut pas exprimer.

Conséquences :

- `createEntityDoc` ne publie plus rien. Un document neuf n'a pas d'inbox et
  `documentInboxAddress` rend `undefined`.
- Une inbox s'ouvre par `openDocumentInbox(doc)`, sur décision du propriétaire.
  C'est aussi ce qui règle le coût sans toucher à la forme : seuls les
  documents destinés à RECEVOIR en paient une — l'app le sait, la bibliothèque
  non.
- `inbox.postToDocument(doc, { payload })` : l'app nomme le DOCUMENT, jamais une
  inbox. Lève quand le document n'en a pas, au lieu de rendre la main
  silencieusement — un dépôt qui disparaît sans erreur est exactement le bug que
  ce chemin traînait.
- Pas de champ « document cible » sur un dépôt. Ce serait une invention que les
  apps devraient désapprendre à la migration.

README, principe de conception : les deux moitiés sont contraignantes, et c'est
la seconde qu'on brade. La surface doit être au plus près du futur SDK, mais
l'IMPLÉMENTATION aussi doit être au plus près de ce que NextGraph prévoit, sans
exception. Ce qui est connu vaut spécification. La pression à dévier ne se
présente jamais comme une déviation : elle arrive comme un coût, une latence,
une gêne d'ergonomie — bien réels. Deux cas déjà rencontrés sont consignés, avec
le signal commun : un choix qui ferait apprendre au consommateur quelque chose
qu'il devra DÉSAPPRENDRE.

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-03 16:45:28 +02:00
Sylvain Duchesne 8a382f29f8 feat(inbox): l'inbox d'un document est adressable par tout détenteur
Répond au brief 2026-08-03 remonté depuis le consommateur. `documentInbox(doc)`
répondait « quelle inbox est-ce que MOI je connais pour ce document » et en
créait une quand la réponse était « aucune » : un tiers n'atteignait jamais
l'inbox du propriétaire, il en obtenait une à lui, que personne ne lit, et son
dépôt disparaissait sans erreur. C'est l'acte central du consommateur —
s'inscrire à l'événement d'un autre — qui était silencieusement perdu.

Lire une inbox et savoir où y déposer sont deux actes opposés, avec des publics
opposés. Ils sont désormais deux fonctions :

- `openDocumentInbox(doc)` — le PROPRIÉTAIRE ouvre une inbox dédiée. Refuse sur
  la PROPRIÉTÉ (lue depuis les branches Store), pas sur la possession du cap :
  un cap se reçoit, et un destinataire ne doit pas pouvoir rediriger vers lui
  les dépôts destinés au propriétaire.
- `documentInboxAddress(doc)` — n'importe quel détenteur trouve où déposer. Ne
  crée jamais rien.

L'adresse est publiée dès la CRÉATION, sur la branche Header émulée du document
— un sujet réservé à l'intérieur du document, donc lisible par qui détient le
document. Publier seulement le jour où le propriétaire ouvre une inbox dédiée
laisserait une fenêtre pendant laquelle un tiers lit le document, ne trouve
aucune adresse, et ne peut pas joindre le propriétaire du tout.

Sur le coût mesuré par le brief (9m37 → 21m30) : il venait de la création d'un
DOCUMENT supplémentaire par document. L'adresse publiée pointe vers l'inbox
propre du propriétaire, qui existe déjà et s'amortit sur tous ses documents ;
la création grandit d'un triple, pas d'un document. Le dépôt porte le document
concerné, donc le propriétaire matérialise toujours par document. La forme
« dérivable » du brief n'était pas disponible : notre inbox est un document, et
un NURI dérivé nommerait un repo que `doc_create` n'a jamais créé.

Le tout reflète la séparation d'amont : un déposant scelle avec la clé PUBLIQUE
de l'inbox et n'a besoin de rien d'autre, seul le propriétaire détient la
moitié privée — une adresse est donc publique par nature.

`src/machinery.ts` : l'espace de noms `urn:ng-eventually:` que la bibliothèque
se réserve, et le prédicat que le chemin de lecture utilise. La branche Header
est le premier compartiment logé dans un document que le consommateur lit ;
`read-model` écarte désormais tout sujet de cet espace, par SUJET et non par
prédicat — ce qui couvre toutes les branches émulées, présentes et futures.

Question ouverte du brief, tranchée : « une inbox de document adressable par
tout détenteur » est une invention de cette bibliothèque, pas de l'amont — aucun
document n'y a d'inbox, ni le store privé. Ce qui EST vérifié, c'est la forme
qui rend l'anticipation défendable : `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id`.

Tests : le test qui validait « n'importe qui dépose » passait le NURI d'inbox au
déposant par une variable du test — chemin qu'aucune app n'a. Réécrit avec les
deux acteurs cloisonnés : le déposant reçoit le lien du document, qui est la
seule chose qui circule dans ce modèle, et doit trouver l'adresse lui-même. Le
fake `ng` gagne le SELECT de la branche Header et le `DELETE WHERE` (sans quoi
un remplacement devenait une accumulation, précisément le bug qu'il évite).

157 tests unitaires, e2e 40/40 contre le broker en ligne.
2026-08-03 16:02:11 +02:00
Sylvain Duchesne e24a20cc46 docs: le modèle applicatif partagé passe par une app singleton
Réécriture de « Apps & services » : la version précédente déduisait la forme
cible de l'absence d'implémentation dans le moteur — exactement ce que le
principe de conception du README interdit — et concluait l'inverse de ce que le
développeur NextGraph énonce.

Deux couches désormais séparées et étiquetées comme telles :

- ce que le moteur CONTIENT (vérifié) : `AppManifestV0` avec `singleton: bool`,
  `access_requests`, `installs`, `dependencies` ; `init(callback, singleton,
  access_requests)` côté JS. Et personne ne le consomme — le module
  `permissions` n'est importé par aucune crate, `AppManifest` n'est construit
  nulle part. Du vocabulaire, pas du comportement.
- ce que le modèle SERA (énoncé par le développeur, non implémenté) : une app
  singleton peut aussi gérer les documents par utilisateur ; les données
  communes prennent la forme d'un document ou d'un store partagé par tous les
  utilisateurs et codé en dur dans l'app ; le développeur détient les droits
  d'écriture et peut les déléguer, jamais à tous — les contributions arrivent
  par une inbox.

Le commentaire du champ dit `/// cannot create Documents?`, avec le point
d'interrogation. Une seconde glose publiée le contredit et rejoint ce que dit
le développeur : `sdk/js/web/README.md:90,108` annote l'argument « will your app
create many docs in the system, or should it be launched as a unique instance »
— `singleton` porte sur la multiplicité d'instance, pas sur une interdiction de
créer des documents. C'est cette lecture qu'il faut retenir.

Conséquence sur l'ADR discovery : sa moitié « la voie app singleton est
incertaine » est caduque et doit être re-posée, sans que cela rétablisse la
découverte, qui tient sur son propre appui.
2026-08-03 16:01:46 +02:00
Sylvain Duchesne 33751388fe Ask that a document's inbox be addressable by anyone holding the document
`documentInbox(doc)` answers "which inbox do I know for this document?" and mints
a fresh one when the answer is none. A third party therefore never reaches the
owner's inbox: they get one of their own, the owner never reads it, and the
deposit vanishes with no error.

That breaks the consumer's central act — signing up to someone else's event —
and it blocks the directory document that has to replace discovery, since
creators must deposit into a document they do not own.

The consumer tried solving it on its side: resolve the address once at creation
and publish it on the public document, so participants read it instead of
deriving it. It works, and it is still the wrong place. It puts a technical
address into a domain shape; it doubles document creation on every event, since
resolving an inbox creates one (the @data suite went from 9m37 to 21m30, with
sign-up scenarios timing out during setup on a FRESH profile — not wallet
bloat); and the library already claims this job, having stated when per-document
inboxes landed that draining them "is the library's job, not the app's".
Addressing is the other half of that same job. The app-side change is reverted.

No shape is prescribed here. Deriving the address from the document would cost
nothing and match how the rest of the model works — an overlay is derived, a
keyring is looked up, nothing is handed over out of band — with the read guard
keeping the asymmetry where it belongs. Publishing it library-side would work
too and leaves room to make it lazy.

One question decides where this note ultimately belongs: is "a document has an
inbox addressable by any holder" part of NextGraph's target model, or this
library's own invention? Upstream, it is emulation to align; otherwise it is a
design decision to take deliberately.
2026-08-03 14:47:13 +02:00
Sylvain Duchesne 88f396a7ac fix(caps): créer un document en donne le cap, + corriger 9 faits NextGraph
Le trou trouvé par l'e2e contre le broker en ligne : `docs.docCreate` ne
déposait aucun cap pour le créateur, donc un consommateur pouvait créer un
document par la primitive publique puis se voir refuser sa lecture et son
écriture. En amont c'est impossible — `doc_create` commite
`AddRepo { read_cap }` sur la branche Store du store, et le créateur le détient
dès le premier instant. Délibérément non répliqué dans `physical.ts` : les
documents du shim n'appartiennent à aucun utilisateur virtuel, et
`store-registry` classe leurs caps là où il sait à qui ils sont.

e2e : 22 passés / 8 échoués → 39 / 0. Les autres échecs venaient du harnais,
qui agissait comme une seconde identité sans l'établir, ou lisait un document
quelconque comme une inbox. Un run e2e contre un wallet persistant exige une
identité FRAÎCHE par run : `walletInbox(id)` rend l'inbox stable pour son
propriétaire — c'est son intérêt — donc un id fixe accumule les dépôts des runs
précédents (vert au 2e run, rouge au 3e, à code inchangé).

Revue adverse de la documentation, 9 défauts, tous vérifiés à la source avant
correction :

- « chaque document a une inbox native » est FAUX. Seuls les repos de store
  public et protected en ont une (`site.rs:128,149`) ; `new_store_default` n'en
  pose que `if !private` et `doc_create` laisse `inbox: None`. Le store privé
  n'en a pas non plus. Ce que le code fait est donc une ANTICIPATION — assumée
  et notée comme telle dans `documentInbox`, le brief et l'ADR discovery. Ce qui
  est vérifié, c'est la FORME : `AddInboxCapV0` est clé par `repo_id`.
- `InboxMsgContent::Link` est une variante unit sans charge utile : l'inbox ne
  transporte aucun ReadCap. `shareCap` était juste et le reste ; ses citations
  sont complétées aux deux bouts (émetteur `unimplemented!()`, récepteur qui
  ignore `details.read_cap`).
- les 3 stores appartiennent au user (`SiteV0`), pas au wallet ;
- le TODO `OpenRepo` ne concerne pas la lecture cross-wallet — il est dans
  `open_branch_`, après `RepoNotFound` ; charger par cap, c'est
  `load_repo_from_read_cap` ;
- la liste des méthodes JS était un sous-ensemble présenté comme la surface
  (77 exportées) ;
- `outbox-log.ts` n'enregistre rien : il inspecte l'outbox du SDK ;
- l'ADR private-store-nuri-scope citait `orm_start_graph` au présent, remplacé
  par `ensureRepoOpen` ;
- l'incident write-loss plaçait `disconnections_sender.send` dans `broker.rs` ;
- la section « Apps & services » n'a aucune citation et rien ne lui correspond
  dans le moteur : marquée à re-confirmer, pas à citer comme vérifiée.

Aussi : `fileOwnCaps` n'existe plus (`holdOwnCap` / `readStoreCaps` /
`fileOwnStructure`) — pointeur mort corrigé dans `caps.ts`.
2026-08-03 12:17:40 +02:00