P1a n'était qu'une section d'un brief de ~370 lignes charriant beaucoup de matière rétractée (lot PW barré, section membership en <details>, verdicts corrigés). Coder depuis ce fichier aurait été pénible et risqué. docs/briefs/2026-07-27-p1a-cap-surface.md — le lot actionnable, lisible seul : - un seul type nouveau, ReadCap, le nom de l'amont ; - capFor(nuri) sur le trousseau (la branche de store), avec l'avertissement que le trousseau n'est PAS le mécanisme de partage ; - shareCap(cap, toInbox) — un document, vers une ou plusieurs inboxes ; - rotation de clé : re-livraison automatique, rien à implémenter côté consommateur ; - contenu public : lisible par l'URL, non récursif ; - la frontière index.ts / polyfill, tranchée : signatures sur des chaînes, comme le vrai SDK ; - le test de recette sans crypto (watch-shape moissonne aujourd'hui toute chaîne did🆖 et la replie dans l'ensemble LU) ; - et ce que le lot ne fait PAS, pour ne pas le croire fini. Chaque écart écarté y est justifié plutôt que tu : types de marque, resolveCapLess, receivedCaps, refOf, parseNuri, PrincipalId. Le premier jet introduisait 8 notions nouvelles ; il en reste 2, et le critère est écrit noir sur blanc — toute notion inventée est une dette de vocabulaire. Le brief d'origine reste le chantier d'ensemble et pointe vers la fiche. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_014GbGgNEHRejVKoREvFuDFg
20 KiB
Brief — aligner l'émulation des caps sur le vrai modèle NextGraph
Brief (incubation) — 2026-07-20. Voir la référence docs/readcap-and-nuri-model.md.
Problème
caps.ts émule les droits de lecture comme une ACL (Map<Nuri, Set<PrincipalId>>,
grantRead(doc, grantee)) — l'inversion du vrai modèle NextGraph (possession
de clé). Conséquences : pas de notion de référence cap-less, grant/révocation
instantanés et totaux (au lieu de scellage durable + re-key), et une API
(declareConnections) que les consommateurs doivent re-déclarer à chaque
session. Cet écart empêche de bâtir correctement des modèles qui reposent sur la
vraie sémantique — notamment la présence anonyme (nommer/compter sans lire).
Objectif : shape-fidelity, PAS sécurité
Le polyfill n'égale PAS la sécurité de NextGraph fini, et n'essaie pas. Le wallet partagé + l'absence de crypto rendent l'émulation volontairement non-sécurisée (tout est en clair, tout marqueur est forgeable) — véhicule de dev/staging, pas un but. Seul objectif : exposer la BONNE FORME des primitives futures pour que les consommateurs (Festipod) soient codés contre le modèle mental correct et n'aient pas à être réécrits quand NextGraph sera fini.
Corollaire : « pas de crypto » n'est pas un problème ; ce qui compte est d'être dans la même logique, avec RIGUEUR. Une critique « un attaquant lit le clair / forge un marqueur » est exacte mais hors-scope. Ce qui est inacceptable = exposer la mauvaise forme (ex. une ACL là où le réel est possession de clé) → le consommateur code contre un modèle qui n'existera pas. L'inversion ACL des ReadCaps EST ce manque de rigueur — le défaut central à corriger.
Mécanisme d'enforcement : simulation crypto LÉGÈRE (anti-ACL, anti-raccourci)
Pour que la forme soit réellement possession-de-clé (et pas une ACL déguisée),
la donnée d'un doc est stockée chiffrée (chiffrement symétrique par-doc, même
léger) et le ReadCap = la clé. Invariant (cf. docs/vision.md) :
un
didnu (sans ReadCap) ne permet PAS de lire ; un NURI avec ReadCap est suffisant et requis.
Ça empêche les raccourcis que l'adversaire a relevés (#4/#6 : lire le clair,
sparqlQuery/inbox.read qui bypass le filtre) et interdit de retomber sur
une ACL — c'est le cœur de « même logique, avec rigueur ».
Cible — PAS l'état actuel : toute surface rendant de la donnée devra passer
par le déchiffrement-avec-clé. Aujourd'hui c'est FAUX, et bien plus largement
que ce brief ne l'écrivait d'abord — cartographie du 2026-07-27, VÉRIFIÉE :
seuls 4 sites consultent les caps (use-shape, read-filter,
read-model.readUnion, discovery.submitToIndex). Tout le reste rend de la
donnée sans garde :
| Surface | État |
|---|---|
docs.sparqlQuery / sparqlUpdate |
contourne — appellent le ng injecté directement (contrainte assumée, pour éviter un DataCloneError de double-Proxy). La brèche la plus large : un id de session + un NURI suffisent à tout lire. |
inbox (read / readSynced / materialize / watch) |
contourne — aucun cap consulté ; les dépôts vont à qui les demande |
store-registry (zéro référence aux caps dans tout le fichier) |
contourne — la racine de confiance compte→NURI est en lecture universelle |
discovery.readIndex |
contourne en lecture (caps vérifiés à l'écriture seulement) |
subscribe, open-repo |
contournent — la poussée d'abonnement transporte l'état du doc sans contrôle |
watch-shape |
délègue volontairement à readUnion (ne re-filtre pas) |
Et le garde d'ÉCRITURE est déjà mort-né : ng-proxy garde sparql_update,
mais docs contourne le proxy par conception, et tous les écrivains
internes passent par docs. Le garde ne se déclenche donc que pour une app
appelant ng.sparql_update sur le ng exporté — ce que Festipod ne fait pas.
grantWrite / canWrite sont décoratifs. (Ce constat renforce §1 de la
revue adverse : l'écriture n'est pas un axe « à ajouter », c'est un axe qu'on
croyait couvert et qui ne l'est pas.)
Cet inventaire EST le périmètre de P1b. Le seul garde existant
(caps.canRead) est par ailleurs une ACL set-membership — l'inversion même
que la vision interdit.
- Deux formes de référence distinctes : cap-less (nomme/localise sans lire —
aligné sur le NURI sans
:k:) vs cap-porteur (id + clé/token). Aujourd'hui absent. - Grant = livrer un cap-token à un destinataire (émuler le scellage : le destinataire reçoit le token dans son inbox ; c'est la possession du token qui autorise la lecture — pas une ligne d'ACL vérifiée par principal).
- Enforcement par possession : les lecteurs (
read-filter,use-shape) ne voient que ce dont ils détiennent le token, pas « ce dont ils sont dans le set de readers ». - Résoudre un cap-less = nommer / prouver l'existence / compter, sans exposer le contenu (support de la présence anonyme).
- Révocation = re-key émulé : invalider l'ancien token, re-livrer un nouveau aux autorisés restants ; non-rétroactif.
Périmètre élargi : le WriteCap (= membership) — RETIRÉ (2026-07-21)
Cette section était fausse et est conservée barrée comme garde-fou. Elle
importait une notion de membership lue dans l'état courant de nextgraph-rs
(AddMember, PermissionV0, member_pubkey) et la promouvait en forme cible.
Or (a) ces types sont un échafaudage inerte au runtime — verify_sig /
verify_perm ne sont appelés que dans des tests unitaires, les Repo sont
construits avec members: HashMap::new() ; et (b) le modèle cible n'a pas de
notion d'appartenance du tout : uniquement des clés et des URLs, symétrique
et asymétrique. Une forme en member/role/permission est donc exactement la
mauvaise forme que ce brief existe pour empêcher.
La leçon de méthode, qui vaut plus que la section retirée : lire l'état courant de NextGraph pour en déduire la forme cible est une erreur — l'état courant contient de l'inachevé qu'il ne faut pas figer dans le polyfill. Le source sert à vérifier un mécanisme existant, jamais à inférer une intention.
Contenu erroné conservé ci-dessous à titre de trace :
Section retirée
Pourquoi c'est ici et pas ailleurs. Le brief était d'abord centré ReadCap ; un constat adverse a montré qu'il ne compose pas avec son consommateur : le brief Festipod « inscriptions par Set » a besoin de dédupliquer les participations (un user = une participation par événement), et la seule base non-applicative disponible est la signature d'auteur du commit — donc un primitif d'écriture, pas de lecture. Un polyfill qui n'expose que la forme du ReadCap laisse le consommateur inventer sa propre dédup applicative → exactement la mauvaise forme.
La forme réelle (VÉRIFIÉE, cf. readcap-and-nuri-model.md §1) — et elle est
asymétrique de la lecture, ce qui est le point le plus facile à rater :
- Lecture = possession d'une clé. Pas d'ACL. Qui détient, lit.
- Écriture = membership + permissions (
AddMember,AddPermissionsur leRootBranch). C'est bel et bien une liste d'autorisation — pas de la possession. Émuler l'écriture « par possession de token » serait aussi faux que l'ACL de lecture actuelle, en miroir. - Les commits SONT signés par un
UserId(clé technique, distincte du profil) — donc un identifiant de dédup existe nativement, sans pseudonyme applicatif. - Mais vérifier une signature exige d'être membre du repo (accès au
member_pubkey). Un tiers non-membre voit un commit signé sans pouvoir l'attribuer. - Le dépôt d'inbox n'est PAS authentifié (sealed box anonyme) : un
fromdéclaré est du contenu, pas une preuve.
Ce que ça impose au polyfill. Exposer membership comme primitif distinct
de la possession de cap, avec au minimum : ajouter/retirer un membre d'un repo,
lire la members map quand on est membre, et vérifier l'auteur d'un commit
(→ un digest d'auteur, par-overlay donc par-store). C'est ce dernier point qui
débloque la dédup côté Festipod.
La conséquence de forme, à documenter explicitement (sinon le consommateur se trompe de modèle) : le digest d'auteur étant par-store, le choix du découpage en stores est le choix du niveau de corrélation. Un store stable par-user donne un identifiant traçable cross-événement ; un store par-événement donne un pseudonyme local à l'événement — dédup possible, corrélation impossible. Festipod a besoin du second. Le polyfill doit donc rendre ce découpage exprimable, pas le figer.
Reste ouvert : « le créateur d'un événement peut-il être membre du store qui contient les participations, sans pour autant en détenir la clé de lecture ? » — c'est-à-dire membership (écriture/vérification) et possession (lecture) réellement orthogonales. Si NextGraph les couple, la dédup vérifiée et l'anonymat s'excluent, et c'est le brief Festipod qui doit trancher ce qu'il sacrifie. À vérifier avant de façonner l'API.
(Question devenue sans objet : il n'y a pas de membership. La dédup ne passe pas par une vérification de signature — voir le brief Festipod « inscriptions ».)
Questions ouvertes
- TRANCHÉ (directive PO, 2026-07-21) : on simule la crypto (donnée chiffrée par-doc, cap = clé). La « sémantique seule » (registre de tokens) est écartée — elle redevient une ACL et laisse lire le clair. Reste à trancher le niveau de simulation (chiffrement réel léger vs projection read-model masquée), avant P1.
- Représentation NURI cap-less vs cap-porteur dans l'émulation (calquer
:k:). - Faut-il permettre le fetch keyless (résoudre un cap-less en existence/compte sans le contenu) — dépend de ce que le vrai broker autorise (INFÉRÉ, non tracé).
- Migration d'API :
declareConnections/grantRead→seal(cap, recipient)+inbox → caps reçus. Casse les consommateurs (declareConnectionsapp disparaît).
P0 — Spike « keyless-resolve » (le verrou, AVANT tout P1)
Question porteuse : un détenteur d'une référence cap-less (did:ng:o:{id}:v:{overlay}, sans :k:) peut-il, sans jamais lire le contenu :
- Q1 — Existence / fetch : prouver/récupérer la présence des blocs (chiffrés) auprès du broker ? Ou le broker exige-t-il un ReadCap/membership pour servir les blocs ?
- Q2 — Suppression : distinguer « existe » de « supprimé » ? (Le point FRAGILE : NextGraph est append-only CRDT — une désinscription = un commit tombstone qu'il faudrait lire pour connaître → potentiellement la clé est requise. Or le décrément au leave en dépend.)
- Q3 — Confidentialité : la clé (
:k:) reste-t-elle requise pour déchiffrer (le keyless ne donne jamais le contenu) ?
Pourquoi c'est le verrou : tout le compteur anonyme (compter/valider des réfs cap-less sans lire) ET le décrément au leave en dépendent. Si NON → « compteur anonyme par réf cap-less » est inconstruisible en cible → Festipod ne doit pas coder cette forme (réécriture garantie). Si OUI → P1 expose resolveCapLess(nuri) → {exists|deleted} (jamais de contenu), et l'émulation la simule fidèlement.
Méthode (bon marché, décisif) :
- Tracer dans
nextgraph-rsle chemin d'autorisation de fetch du broker/verifier : qui sert les blocs (BlocksGet/TopicSync/OverlaySync) ? un cap/membership est-il vérifié, ouid+overlaysuffit ? l'overlay outer est-il public ? une suppression est-elle observable sans clé ? - (Optionnel) test e2e décisif (façon
e2e/reactivity-doc-subscribe.ts) : B détient la réf cap-less, tente fetch/existence sans la clé, vérifie qu'il n'accède pas au contenu. Preuve empirique > source. - (Ou) confirmer avec le dev NextGraph — le plus rapide.
Livrable : YES/NO/PARTIAL par Q1/Q2/Q3 + le primitif exact (file:line) + la forme d'API à exposer (si OUI), ou le constat que le compteur change (si NON). Décision gatée : OUI → P1 ; NON → le brief inscriptions revoit le compteur (pas anonyme, ou autre primitif).
Verdict du spike (2026-07-21) — VÉRIFIÉ dans nextgraph-rs
| Réponse | Preuve | |
|---|---|---|
| Q1 — existence/fetch sans cap | NON (corrigé le 2026-07-27 — le verdict initial « OUI partiel » sur-lisait la preuve) | Le contrôle d'accès en lecture laisse effectivement passer (les lectures ne sont pas cap-gatées) — mais l'adressage présuppose le cap : aucune commande d'existence au niveau SDK ; la seule sonde est interne au crate, exige des BlockId et un repo chargé, et vise l'overlay inner dérivé du secret de lecture. Une référence cap-less n'a ni BlockId ni l'overlay requis. Voir readcap-and-nuri-model.md. |
| Q2 — détecter une suppression sans clé | NON | Broker append-only ; une suppression est un commit tombstone chiffré (RemoveRepo), no-op côté verifier. Sans clé on observe « une activité », jamais « une suppression ». |
| Q3 — confidentialité | OUI | Blocs stockés en ciphertext ; la clé est #[serde(skip)] (types.rs), dérivée du ReadCapSecret. Le keyless ne donne jamais le contenu. |
Ce que ça décide.
- P1 est débloqué :
resolveCapLess(nuri) → { exists }est la bonne forme — mais{ exists | deleted }ne l'est PAS. Ne pas exposer d'étatdeleted, ce serait inventer une capacité que la cible n'aura jamais (précisément le mode d'échec que ce brief combat). - Le retrait doit être un message, pas une observation. Côté consommateur : un nudge explicite. Le polyfill n'a rien à émuler pour ça — juste à ne pas prétendre le contraire.
- Tranché par la correction de Q1 : le compteur anonyme ne peut pas s'appuyer sur une validation d'existence — elle n'est pas constructible. Il repose donc sur du déclaratif, ce qui est acceptable (hors périmètre sécurité) tant que la forme exposée ne ment pas : ne pas exposer de primitif d'existence que la cible n'offrira pas.
P1a — la surface
Extrait dans son propre brief : 2026-07-27-p1a-cap-surface.md.
Ce lot est spécifié et prêt à implémenter ; il a sa propre fiche pour qu'on puisse coder depuis elle sans traverser la matière rétractée de ce document-ci.
En deux lignes : un seul type nouveau (ReadCap), un trousseau (capFor), un
partage par document vers une inbox (shareCap) — et rien d'autre. Les types de
marque, resolveCapLess, receivedCaps, refOf, parseNuri et PrincipalId
ont été écartés après double revue adverse ; les raisons sont dans la fiche.
Ce brief-ci reste le chantier d'ensemble : verdicts P0, périmètre de P1b, lots P2–P4, et les revues adverses.
Esquisse de phases
- P1a — la surface : types
DocRef/DocCap,resolveCapLess,sealCapTodurable. Spécifié ci-dessus. Le seul lot qui bloque Festipod. - P1b — l'enforcement : chiffrement par-doc (cap = clé) et fermeture de l'inventaire des contournements. Sans lui la forme est juste mais l'isolation reste fausse — donc rien d'« anonyme » ne peut être affirmé.
- P2 — remplacer l'ACL par un modèle de possession de token (grant = livrer à un destinataire ; enforcement = possession). Requalifié par la revue adverse : le vrai contenu de P2 est durabilité + cap-less + re-partage par le détenteur, pas « inverser l'ACL » — sans crypto, inverser ne produit aucun delta observable.
- P3 — révocation par re-key (invalidation + re-livraison, non-rétroactive).
PW — WriteCap = membershipRETIRÉ (2026-07-27). Ce lot reposait sur une notion d'appartenance qui n'existe pas dans le modèle (tout est clés et URLs) ; voir la section barrée plus haut. Il était en outre justifié par un besoin de dédup par vérification de signature que le consommateur n'a finalement pas : sa dédup s'appuie sur l'overlay, store-scopé. Pour mémoire, deux faits vérifiés au passage, à ne pas re-découvrir : la vérification de signature d'auteur n'est pas appelée au runtime ; et le digest d'auteur n'est pas clé sous le secret de lecture — il est clé par l'overlay outer, public (c'est le contenu du commit qui est chiffré, d'où le fait que vérifier suppose quand même de pouvoir lire). Détail dansnextgraph-current-state.md.- P4 — adapter l'API consommateur +
migration-guide.md. La revue adverse requalifie ce lot : ce n'est pas un swap d'API mais une re-architecture consommateur (le grant se déplace vers l'acceptation de connexion et devient persistant ;declareConnectionsdisparaît).
Revue adverse (2026-07-20) — à intégrer
Un adversaire a réfuté le brief (6 constats). À lire au filtre de l'Objectif ci-dessus (forme, pas sécurité). Les critiques purement sécurité — contenu en clair lisible (#4), marqueurs forgeables — sont ACCEPTÉES / hors-scope : le polyfill ne cherche pas à les empêcher. Restent les vrais défauts de FORME / rigueur (à corriger), et une question de modèle futur (#5) :
- WriteCap oublié, et « possession » y est FAUX. L'écriture est membership/permissions (
AddMember) — une liste d'autorisation, pas de la possession de clé (réf §1) ;ng-proxy.ts:28-48garde chaquesparql_update. → garder une piste WriteCap = membership ; la possession ne concerne QUE la lecture. - P2 « possession sans crypto » = l'ACL renommée. Sans crypto, « qui détient quel token » =
Map<doc, Set<holder>>= lereadersactuel : aucun delta observable. Les vrais deltas sont durabilité + cap-less + re-partage par le détenteur — c'est ÇA le contenu de P2, pas « inverser l'ACL ». - Révocation non-rétroactive INÉMULABLE sans versioning :
read-model.ts:112-118ne lit que l'état courant → « invalider l'ancien token » = retrait total = l'inverse du réel (l'ex-détenteur déchiffre les versions antérieures). → n'émuler que « plus de nouvelles lectures après re-key » + documenter la non-rétroactivité comme non-émulable. - cap-less « sans exposer le contenu » ILLUSOIRE dans l'émulation : contenu en clair dans le wallet partagé ;
sparqlQuery/inbox.readbypass le filtre ;read-filter.ts:30-35est tout-ou-rien. → l'anonymat cap-less exige soit du vrai crypto, soit une projection read-model masquée (compter sans lire). « Remplacement pas refonte » est surévalué. - Keyless-fetch = INFÉRÉ et load-bearing : ajouter un spike P0 qui le vérifie avant P1 (sinon le modèle — polyfill ET Festipod — est inconstruisible).
- Migration ≠ swap d'API.
declareConnectionsse re-joue chaque session parce que la map est éphémère ; des scellages durables déplacent le grant à l'acceptation de connexion + persistent « déjà scellé » — pas d'analogue deprotectedDocsOf+ la boucle de re-dérivation. Re-architecture consommateur. - (Plausible) livrer un cap par inbox async ne re-déclenche pas
watchShape(souscrit aux docs de données, pas aux caps) → vues illisibles périmées jusqu'à un autre changement. → prévoir un signal de mutation de caps.
Conséquence : ajouter en tête P0 (spike keyless-fetch) et une piste WriteCap distincte ; requalifier P2 (le vrai contenu = durabilité + cap-less + re-partage, pas « inverser l'ACL ») ; acter que sans crypto, la privacy de lecture n'est pas applicable (choisir : vrai crypto vs projection masquée).
Liens : readcap-and-nuri-model.md, packages/client/src/caps.ts. Côté consommateur,
le brief Festipod « réaligner les inscriptions » dépend de ce chantier.