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Réécriture de « Apps & services » : la version précédente déduisait la forme cible de l'absence d'implémentation dans le moteur — exactement ce que le principe de conception du README interdit — et concluait l'inverse de ce que le développeur NextGraph énonce. Deux couches désormais séparées et étiquetées comme telles : - ce que le moteur CONTIENT (vérifié) : `AppManifestV0` avec `singleton: bool`, `access_requests`, `installs`, `dependencies` ; `init(callback, singleton, access_requests)` côté JS. Et personne ne le consomme — le module `permissions` n'est importé par aucune crate, `AppManifest` n'est construit nulle part. Du vocabulaire, pas du comportement. - ce que le modèle SERA (énoncé par le développeur, non implémenté) : une app singleton peut aussi gérer les documents par utilisateur ; les données communes prennent la forme d'un document ou d'un store partagé par tous les utilisateurs et codé en dur dans l'app ; le développeur détient les droits d'écriture et peut les déléguer, jamais à tous — les contributions arrivent par une inbox. Le commentaire du champ dit `/// cannot create Documents?`, avec le point d'interrogation. Une seconde glose publiée le contredit et rejoint ce que dit le développeur : `sdk/js/web/README.md:90,108` annote l'argument « will your app create many docs in the system, or should it be launched as a unique instance » — `singleton` porte sur la multiplicité d'instance, pas sur une interdiction de créer des documents. C'est cette lecture qu'il faut retenir. Conséquence sur l'ADR discovery : sa moitié « la voie app singleton est incertaine » est caduque et doit être re-posée, sans que cela rétablisse la découverte, qui tient sur son propre appui.