1271d48e9f
Créer un portefeuille, en obtenir le .ngw, traverser le broker : ce n'est pas du ressort du polyfill. C'est un besoin commun au polyfill et à toute application NextGraph — et surtout, ça SURVIT à la migration, alors que le polyfill est fait pour disparaître. L'y laisser, c'était le faire mourir avec lui ou rendre le polyfill indéracinable. Le paquet n'importe rien du polyfill — vérifié mécaniquement — et déclare Playwright et @ng-org/web en pairs, le consommateur devant maîtriser les versions. Sa surface : attentes bornées, mesure, navigateur, profils, portefeuille, traversée du broker, rapport d'exécution, et reconnaissance des modes de panne connus. La preuve qu'il est utilisable de l'extérieur : le polyfill le CONSOMME, sans garder de copie. Restent chez lui les parcours, la barrière et les identités virtuelles, qui lui sont propres. Le verrou entre exécutions disparaît, remplacé par un profil par exécution. Il ne traitait qu'un symptôme — un répertoire partagé que la création de portefeuille effaçait. Avec un profil par exécution il n'y a plus rien à sérialiser, les exécutions concurrentes deviennent indépendantes, et la collision entre deux dépôts s'évanouit au lieu d'être exportée. Six exécutions : aucun répertoire ni Chromium orphelin. Et la connaissance descriptive est séparée du pilotage : URL, sélecteurs et inventaire ordonné des écrans sont des données, passées DANS la page pour la reconnaissance — donc un échec nomme le même écran que celui sur lequel on dispatchait. Un échec de navigateur est désormais nommé comme tel — « the actors browser STOPPED ANSWERING » — au lieu de sortir sous le nom de l'opération innocente qui se trouvait en vol.
9 lines
135 B
JSON
9 lines
135 B
JSON
{
|
|
"extends": "../../tsconfig.base.json",
|
|
"compilerOptions": {
|
|
"types": ["bun"],
|
|
"noEmit": true
|
|
},
|
|
"include": ["src"]
|
|
}
|